LÉGISLATIVES 2017 Flux

La bande des joyeux-drilles

 

En avant, Marche !

 

On va dire que je suis décidément un vieux grincheux-ronchon qui en devient un konnard acariâtre.

Possible, à vrai dire.

En réalité, je m’amuse. Je relève seulement, ici et là, les pitreries du monde des « sachants » qui nous gouvernent : Et là, ils sont vraiment splendides.

 

Il faut reconnaître que notre tout-nouveau tout-beau Président n’est quand même pas mal dans l’exercice.

Je le vois bien comme étant « piloté » au moins depuis 15 à 18 mois par des « petits-génies » de la haute-finance aidés de quelques « gourous » de façon plus ou moins opaque.

Il est « aux ordres » et si j’ai bien une idée des ordres qu’il a reçu pour lui permettre cette ascension fulgurante qui est la sienne (mais je peux naturellement me tromper… quoique…), il obéit en tout cas à une feuille de route assez surprenante d’efficacité.

Un, il passe à travers les gouttes et les passifs-scandaleux des « boutiquiers-de-la-politique » habituels. Même pas mouillé.

Deux, il fait disparaître le « P.Soce », il est en passe de faire exploser les « Républicains-démocrates », il ringardise « Mes-Luches » et descend en flamme le « F.Haine ».

Rien que ça, c’est déjà mémorable.

Même s’il ressort aussi les « écololos » de leur trou-noir par une fenêtre improbable… de laquelle ils sont exclus !

 

Mais il a fait mieux encore : Il a levé les foules et même la jeunesse. Il suffit de voir la tête de son premier gouvernement qui, s’en le dire ouvertement, fait la part belle à l’énârchie et la technocratie des « sachants ».

Mais également celles des candidats de « REM-pas-en-rêve ». Incroyable.

Je ne sais pas si cette jeunesse-là, pas toujours très jeune mais bon, finance sur ses deniers propres sa campagne (comme les militants du « F.Haine ») ou si de l’argent venu de nulle part dégouline à volonté dans chacune des circonscriptions, dont les derniers sondages semblent indiquer qu’ils vont se retrouver majoritaires à l’Assemblée Nationale dans quelques semaines, mais ça y va.

Quand même incroyable pour un mouvement à peine émergeant il y a seulement quelques mois…

Mieux et c’est « ma nichée » qui m’en a fait mention : Une partie travaille pour un major dans son métier, dans une ville de province et me raconte que le type qui se présente dans sa circonscription sous les couleurs de « Rem-pas-en-rêve » a son âge, est issu de la même « sup-de-co » et travaille dans une start-up locale depuis aussi longtemps qu’elle a commencé à cotiser pour les URSSAF…

« Tu vois papounet, ça donne envie de faire de la politique. Eux sont capables d’accueillir des talents, des jeunes qui veulent prendre en main l’avenir du pays, le leur aussi. Toi, à ramer derrière ton « cousin Jean » (Tiberi), à coller ses affiches durant des décennies, à faire ses permanences, à tracter sur les marchés et à labourer « le terrain », tu n’as jamais pu faire quoique ce soit pour le pays… »

Pan, dans les gencives, parce qu’elle n’a pas tout faux, « ma nichée » à moi-même.

Fier le « papounet » de s’émerveiller devant une telle intelligence en marche.

Car c’est même particulièrement vrai…

 

Ceci dit, dès l’annonce du nom du « premier-sinistre », puis, avec retard, de la composition du premier gouvernement de « son Éminente-Majesté », il y a eu de quoi se péter le larynx et les cordes vocales à hurler de rire.

Qu’il ait respecté ses engagements en matière de parité et d’entrée de personnalités de la société civile, pas de doute.

Que les seniors, qui avaient pris un coup de vieux avec l’âge du capitaine, ont pu reprendre espoir avec des « Gégé-Colombe-la-lyonnaise » ou des « Bébé-Roux », ça peut en rassurer d’autres.

Que ce gouvernement ait un air de gouvernement « Bling-bling » avec ses « Baissons », « Kouche-nerf », « Falbala-Amora », que « L’Aura-Fesse-aile » soit son « Da-vide-Douille-yéyé » version 2017, passe encore.

Qu’il y ait l’incontournable « Nico-las-Hu-lolo » dit aussi « la voix de son maître », dans les rangs, mettant en lumière les « écololos », ça reste stupéfiant.

Que de mettre « Le traître-Maire » (y’en a un autre dont j’ai oublié le nom), celui que je voyais bien succéder à « Juppette » en 2022, à l’économie reste un choix soit tactiquement très brillant soit une erreur totale, passe encore…

Qu’on ait le droit d’avoir à la fois à « Bébé-Roux » ET la « Serre-naze » sans pour autant qu’il y ait pu y avoir un accord dès avant le dernier jour, là franchement, je trouve la ficelle énorme.

Notez que plus c’est gros, plus ça passe : On aura le premier verdict sur ce gouvernement avec les législatives qui arrivent.

 

D’ailleurs, considérez tout de suite que sur 22, ils sont déjà 6 à peut-être se faire piéger par la « jurisprudence » « Juppette/Bling-bling » et à devoir dégager à peine l’encre sèche sur les bristols…

Au moins, ça leur fera des souvenirs.

Les miens ont bien cramé avec le reste récemment

Notez quand même que ça fait tout drôle d’avoir un chef de gouvernement qui n’était pas le dernier à cracher sur « Mak-Rond » jusqu’à l’entre-deux tours…

Et puis alors la claque à suivre : Vous vous souvenez de « T’es-venu-d’où », le phobique-administratif qui suivait « Kaka-zut-Hack » le ministre de la fraude-fiscale, qu’ils en ont tous fait une loi « pour la transparence et la moralisation » de la vie politicarde…

Sur presque 1.200 élus et hauts-fonctionnaires visés par le dispositif légal, y’en a eu que 28 qui se sont faits épingler pour défaut de sincérité ou foutaiseries.

Eh bien votre « premier-sinistre », qui va devoir porter la réforme du dispositif avec « Bébé-Roux » en le renforçant, non seulement n’avait pas voté la première loi, mais en plus il fait partie des 28 !…

Hein, pas croyable, n’est-ce pas ?

Et vous voulez après ce coup-là que je ne sois pas … « ronchon-critique » ou rigolard en n’en plus pouvoir ?

Je vous adore, mais tout de même, avouez qu’il y’a de quoi se fendre la pêche pendant un long moment !

 

Ceci dit, avez-vous remarqué comment la « presse-aux-ordres » ferme sa gueule sur le sujet, imagine-je…

Vous vous souvenez du traitement de faveur dont a bénéficié « Fifi-le-souteneur » depuis le jour où il a gagné la « primaire de droâte & du centre » (alors qu’on n’avait jamais entendu parler de ses cassoerlettes-là auparavant).

Et que tout d’un coup, on lui fiche une paix royale alors qu’il vient de gagner 3,5 M€ exonérés d’impôt (et probablement d’ISF) sur le dos des « généreux donateurs » (qui bénéficient d’un crédit d’impôt pour financement de la vie politique et partisane)…

Remarquez qu’on a raison de lui foutre la paix : Il n’a rien fait d’illégal, a toujours payé ses impôts et cotisations. Il a seulement menti, tenté de dissimuler, le pôvre d’esprit.

Hein « Aide-Fil-lippe », ex-maire du Havre (de paix), lui il ment comme un effronté, il cache encore pire, mais tout le monde ferme sa gueule.

Fabuleux là encore, n’est-ce pas ?

 

Mainmise sur la presse d’opinion et à travers « Mak-Ron », « l’Éminente-Majesté », c’est aussi le fait de l’éminence noire « d’@ctalus », l’un des portes-la-parole des maîtres du monde des plus redoutables, les « Roth-Schild », les banksters et l’Amérique profonde des néo-cons qui prennent finalement leurs quartiers. Et ce gouvernement, sans doute très provisoire, n’est là que pour flouer les futurs électeurs aux Législatives.

Quatre grandes tendances commencent à poindre sous votre nez et vous ne le savez pas encore : 

 

– L’ultra libéralisme saute aux yeux. Peu importe d’ailleurs que l’on se dise de gôche, de droâte, du centre, il suffit de voir arriver « Gégé-Colombe », grand bourgeois partisan de la mondialisation malheureuse (frère trois-points par-dessus le marché), ou au ministère du travail « Mumu-Pénis-Co », engagée dans les multinationales notamment du CAC40 et surtout « Pruneau-Le-traîte-Maire », parrain des jobs à 5 euros qui hérite de l’Économie.

Un « libéraliste-impitoyable » de l’économie pire que « Mak-Rond » soi-même…

 

– La soumission à Bruxelles passera entre autres par deux Européistes acharnées, la « Mac-Modem » « Serre-naze » pour toujours plus d’UE des banksters, et horreur suprême, pour le TAFTA, et la « centriste » « Goût-du-lard », ne voyant pas l’austérité dans les politiques actuelles, et adversaire résolue de la liberté d’information sur le Net.

J’ai bien fait de poser ce blog en Irlande (même si je ne suis plus sûr de rien, puisque « flibustier 20260 » serait stocké en Californie et aurait un avatar « .be »).

Cette politique de soumission à Bruxelles sera probablement contraire aux intérêts des Gauloisiens.

Quant au développement du numérique, voici un homme issu de la biodiversité, originaire d’une famille marocaine, pour créer et porter des « French Bureau ».

Marrant comme idée, là.

On est loin d’un « Monte-et-bourre-la » et ses polos-marine « Merde-in-France » (pour parodier une chanteur devenu balaninéen)…

 

– Pour un Nouvel Ordre Mondial (NWO) cher à « d’@ctalus » qui se met insidieusement en place, avec l’annonce du choix des rythmes scolaires par nos écoles, pour pas après pas, mener à l’autonomie des établissements et à la privatisation de l’enseignement public ?

Après tout le nouveau ministre de « les-ducs-à-Sion » nationale n’est rien d’autre que l’ex-dirigeant de l’ESSEC, la seconde « grande-ékole » de commerce : Je sais, j’ai vu ce qui les motivent tous !

Le fric. D’abord pour me payer une misère quand j’y enseignais les « délices des prélèvements obligatoires » (pas longtemps : Ils adoraient tout ce qui était « optimisation », et perso, je pense que ça passe après avoir assimilé la quintessence du « bidule ») ; ensuite les étudiants qui n’étaient là que pour apprendre « à faire du fric »…

Qui le voit venir au juste ?

Tout est si bien présenté pour vous berner !

Le NWO est totalitaire, avec un seul Parti, des médias collabos, des lois liberticides, la préparation à un monde asexué (la féministe) « Marre-laine-Chichi-chat-pia » travaillera au respect de l’égalité des femmes, surtout des grosses, et des hommes, prélude d’un futur monde asexué assumant les fellations et les cunis comme seuls exutoires à une vie-sexuelle débridée : Juste le plaisir, rien d’affectif…

 

– Probablement également des va-t’en guerres avec « Serre-naze » mettant sur le même plan le grand humaniste « As-Halde » le syrien et les égorgeurs de Daech, à « Goût-Lard », sans parler de « Le Riant », qui a fait ses preuves en ciblant obsessionnellement le syrien, en laissant prospérer Boko Haram, l’EI, en jouant au pompier-pyromane en Afrique, pour après y avoir délégué des mercenaires islamistes.

Je ne sais pas : Je suis peut-être mauvaise langue, mais en attendant, de chef de guerre, il passe patron de la diplomatie ce qui n’augure rien de transcendantal et se baladait encore vendredi sur des zones de guerre au Mali.

Bien la diplomatie de la canonnière…

 

Tout cela pour recycler et donner aux gauloisiens l’illusion de « rassemblement », alors que le but est de draguer les électeurs déboussolés par tous les bouleversements, en particulier par les difficultés que connaissent actuellement les Partis traditionnels, victimes du machiavélisme du pouvoir tout-neuf, appuyé en coulisses par les plus perfides d’entre tous, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » et les médias aux ordres ? 
Je ne sais pas encore.

Lui n’avait fait que se coucher devant son « ennemi-du-Bourget », sans même livrer combat.

Aurait-il simplement passé le relais également « sur ordres » à plus fort que lui, un clone survitaminé ?

 

Et puis alors le meilleur : Le leurre « Hue-lolo » la « Voix de son maître » prié de collaborer avec un gouvernement où la défense de l’environnement prime sur tout naturellement, prié d’aller défendre les centrales nucléaires comme le gaz de schiste !

« Un pathétique pitre dont la veste est évidemment réversible vient d’être nommé premier sinistre » : La vie politique moralisée ? Foutaises !

Ainsi, tout semble imposture : Un gouvernement au casting fourre-tout pour berner les indécis, ministres leurres, pseudo renouveau, buts réels masqués dont le plus important est de « diviser pour régner »…

Les gauloisiens vont-ils mordre à l’hameçon, ou enfin se réveiller et démasquer l’imposteur ?
Suis-je vraiment un vieux grincheux-ronchon qui en devient un konnard acariâtre ?

Pas si sûr après tout.

 

D’abord l’idée que les ministres sont « encadrés » : Pas plus de 10 conseillers. Le chef, quand il était ministre, il avait du mal à descendre sous le plafond d’alors de 22 conseillers.

Décision prise par voie de décret : Ça évitera les bavards et les fuites intempestives qui pourraient gâcher le bonne-humeur générale.

Et puis tout de suite après, le souhait manifesté par l’Élysée de choisir les journalistes conviés pour, entre autres, privilégier ceux qui sont spécialisés dans tel ou tel domaine au gré des événements.

L’omerta va régner et cela ne s’est jamais vu, même du temps du général de Gaulle, où les réseaux sociaux n’existaient pas et où le ministre de l’Information pouvait sonner, au sens propre du terme, les responsables de l’information de l’unique ORTF.

 

Dans n’importe quelle autre démocratie, un tel coup de canif à la liberté d’informer provoquerait un tollé. Même « Trompe », peu avare de provocations envers les médias, ne s’est jamais hasardé à les soumettre à un tri sélectif.

Et alors, devant les protestations, le porte-la-parole du gouvernement « Chrichri-Castagneur » a tenté de dédramatiser : « Vous savez comme moi, on s’est croisés souvent ces dernières semaines dans la campagne électorale, que la présence de 50 journalistes, d’une dizaine de caméras, nuit un peu au dialogue direct et à l’échange que peut avoir le président de la République avec les Français. »

 

Une quinzaine de rédactions signaient alors une lettre ouverte au président de la République afin de lui « transmettre nos inquiétudes quant à l’organisation de la communication présidentielle ».

« Il n’appartient en aucun cas à l’Élysée de choisir ceux d’entre nous qui ont le droit ou non de couvrir un déplacement, quel qu’en soit le thème (défense, diplomatie, économie, éducation, social…). Ce n’est pas au président de la République, ou à ses services, de décider du fonctionnement interne des rédactions, du choix de leurs traitements et de leurs regards. Ce choix relève des directions des rédactions et des journalistes qui la composent, qu’ils soient permanents ou pigistes, JRI ou reporters, photographes ou dessinateurs. »

J’adore !

Ils se rebiffent ? Tiens donc : Ils n’ont pas tout compris, ces jeunes-là.

Mais on dira que je fais « vieux grincheux-ronchon qui en devient un konnard acariâtre ». 
Peut-être.

« Aucun de vos prédécesseurs ne s’est prêté à ce genre de système, au nom du respect de la liberté de la presse. Alors que la défiance pèse de plus en plus sur l’information, choisir celui ou celle qui rendra compte de vos déplacements ajoute à la confusion entre communication et journalisme, et nuit à la démocratie. »

 

Euh la démocratie, une fois qu’il aura réussi son hold-up, le beurre, l’argent du beurre, le sourire et le kul de la crémière, qu’est-ce que vous voulez qu’il lui en coûte de plus au juste ?

Bref, il me semble que j’ai des raisons objectives de m’être exilé il y a quelques temps, même si ce n’est pas celles qui ont motivé ce départ.

Au moins, je peux continuer à en rire alors que vous, jeunes-gens, vous êtes finalement assez mal-barrés.

En espérant toutefois que je me trompe et qu’il fera quand même le ménage pour lequel il a été élu.

Bon à tout hasard, je vais aussi allumer un cierge à « Sainte-Rita » en la basilique Saint-Marc : On ne sait jamais, ça peut aider pour les causes désespérées.

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/la-bande-des-joyeux-drilles.html

 


La honte ! La casse !

 

Attendu que…

 

… aujourd’hui je voulais causer de la composition du gouvernement du havrais ;

Mais attendu qu’ils n’ont pas été foutus d’en faire l’annonce avant-hier, et que je suis en déplacement aujourd’hui et par ailleurs « ravitaillé par les corbeaux » en ce qui concerne les nouvelles de mon pays à moi (que j’aime tant et me le rend si mal…) là où je suis cantonné ;

Par ces motifs :

Décide : D’y revenir seulement lundi prochain ;

Et de parler d’autre chose aujourd’hui.

 

D’ailleurs, c’est la dernière « pilule-empoisonnée » du gouvernement « Case-neuve » et de « Tagada-à-la-fraise-des bois » : Une véritable honte.

Et pourquoi donc ?

Eh bien il s’agit d’enseignement supérieur !

Vous le savez, pur produit de l’enseignement public (de la maternelle aux formations d’élite) j’ai été invité, sollicité, pressé de « restituer » ce que j’ai pu recevoir de mon pays à un moment donné de ma vie. Et pendant une bonne décennie, parce que je n’étais pas mauvais en fiscalité – mais aussi en droit de la sécurité sociale – j’ai donc bourlingué de facultés en facultés, de formations professionnelles en formations professionnelles, de grands ékoles en grandes ékoles, pour initier – voire plus – des post-adolescents aux délices des mécanismes des prélèvements obligatoires.

Avant de lâcher prise au moment de « mon exil ».

Un boulot très mal payé, très prenant, mais tellement « jouissif » que j’y ai pris un réel plaisir.

 

Donc, de mon époque, l’enseignement était constitué de strates : On te prenait des gamins issus du collège (et son enseignement obligatoire), pour te les orienter à l’entrée du lycée dans des « grandes catégories » du « bac-à-lauréats ». Les scientifiques, les littéraires, les bio, les technologiques, etc.

Une fois le bac obtenu et ce n’est désormais pas trop difficile – il suffit seulement de ne pas rendre copie blanche – l’inscription en enseignement supérieur est de droit.

Les meilleurs sont sélectionnés pour intégrer une « prépa », sur dossier et entretien individuel en vue d’accéder dans les meilleures « sup-de-co » ou ékoles d’ingénieurs, d’administrateurs du bien public, etc.

Il est vrai que dans celles du public, il s’agit d’un concours. Dans les autres aussi, mais également d’une histoire de pognon : Les droits coûtent un blinde et entre les bourses à obtenir et les prêts-étudiants qui font le bonheur des banquiers (et plus rarement des mécènes), c’est un véritable business assez lucratif.

Les autres vont en faculté.

Là, pas de sélection en L1 : Il y a normalement de la place pour tout le monde, quelle que part. Il suffit de chercher.

En revanche, la sélection intervient à la fin de la L1 : Faut s’accrocher et parfois s’arracher pour passer en L2.

Après, ça va tout seul jusqu’en fin de M1.

 

Là, si l’étudiant poursuit en M2, il s’agit de se faire prendre dans une des filières proposées : J’y ai participé dans plusieurs facs. Examen du dossier, lecture des lettres de motivation, analyse du CV et du parcours de l’impétrant.

Puis entretien oral : On jauge le candidat, sa réelle motivation, on tente d’estimer son potentiel, son niveau, ce qu’il peut encore avoir dans le ventre en une demi-heure.

Pas facile, très chronophage et il arrive qu’on se trompe.

Là encore, une fois entrés, globalement ils ressortent tous diplômés. Pour échouer, il faut vraiment faire « copie-blanche » ou taper un prof.

 

Mais l’objectif, outre de ne pas trop faire « flancher » le niveau général et donc la réputation du Master, c’est de détecter durant toute l’année de cours, les « potentiels » qu’on ira pousser jusqu’en doctorat.

C’est que la machine « enseignement-supérieur » a besoin de main-d’œuvre qualifiée pour s’auto-entretenir et propose aux doctorants de participer aux enseignements dispensés moyennant l’encadrement des recherches indispensables à une thèse qui se tient…

 

Dès lors, tout est imbriqué et notamment la « réputation » d’une filière qui la rend « attractive », à partir de cette « sélection d’entrée ».

Bing : Les meks en charge de tout ce boulot vont pouvoir désormais jouer aux dés et faire des choix aléatoires avec l’avenir professionnel de vos petiots.

J’admire.

La sélection à l’université par tirage au sort a en effet été décidée en catimini entre les deux tours des élections présidentielles, alors que tout le monde avait les yeux tourné ailleurs.

 

Une décision scandaleuse et grave qui a été prise par le gouvernement sortant le 27 avril. Scandaleuse sur la forme : Une simple circulaire ministérielle et une date choisie pour que le texte passe inaperçu !

Et gravissime sur le fond : Le refus idéologique, dogmatique même, de toute sélection sur des critères de compétence conduit à un arbitraire absurde du tirage au sort !

 

L’origine du problème est archi-connue : Le bac est considéré comme le premier grade universitaire, car les jurys sont présidés par un universitaire qui, de facto, n’a aucun pouvoir, les consignes de correction étant données par le rectorat.

Cette « fiction » permet à tout bachelier d’accéder, comme je viens de le dire, librement à l’université. Ce principe connait des exceptions, puisqu’il existe des filières sélectives dès le départ (comme les IUT) ou au bout d’un an (comme la médecine avec son numerus clausus).

En outre, la liberté est partielle, le droit à l’inscription n’étant automatique que « dans un établissement ayant son siège dans le ressort de l’académie où il a obtenu le baccalauréat ou son équivalent ou dans l’académie où est située sa résidence ». 

 

Critère totalement idiot de la « sectorisation » certes, parce qu’on peut aller faire des études dans un pays étranger, si le dossier est jugé de qualité, mais, à l’intérieur de l’hexagone, il existe des barrières d’une académie à l’autre, qui ne peuvent être franchies que par des critères arbitraires !

Mais bon…

Car il arrive souvent – surtout avec l’afflux croissant d’étudiants – que la capacité d’accueil ne permette pas d’admettre tous les candidats, comme en Staps-activités physiques et sportives, sciences de l’éducation, Arts du spectacle, mais aussi parfois en LEA, Droit ou Psycho, comme je viens de vous l’expliquer. 

 

La logique et les exemples étrangers indiquent une solution équitable : Le choix en fonction des compétences et de la qualité des candidats, suivant ses mentions au bac ou un concours d’entrée (comme dans les grands écoles ou les IEP), ou des prérequis, ou un examen du dossier, … et c’est du boulot.

Mais en « Gauloisie-des-élites », la sélection est un mot tabou à l’université et, au nom d’une égalité confondue avec l’égalitarisme, tout le monde a le droit de s’inscrire partout, alors que chacun sait qu’il n’est de pire injustice que de traiter également de choses inégales.

On confond encore allègrement dans ce foutu pays des lumières « égalité » en droit avec la notion d’équité. On croit encore dogmatiquement que le juste repose sur l’égalité alors que le juste est plus proche de l’équité que du reste, à savoir de traiter différemment des choses inégales.

On retrouve pourtant même cette notion d’équité – qui ne se nomme pas – en droit pénal notamment : Un même crime trouvera des sanctions pénales différentes en fonction de la situation des protagonistes à l’affaire.

Chacune des affaires pénales est différentes des autres et c’est pour cette seule raison que nous avons des juges du fond dans l’appareil judiciaire.

Sans ça, on les remplacerait séance tenante par des logiciels et des robots…

 

Ceci étant pour en revenir à nos facultés, faute de vraie sélection, on a mis en place une usine à gaz qui coûte à la finance publique avec des filtres successifs qui pouvaient se terminer par un tirage au sort.

Celui-ci n’ayant pas de bases légales, les tribunaux ont souvent annulé ces décisions.

Le gouvernement, n’ayant pas le courage de proposer une sélection sur critères universitaires, a voulu redonner sa base légale à ce système en présentant au CNESER un texte en janvier dernier.

Sujet particulièrement sensible : Des représentants étudiants aux élus enseignants, en passant par les présidents d’université, tout le monde s’opposait à cette pratique jugée absurde et barbare.

Face à la levée de boucliers des opposants au projet, le gouvernement a retiré son texte pour ne plus en parler… et le publier, sous forme d’une circulaire adressée aux recteurs et présidents, au BO de « les-duc-à-Sion » nationale ce 27 avril 2017.

Une date qui fait écho à la fin de la campagne de l’entre-deux-tours, et les lycéens et étudiants, dont certains étaient en vacances ou se préparaient à leurs examens, soit n’ont rien vu, soit étaient occupés à manifester contre le capitalisme !

Le sujet a été vite et totalement occulté.

 

Passons sur le fait que l’on a remplacé un projet d’arrêté par une simple circulaire : Cela pourrait être juridiquement discuté, car une circulaire de ce type (« réglementaire », puisque « créant du droit ») peut entrainer des recours devant un tribunal administratif.

L’examen du texte montre à quelle usine à gaz conduit le refus d’une authentique sélection : Les nouveaux bacheliers expriment des choix via le Portail admission-Post-Bac. S’il y a plus de candidats que de capacités d’accueil, on tient compte successivement de plusieurs critères : Le domicile, dont on vient de souligner l’absurdité, puis l’ordre des choix par le candidat, en fonction donc de la priorité parmi l’ensemble de ses vœux.

 

S’il reste alors des candidats ayant le même rang de classement, on accorde la priorité aux étudiants mariés, pacsés ou concubins.

Message subliminal : « Pour obtenir la filière de votre choix, concubinez, zouquez, baisez, quoi » !

On procède de même pour ceux qui viennent d’une autre académie.

In fine, si l’on manque toujours de place, pour choisir entre ceux qui ont un même ordre de priorité « il est recouru à un tirage au sort entre ceux-ci ».

Rappelons que l’ex-secrétaire d’État aux universités, « Titi-Man-t-on », avait déclaré que le tirage au sort « est le plus bête des systèmes ».

Il a raison… mais il est, avec « Nagea-Va-l’Eau-Belle-qui-sème », à l’origine de ce texte.

 

Cette situation est typique des blocages à la gauloisienne :

– Refus des solutions qui existent ailleurs (ici refus d’une sélection sur critères universitaires) ;

– Construction d’une usine à gaz pour faire face à la réalité qu’un refus dogmatique n’a pas fait disparaître ;

– Arbitraire le plus total et donc injuste (ici le tirage au sort, qui peut conduire à prendre un candidat incompétent à la place de celui qui pourrait suivre facilement la filière).

Mais la réalité se vengera et une autre sélection se fera ensuite, par l’échec à la fin de la première année, conduisant les étudiants à des frustrations et ruinant le contribuable, en raison du coût de l’encadrement (les TD notamment) d’étudiants voués à l’échec.

Ajoutons le manque de courage des politiques, qui refusent d’affronter la réalité et camouflent leurs décisions entre les deux tours d’une élection.

On se fout ainsi de l’avenir de la jeunesse, on se moque de l’argent du kon-tribuable et en plus on n’assume pas !

Merveilleux…

 

« Manu-Mak-Rond » avait, dans son programme, sans utiliser le mot de sélection, envisagé des prérequis à l’inscription dans chaque filière « pour enrayer la sélection par l’échec ».

Mais quels prérequis ? Comment vérifier que l’étudiant les possède bien ?

Les universités seront-elles autonomes (donc libres de leurs critères) pour les recrutements ? 

 

Cette circulaire ne suffira de toute façon pas à sécuriser juridiquement la situation pour ceux qui portent une dizaine d’affaires de pratiques déjà existantes sur le sujet devant les tribunaux. « Si le gouvernement a initialement préparé un arrêté, c’est qu’il est bien conscient que ce vide juridique ne peut être comblé par une simple circulaire. Elle pourra facilement être attaquée ».

Si le tirage au sort ne concernerait qu’un tout petit nombre de bacheliers à l’entrée de l’enseignement supérieur – moins de 1 % –, il ne devrait pas diminuer dans les quelques filières concernées cette année : 40.000 candidats supplémentaires sont inscrits sur APB, d’après les chiffres provisoires publiés en mars. « Nous avons actuellement 33.000 premiers vœux de candidats en STAPS, soit 5.000 de plus que l’an dernier, pour toujours environ 15.000 places », constate le patron de la  Conférence des directeurs et doyens de STAPS, qui alerte une fois encore sur la situation des facs de sport, qui ne peuvent plus pousser les murs alors qu’elles sont touchées par cet afflux depuis plusieurs années, sans moyens supplémentaires.

Si le ministère estime qu’en première année commune aux études de santé (Paces) il ne devrait pas y avoir de problème, en droit, l’incertitude demeure, selon la stabilisation des vœux à venir – les candidats peuvent encore en modifier l’ordre jusqu’au 31 mai – et les choix de chacun pendant les différentes phases d’affectation cet été. Pour l’heure, les doyens des facs de droit ne voient pas venir une explosion des candidats.

 

« C’est un joli cadeau de fin de quinquennat » en dit en revanche la présidente de l’UNEF.

« Autoriser ainsi le tirage au sort, c’est un premier pas vers la sélection à l’université, alors que l’urgence est de lui donner les moyens financiers d’accueillir tous les bacheliers, et de développer des cursus plus progressifs afin d’éviter ces engorgements et de lutter contre l’échec. »

Pour l’étudiante, c’est donc un joli cadeau au prochain gouvernement : « Tout le monde est contre le tirage au sort, donc certains pourront d’autant plus facilement défendre une sélection sur dossier, sur examen, sur prérequis… »

Probablement…

De mon temps, c’était assez simple : Premier arrivé aux inscriptions (donc bac avec mention), premier servi et jusqu'à épuisement des places disponibles (donc les plus motivés) !

 

Perso, j’y vois un héritage-catastrophique du quinquennat de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », un de plus.

Alors que lui estime qu’il rend le pays dans un meilleur état qu’au début du quinquennat.

Si vous êtes d’accord avec son propos, dites le moi. Parce que moi, je ne sais pas où et en tout cas pas dans le monde de l’enseignement supérieur…

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/la-honte-la-casse.html

 


Législatives du fou-rire

 

Qu’est-ce qu’ils sont drôles !

 

Pendant que les djihadistes se font bien méfiants et inertes, « RèM-en-rêv » (pour République En Marche) va probablement avoir une majorité sinon absolue au moins « forte ». « LRD » va contraindre le président nouvellement élu à une cohabitation, c’est moins certain. Le « P.Soce », à les écouter va repartir en retrouvant ses brebis égarées de la présidentielle, une évidence. « Les Insoumis » et le « F.haine » vont capitaliser sur leur percée du 23 avril pour obtenir vingt, trente, quarante, cinquante sièges et que rien ne se fasse sans eux, naturellement.

Tous dingues, tous « hors-sol »…

 

Ces législatives réunissent tous les ingrédients pour être encore plus étonnantes que la présidentielle. Le mode de scrutin, d’abord, qui autorise les configurations très incertaines de triangulaires voire quadrangulaires. Une faible participation (pour se maintenir en triangulaire, il faut recueillir les suffrages de 12,5 % des inscrits) pourrait diminuer leur nombre, mais transformeront dans ce cas les premiers tours en autant de minis-21 avril : Au soir du 23 avril, l’écart entre le candidat arrivé deuxième et celui arrivé troisième était de moins d’un point dans 117 des 577 circonscriptions… 

 

La reconfiguration politique, ensuite, traditionnelle à l’issue d’une présidentielle, est en train de prendre les proportions d’un glissement de terrain général : Entre la gôche du « P.Soce » et les partis à la gôche de la gôche, entre la droâte du « P.Soce » et « RèM-en-règne », entre les mêmes et la droâte, ajoutez-y les traditionnelles révélations locales et parachutages surprises, ou encore le retour vers un candidat de quelques-uns des 8,5 % d’électeurs qui ont voté blanc et vous avez tous les ingrédients d’un joyeux bordel électoral.

De quoi s’exploser la rate…

 

La force du système majoritaire et la réplication sur 577 mini-territoires d’une tendance nationale pourraient en fait déboucher sur un paysage simplifié, voire simpliste : Une majorité absolue des « Mak-Kronistes » (qui deviendrait le nouveau centre-gauche), une forte minorité de droâte, des miettes pour les autres… Un récent sondage affirmait que 61 % des électeurs ne veulent pas donner une majorité à leur Président et pourtant, ça ne veut rien dire sachant que ces 61 % ne veulent pas de la même majorité.

Reste à les bouger…

Alors faisons le tri.

 

Au « P.Soce », c’est le retour des « mamies » qui font de la résistance, comme on l’a vu hier.

« Manu-Mak-Rond » promettait de changer la politique : Reconnaissons-lui d’avoir, d’ores et déjà, réussi son pa ri. Il n’en est que marginalement responsable, mais il n’empêche que son arrivée dans la vie politique gauloisienne joue le rôle d’un catalyseur bienvenu : Comme le PCF en son temps, le P.Soce est en train de se ringardiser à vitesse grand V.

Cette dissolution du « P.Soce » dans ses propres acides gastriques est en grande partie l’œuvre consumée président-sorti qui aura, grâce à son art incroyablement toxique de la synthèse, réussi à faire croire à une survie du parti de « Mythe-errant » bien au-delà de sa réelle capacité.

En réalité, le socialisme en Gauloisie est un patchwork boiteux de crypto-marxistes et autres lambertistes honteux, de sociaux-démocrates et de centristes plus ou moins calculateurs qui n’a tenu que tant que tenaient les gamelles électorales.

 

Les primaires « soces » avait achevé de réveiller les pires dissensions déjà largement attisées par les frondeurs pendant les cinq années pour aboutir au plus mauvais des cancres avec « Deux-noix-Âme-Mont » (« Monsieur Six Pour Cent ») et à une vaste récupération populiste de la part du bateleur « Mes-Luches » pour les égarés qui restaient.

Au passage, on admirera la capacité d’adaptation de ce dernier qui ne recule devant aucun déménagement pour s’assurer une place dans la prochaine Assemblée : Profitant des facilités offertes par le tourisme électoral, voilà notre homme qui se présentera à Marseille où les électeurs du crû pourront faire semblant d’élire un député local pendant qu’il fera semblant de les représenter.

 

Cela n’a donc pas traîné : Tout ce que le pays compte de barons socialistes commence à s’agiter pour tenter de trouver un point de chute alors que porter l’étiquette « P.Soce » va s’avérer complètement invendable aux prochaines élections. En cela, tout se déroule comme prévu.

Ce qui ne nous empêchera pas de nous gondoler d’hilarité en voyant les petits gestes désespérés de plusieurs nageurs-en-eau-trouble dans ce flot déchaîné.

Difficile de réprimer un rire-gras devant l’humiliation gratinée qui est appliquée à « Menuet-Valse » (on va y revenir), mais force est de constater que le bougre a absolument tout fait pour qu’on la lui inflige : Comme lâcheur, social-traître, on ne peut pas faire mieux et il est plus que temps que soit récompensée sa trop grande souplesse essentiellement due à une absence totale de colonne vertébrale.

Un mollusque aurait plus de consistance.

Il devra donc se trouver un petit canton douillet pour tenter de se faire réélire, mais finira minablement pour l’ex-Premier ministre du pays sous état d’urgence.

 

Je ne vous raconte pas non plus la catastrophe « Nagea-Va-L’eau-Belle-qui-sème ». On a appris avec émotion qu’elle va devoir se trouver un vrai job à défaut d’une circonscription gagnable alors que la plupart de ses kamarades seront recasés dans leurs administrations respectives, où sont déjà élus quelle que part.

C’est ainsi qu’un triumvirat de grands-mères soces se sont rassemblées pour tenter de se la jouer du mouvement (cf. post précédent).

Avec leur superbe accroche, de telles marraines et un tel passif derrière lui, « le mouvement » créé aura tout pour plaire, à commencer par une épaisse couche de peinture pour camoufler les vieux relents de « soce-à-l’isme » des années 60 que les porteuses de projet réincarnent si délicieusement.

La prudence conviendrait d’ailleurs de les conduire à appeler leur mouvement « Depuis hier » tant on sent déjà qu’on sera en prise directe avec un passé dont plus personne ne veut entendre parler.

Restera l’épineuse question de l’ineffable « Ségololo »…

Soyons optimistes : Si le Président a réussi à couler la Marine, peut-être pourra-t-il en faire autant avec la Royal. Quoi qu’il arrive ensuite, le pays lui devrait de toute façon une fière chandelle.

 

Idem à droâte : Voilà nos candidats au renouvellement de leur poste de député en train de bricoler le programme déjà passablement cabossé du candidat présidentiel pour tenter, une énième fois, de dissoudre les rares traces de libéralisme et de mesures un tantinet kouillues dans des barils entiers de social-démocratie redistributive, parfaitement et totalement imbuvable.

Le bilan est franchement réjouissant : La gôche, arc-boutée sur ses dogmes passéistes, est en train de mourir de ses contradictions, ses guerres de chapelles et son incapacité dramatique à répondre aux besoins de la population.

La droâte, cadencée sur la gôche depuis « Mythe-errant » et sa cynique arnaque frontiste, suit le même chemin avec la même fébrilité. Dans quelques mois, on peut espérer un petit dépoussiérage de ces vieux partis d’après-guerre. 

 

Si ça bouge encore au « P.soce », c’est que ça remue et ça se tortille dans tous les sens pour échapper à l’évaporation pure et simple, à la disparition spontanée, à la volatilisation des idées et des hommes bien entamée par le processus électoral présidentiel.

Le nouveau Président a été élu mais ne gouverne pas encore, l’ancien Président nous a assuré gouverner jusqu’au bout mais semble surtout occupé à arroser les chrysanthèmes. Depuis il inaugure ses nouveaux locaux et va aller pointer au Conseil Constitutionnel. On en conclurait faussement qu’il n’y a pas de mouvement.

C’est même tout le contraire.

Et pourtant avec seulement 6,36 petits points qui sont venus couronner tant d’efforts et d’espoirs, à peine plus que « Du-pont-gnan-gnan » et ses 4,70 %, et si loin, tellement loin derrière l’ex-sénateur insoumis aux 20 points insolents que le « P.Soce » aurait bien voulu faire entrer dans son jeu, soyons élégants, ne nous interrogeons pas trop sur les voix en provenance des écologistes.

 

Ne parlons même pas de celui par qui tout cela est arrivé premier au concours qui, après avoir plaisanté sur tout ce qui fait la vraie gôche – les 35 heures, le statut des fonctionnaires – a eu l’audace de quitter un gouvernement « soce » et de se présenter en solo à la présidentielle, comme ça, directement, sans aucune expérience électorale préalable, le voilà maintenant Président.

Mal élu, par défaut, d’accord, mais c’est à peine réconfortant car il a l’idée fixe de présenter des députés aussi peu socialistes que possible dans toutes les circonscriptions.

Complainte des 295 députés PS et apparentés : Mais que sont devenus les 29 % de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » de 2012 ?

 

Bref, c’est le « Sauve-qui-peut » sous le soleil diurne. Car, à chacun ses méthodes. « J’y-Sais-Combat-des-lys », en bon chef d’un parti en passe de devenir fantôme, ne pense qu’à assurer la survie de ses députés selon la méthode éprouvée de la « synthèse ». Il prenait encore tous ses crayons de couleurs, ses ciseaux et sa colle pour vous concocter une plateforme législative qualifiée de « constructive », c’est-à-dire susceptible d’être « Mak-Rond-compatible » et « vigilante », c’est-à-dire susceptible de capter l’attention des électeurs de « Deux-noix-Âme-mont » voire de « Mes-Luches ».

Superbe salsa…

Cocktail de reprises, de mélanges et d’abandons, le programme du « P.Soce » va jusqu’à proposer d’habiles nouveautés qui ne viennent ni des uns ni des autres tout en rappelant furieusement les uns et les autres. Plus de revenu universel à l’horizon, mais un capital de départ de 10.000 euros pour tous les jeunes adultes ; plus d’abrogation de la loi Travail, mais pas question de procéder par ordonnance pour l’approfondir. On n’y retrouve même plus la contribution sociale sur les robots qui constituait le cœur du projet « soce » au moment de la présidentielle !

Et ce parti-là pense renouveler 80 sièges de députés au mieux sur les 295 détenus aujourd’hui.  Si l’on en croit les projections actuelles, c’est follement optimiste. L’institut Opinionway ne leur accorde que 28 à 43 sièges.

 

Comme on comprend « J’y-aime-Air-Eau » qui préfère de beaucoup les fondations en bonne et due forme, plutôt que les « refondations » hypothétiques. Les postes y sont plus pérennes et les fonctions plus tranquilles.

Le sortant commémorait l’abolition de l’esclavage et a confirmé qu’une fondation pour la mémoire de l’esclavage verrait le jour en 2018 et qu’elle serait présidée par le premier des-ex-premier-des-sinistres du quinquennat achevé.

Voilà un petit sauvetage appréciable : Non seulement notre discret ministre des Affaires « étranges-air » va pouvoir couler à nos frais une retraite pas trop bousculée, mais il échappe aux disputes du parti. Excellente affaire pour un homme de sa placidité.

 

On revient sur le cas du déserteur, le migrant politique qui ne se retrouve aujourd’hui pas loin d’être un apatride.

« Menuet-Valse » qui n’a pas fait montre de beaucoup de brio politique ces derniers temps, c’est le moins qu’on puisse dire, mais il a au moins compris une chose : Tout Premier-sinistre qu’il fut, l’étiquette « P.Soce » risque de ne pas suffire pour préserver son poste de député.

Il est effarant : Ne doutant de rien (« Je suis, enfin j’étais, le Premier ministre de la France»), il est arrivé l’autre jour sur RTL en assénant à la stupeur générale qu’il était candidat de la majorité présidentielle pour les prochaines législatives.

Petit problème : Au « P.Soce », il est menacé d’exclusion pour désertion, tandis que chez « RèM », où l’on tient beaucoup au renouveau et à la fraîcheur en politique, l’enthousiasme à l’idée d’accueillir cet « ex-là » en mal de siège de député n’est pas débordant : « Menuet-Valse » : « Je t’aime, Manu, je t’ai toujours aimé. Vive la République, vive la France et vive mon poste de député… » Réponse : Heu… mets-toi dans la file d’attente…

Mais vous aurez noté qu’avec une grande magnanimité, il n’aura pas à se faire dessouder par un « Mak-Kroniste ».

Tous les autres seront là pour s’en occuper et étriller l’impudent impétrant.

 

Bref, les semaines à venir, même depuis « ma lagune », promettent de ne pas manquer de piquant extravagant.

J’adore !

On n’aurait pas eu le même « sport » avec un « Fifi-le-souteneur », ni même « Juppette », finalement.

Quant à envisager une élection de « Marinella-tchi-tchi », forcément, il y aurait eu un « front-républicain » qui aurait tué le suspens et l’aspect comique de ce qui se joue en ce moment.

À moins qu’elle ait su faire son « coup d’État » avant les législatives : Vous n’auriez rien à craindre, j’aurai repris mon fusil d’assaut et mes commandos-Corsi pour venir sauver ma patrie de la « peste-blonde »…

 

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L’incroyable !

 

On s’y attendait, mais tout de même…

 

Édouard Philippe, un des fils spirituel de « Juppette » à Matignon, voilà qui m’en un large bouche un coin : Sont-ils en train de nous faire une union-nationale de gouvernement ?

Beau transfuge pour « REM-en-rêve » de chez « LRD ». Une splendide opération de récupération qui assure une avance confortable aux prochaines élections législatives.

Le petit « Mak-Rond », il est en train de réussir « la synthèse » que « Gras-nul-laid » n’a jamais été capable de faire une fois arrivé « au Château ».

Splendide.

 

Député-maire LR du Havre devient à 46 ans chef du gouvernement de « Manu ». Fidèle soutien de « Juppette », souvenez-vous, il était à ses côtés pendant la primaire.

« Quand ça change, ça change… Faut jamais se laisser démonter. »

Lui, c’est un adepte des Tontons Flingueurs, qu’il cite allégrement. Comme ce 11 janvier 2017, dans une chronique pour Libération, en faisant parler le majordome du Mexicain des Tontons Flingueurs, Jean. Il sait aujourd’hui que sa nomination crée des remous à droâte qui risque de faire exploser son parti et qu’on « va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle » pour paraphraser Audiard.

 

Souvenez-vous, il est arrivé en politique …par « Michou-Roro-Card » et le « P.soce ». On est alors en 1990. « J’avais grandi dans un milieu plutôt à gauche où l’on votait socialiste, et il y avait chez lui un côté social-démocrate assumé qui m’allait bien », confiait-il au « pointfr » en juillet 2016 pour rendre hommage à son mentor d’antan, dont il se « sentait proche » politiquement. C’est «Roro-card », « qui avait largement conditionné mon intérêt pour la vie politique, et Juppé, qui est celui qui, pour moi, incarne le mieux ce que doit être un responsable politique et un président », décrivait-il.

Le grand écart qu’on retrouvera en binôme dans la gestion du « Grand-emprunt » de « Bling-bling » en 2010.

Un hasard ?

Foutez-vous de ma gueule, tiens, on en reparlera à ma jument-verte et faites gaffe à vos abattis, SVP…

 

Dès 1995, il se rapproche de « Rue-Fnac », le maire du Havre jusqu’en 2012, puis participe à la création de l’UMP aux côtés de « Juppette ». Ils ne se quitteront plus et il se définira comme « indéfectiblement lié » à lui. Leur collaboration va durer quinze ans. Même quand « Juppette » est condamné en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs du RPR, il est alors directeur général des services de l’UMP et rejoint un cabinet d’avocats dans le privé mais reste en contact avec l’ancien premier ministre.

Ils retravaillent brièvement ensemble en 2007 quand « Juppette » reste un mois ministre de l’Écolologie.

Battu aux législatives, il doit quitter le gouvernement. Alors notre homme devient directeur des affaires publiques d’Areva. Un poste qu’il occupe jusqu’en 2010, date à laquelle il prend la succession du maire du Havre.

Sa carrière politique est lancée.

 

Il devient le « porte-la-parole » de « Juppette » pendant les primaires. « Que nous laisse-t-il ? Une forme de mystère et l’essentiel : L’ambition de parler juste et d’agir bien, le souci de rassembler, le refus des facilités démagogiques, la primauté du fond, le sens de l’État. Et la niaque d’être à sa hauteur », écrira-t-il le 8 mars dans son bouquin.

S’il était convaincu que le maire de Bordeaux était le meilleur choix pour l’Élysée, il s’interrogeait parfois pendant la campagne sur le choix final des gauloisiens et la volonté de passer à une nouvelle génération. Après la primaire, ce « juppettiste » avait été intégré à l’équipe de « Fifi-le-souteneur » au nom du nécessaire rassemblement. Il avait finalement claqué la porte du QG le 2 mars, après l’annonce de la mise en examen du candidat, évoquant un « souci de cohérence ».

« J’ai soutenu François Fillon après la primaire, parce que c’était le principe même de la primaire. Cela me semblait la meilleure façon de défendre des valeurs et des idées auxquelles je crois. Depuis quelques jours, on a changé de tonalité, on est revenu sur des engagements qui avaient été pris », énonçait-il alors.

Avec une quinzaine d’autres élus locaux, il a depuis publié plusieurs tribunes dans L’Opinion pour dénoncer le faible niveau de la campagne présidentielle. 

 

Ami du nouveau président depuis 2011, le maire du Havre partage avec le nouveau président le souci de ne pas oublier l’Histoire. Ceci dit, on attend avec impatience la composition de son gouvernement : Ça va être fort drôle, présume-je.

Déjà, on connaît quelques noms de l’équipe de « Manu-Mak-Rond ». On sait qu’Alexis Kohler, Philippe Étienne et Patrick Strzoda, sont devenus respectivement Secrétaire général de l’Élysée, Conseiller diplomatique et Directeur du cabinet du Président nouvellement élu.

Je n’ai pas encore leurs CV complets, mais ce sont en tout cas des noms qui fleurent bon la campagne et les terroirs « auvergnats »…

Et pendant ce temps-là, le « big-boss » aura enfilé son costume de « chef de la guerre ».

Et pour cause ! Il n’y a pas que la bataille des législatives à gagner.

 

Écraser le « P.soce », c’est fait.

Exploser les « LRD », c’est en cours.

Remettre à sa place « Bébé-roux » du « Mac-mo-Dem », c’est terminé.

Reste à se construire une forteresse du « centre-total » ou de « l’extrême-centre » (pour singer « Co-Luche ») et se servir de « Mes-Luches » et de « Marinella-tchi-tchi » pour mieux la défendre, c’est son choix stratégique.

Bon, le premier va se faire laminer, la seconde pourrait aller boire la tasse plus tôt que prévu, même si rien n’est encore gagné.

Du coup, en bon stratège, il capitalise sur ses points de faiblesse, la lutte contre le terrorisme et la gestion des conflits dans le monde car il le sait, il a tout à prouver.

Présentant l’image d’un homme neuf lors de la campagne pour plaider pour le renouvellement de la classe politique, le nouveau président de la République a également et par conséquent souligné son manque d’expérience notamment sur les questions régaliennes. À l’occasion de son investiture, le chef de l’État a donc multiplié les symboles en direction du monde militaire.

« On sait très bien que sur ces questions régaliennes, Emmanuel Macron a plus à prouver qu’un autre président », estime un journaliste. « Les questions économiques, il les maîtrise parfaitement. Les questions régaliennes, on l’a vu notamment lors des débats, il les maîtrise un peu moins. Il doit donner des gages. »

 

Après avoir prononcé son premier discours de chef de l’État, son premier geste a été de passer en revue les troupes dans les jardins de l’Élysée. Au même moment, tradition oblige, 21 coups de canon étaient tirés depuis les Invalides, de l’autre côté de la « Seine-sur-Paris ». Une répétition grandeur nature pour le nouveau Président – le seul à ne pas avoir effectué son service militaire – avant le défilé du 14 juillet.

Après avoir été investi, le chef de l’État, tout le monde a pu le voir, a remonté l’avenue des Champs-Élysées à bord d’un véhicule militaire pour aller raviver la flamme sur la tombe du soldat inconnu. Une première pour un président.

Debout, saluant la foule, par ce choix inédit, il a souhaité afficher son soutien aux « militareux » : On ne sait jamais, il vaut mieux prévenir que guérir et on se souvient des déconvenues de son prédécesseur il y a de ça quelques années avec ses « manifs pour tous » alors qu’il gambadait en scooter dans les rues du quartier à conter fleurette auprès d’une starlette : Une belle panique ce jour-là, puisqu’un tueur se promenait entre La Défense (tout un symbole…) et justement les Champs-Élysées. On ne l’aura retrouvé complètement shooté que quelques jours plus tard dans un parking de Levallois, crois-je me souvenir.

Mais pas seulement aux militaires, aux forces de l’ordre également, sa garde rapprochée.

 

En redescendant l’avenue à bord d’une voiture civile mais fortement blindée, pas encore dans le commerce, il a fait une halte au 102, pour rendre hommage à Xavier Jugelé, le policier assassiné lors d’une attaque terroriste juste avant le premier tour de l'élection.

Le 102 ? Bé oui, c’est l’adresse de la boîte gay ultra-branchée, là où il y a encore quelques années on pouvait, paraît-il, croiser le banquier à qui tout réussissait.

Depuis devenu archimillionnaire et même Président du pays…

Là encore, foutez-vous de ma gueule en m’expliquant qu’il s’agit d’un hasard. On en reparlera à ma jument-verte et faites gaffe à vos abattis, SVP…

Parce que ça fait deux « hasards » dans le même post.

Et je peux même vous en sortir un troisième : Quand celui-là s’est fait descendre, le surlendemain, le même mais dans les locaux du FSB est passé de vie à trépas.

Et encore un quatrième : On a glosé sur les « Mac-Rond-Leaks », et pas une semaine plus tard, ce sont 200.000 entreprises dans le monde qui se sont faites hackées.

Curieux, non ?

Ce qui statistiquement fait de toute façon beaucoup trop.

 

Avant son élection, le Président avait assuré qu’il réserverait son premier déplacement aux forces gauloisiennes engagées sur les zones de combat à l’étranger. Une visite est effectivement prévue d’ici la fin de la semaine.

Mais avant, le nouveau président de la République s’est envolé hier pour Berlin, afin de rencontrer la chancelière sortante : Déjà une promesse non-tenue !

Pour remplacer ce geste symbolique, une rencontre avec le chef d’État-major des armées a été organisée dès dimanche après-midi…

« Ce n’est pas innocent de remonter l’avenue des Champs-Élysées à bord d’une ‘‘command car’’, ce n’est pas innocent de recevoir les chefs d’État-major dès cet après-midi », décrypte un « journaleux » politique. « Emmanuel Macron veut s’installer dans le costume de chef de guerre et lever tout de suite les doutes. »

Et puis malgré un programme chargé, il a souhaité aller rendre visite aux soldats blessés à l’hôpital militaire Percy à Clamart, dans les Hauts-de-Seine. « Pour défendre notre nation et la liberté dans le monde », assure-t-on dans son entourage.

Il a pu rencontrer le sergent Philippe blessé par balle au Mali, le caporal-chef Kevin Emeneya, blessé en 2010 en Afghanistan par un tir d’insurgés, et le 1ère classe Geoffrey Dhaenens, blessé par un engin explosif au Mali.

 

Notez que pendant la campagne, le soutien affiché de « Le-Riant », ministre de la guerre, lui avait déjà apporté une certaine envergure et un peu d’étoffe sur ces questions militaires. Cette investiture a été, semble-t-il, l’occasion de montrer que le président se serait donc aussi mué en « chef de la guerre ».

« Cela montre qu’il assume les opérations à l’extérieur qui servent les intérêts des Français, et notamment face à la menace terroriste ».

Euh… Outre les codes nucléaires, peut-être qu’ils ont aussi causé des dossiers « homo » en cours, pendant la passation des pouvoirs ?

Bref, le changement dans la continuité alors ?

Non, ça, ce n’est pas de lui, mais d’un ex encore vivant de nos jours…

C’était en 1974, lui aussi était jeune, il bouffait du lion à tous les repas et voyez donc où en est arrivé le pays.

Car celui-là n’a jamais pu être réélu…

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/lincroyable.html

 


Elle vient de perdre la mairie de Paris.

 

Finalement, je vais finir par l’apprécier

 

Et ça, rien que la perspective, j’adore déjà.

Car attention, grâce à l’élection de « Mak-Rond » et la déroute des « sortants », « Sœur-Âne » vient de former un trio infernal avec « Titine-Eau-Brie » et « T’Oublira » : C’est « dès demain » !

Superbe.

 

Il n’y a pas à dire, je sens que ce gars-là, je vais l’aimer, car c’est à lui qu’on doit ce splendide attelage, celui de l’indépendantiste guyanaise, de l’énârque des 35 heures et de l’ex-inspectrice du travail…

Attention, entre l’ultramarine ayant « gardé les sots » et les deux ex-copines qui ont eu une sévère fâcherie réciproque de plus de 5 années, arriver à se retrouver dans un même « mouvement », « sensibilité » ou « courant » du « P.soce » désormais moribond, il y a de quoi rire…

D’ailleurs j’attends le moment où « Âme-mont » viendra rejoindre les trois « pompon-mamies-girls » pour bien enterrer le bidule, que j’en salive par avance !

 

Finalement, elles perpétuent désormais cette éculée tradition avec le mouvement « Dès demain », né dès aujourd’hui, jeudi dernier, même si le changement, ce n’est plus maintenant mais « dès hier ».

Qu’on ne s’y méprenne pas, il ne s’agit pas d’un nouveau parti politique, mais d’un « mouvement citoyen », assure sans rire madame la mairesse des Parigots.

À la base de cette initiative, aussi inédite qu’audacieuse, une tribune publiée dans Le Monde, signée par près de 160 personnes, dont l’ancienne ministre « La-branchue », le photographe/(philosophe) Yann Arthus-Bertrand – celui qui la planète dans son objectif et se met à penser à elle par lui-même – et, par exemple le chanteur Jacques Higelin (celui de « Champagne »… que je pensais qu’il était mort à force de reporter ses concerts), dont l’un des plus célèbres tubes demeure « Irradié » – ceci expliquant probablement cela – tous soutenus avec de l’impôt local quand il s’agit de faire leur promotion par madame la mairesse… C’est franchement rigolatoire !

 

Au programme des réjouissances ? « Fédérer les initiatives locales », afin de créer « un espace commun, national, européen, international, à la fois de discussion et de promotion des solutions inventées tous les jours sur nos territoires. »

Arf ! Le bon-sens-près-de-chez-vous, c’est le Crédit-des-agriculteurs qui avait lancé le slogan, non ?

Là, on sent que les rédacteurs d’une telle feuille de route se sont copieusement essoré le rachis pour nous interpréter un sublime concerto pour tire-bouchon et vents-violents.

Parce que bien sûr, il s’agit de remuer de l’air : C’est bon pour la planète, n’est-ce pas ?

 

Les trois nanas sur le retour n’ont pas encore assimilé qu’elles se sont faites griller la politesse par « Mak-Rond »…

Voyons grand et ratissons large.

En effet, qui est concerné par ce grandissime projet ?

Pardi, « ce sont les citoyens engagés qui relèveront à la fois localement et globalement les grands défis auxquels est confrontée l’humanité ».

Ah bé tiens donc : Les Grands défis de l’humanité, rien de moins, vus par Madame Michu et le Père-la-Gloire au coin du zinc-local par un matin-aviné et ensoleillé…

Je vous le prédis : On va enfin trouver des solutions magistrales au problème de la vie sexuelle des mouches.

En revanche rien sur les questions essentielles, genre chômage ou sécurité au quotidien, préoccupations pourtant premières des gauloisiens-parigots ou lilloisiens qui ne sont même pas évoqués dans cette logorrhée bêtifiante.

 

Bref, à côté de ce viatique-là, la conquête de la planète Mars, chère au très incompris « Cheminable », fait figure de simple virée en Vélib’ à Paris-sur-la-Plage !

Figurez-vous, que j’ai pu en rire à gorge déployée depuis ma lagune…

Puis, histoire de donner corps à cette quête d’un avenir radieux, rien de plus simple : Il suffit de demander. Logique.

Ainsi convient-il de « libérer notre avenir français et européen de la catastrophe environnementale, de la casse sociale, de la faillite démocratique, de l’abandon des valeurs républicaines ».

Ah oui ?

Mais oui !

Que c’est kon ces gonzesses qui n’y avaient pas pensé plus tôt, tient donc…

Chiées ces nanas-là : Elles ne savent même plus comment perdre leurs mairies, à ce que j’en traduis…

 

« Le moment est venu de nous émanciper des vieux carcans d’hier et des débats strictement internes aux appareils politiques pour créer un mouvement. »

Du vent.

Violent vous ai-je dit.

Parce que oui, c’est vrai, la débâcle du « P.Soce » à la présidentielle est dans tous les esprits quand survient l’annonce de cette initiative.

Après l’humiliation de leur candidat, c’est aussi le tsunami des législatives qui s’annonce pour la rue de Solferino. Il ne va rien rester que la fille à l’accueil, derrière son comptoir.

 

Alors, perdu pour perdu, autant essayer de repenser la gauche et forcément avec un horizon bien plus, beaucoup plus lointain que 2017.

Une sorte d’assurance-obsèques.

Et d’ailleurs, il ne s’agirait même pas de recomposer le « P.Soce » a insisté « Sœur-Âne », mais de fonder un « grand mouvement d’innovation pour une démocratie européenne, écologique et sociale ».

Diantre…

Dingue !

Je l’adore : Elle a déjà perdu son magnifique bureau-rive-droâte, qu’elle s’imagine européenne écolologique et « soce-iale ».

Notez que d’un certain côté, il serait temps.

Mais bon, les trois meufs ont plutôt leur avenir derrière elle et ne se voient pas vieillir, finalement…

 

Il faut leur reconnaître au moins que dans l’urgence de la situation, en empruntant la sémantique qui a fait le succès du nouveau Président, elles lui rendre un hommage appuyé sans rendre compte : C’est dit, le mot banni désormais c’est « Parti » : Place aux … « Mouvements » !

C’est bien aussi le sens de la leçon que « Mes-Luches » a infligée au « P.soce ».  « Dès demain » n’est d’ailleurs pas le seul « mouvement » dont la création a été annoncée.

Signe de la dégénérescence-finale soce, même « Âme-mont » – pourtant soutenu et par « Titine-eau-Brie », « Sœur-Âne », et « T’Oubliera » lors de la Présidentielle – a indiqué de son côté qu’en juillet verrait le jour un « mouvement transpartisan »… 

Un de plus : Marrante cette contagion-là.

Ce doit être l’effet d’un virus aérobique : Faudra que je me méfie quand je rentrerai (peut-être) au pays.

Parce qu’il a l’air de rendre dingue, vous savez, de ces maladies dont on meurt ou on en reste idiot…

 

Comment se sortir de ce maelström général ?

Les fondateurs de « Dès demain » en disent vouloir échapper à un « face-à-face entre ceux qui prônent la dérégulation et ceux qui misent sur la démagogie pour renverser la table ».

Ni « Mak-Rond », ni « Mes-Luches » en quelque sorte.

Et de réaffirmer haut et fort : « Dès demain n’est pas un parti politique » et n’a aucune ambition pour les législatives.

Et pour cause…, elles n’en auraient pas vraiment les moyens à seulement 160 signataires dont bien des troubadours.

Mais il paraît que ce serait bel et bien un mouvement permettant de rassembler des personnalités politiques d’horizons divers ainsi que des citoyens.

Seul compte le partage de quatre valeurs : La « démocratie, l’écologie, la solidarité et l’idéal européen ».

Hein, je te vous demande un peu ce qui le plus clivant, dans cette quadrature-là ?

Et d’immédiatement ajouter que les personnes encartées voulant le rejoindre n’auront pas à quitter leur parti.

Ouf : J’angoissais un peu de ne pas pouvoir prendre une carte des chez « Cheminable » ou du « Lassalien »…

Ce qui rappelle une fois de plus la petite musique de qui ?

Mais d’En marche !

Sauf que chez lui, désormais, ça s’appelle « République En Marche » (Rém et non pas règne) et que c’est désormais un parti qui exclut tous les autres dans ses rangs…

Questions de pépettes et de gros sous à venir…

 

Ne cherchez pas trop, « Dès demain » en deviendra un dès qu’il s’agira de collecter des fonds pour les futures campagnes municipales de ses fondatrices, alors que « le chose », il prend l’allure et les habits d’un « think-tank ».

Paradoxale.

Ce qui démontre bien la panique qui s’est emparée de leurs esprits.

« Sœur-Âne » a déjà perdu et elle le sait.

 

Et d’ailleurs, parmi ces 160 premiers signataires, on trouve notamment le député de la 7ème circonscription de Paris réélu depuis près de 20 ans et adhérent au parti depuis… 1972 : Un candidat d’avenir s’il en est !

Mais aussi des élus « écololo-bobos » comme la députée européenne « Kari-mama-D’elle-lit » la bien-pensante d’une autre ère…

Et puis des membres de la « société civile » très divers, comme un humoriste, le président du Samu social de Paris en passant par l’urgentiste-chef sont sur les rangs. Et encore des entrepreneurs, artistes, architectes, biologistes, avocats…

Moi j’adore : Ça sent le sapin pour la mairesse sortante.

Elle fédère ce qu’elle peut et elle peut peu…

 

Pourquoi donc cette mosaïque bien hétéroclite ?

Si la tribune indique de manière assez floue qu’il s’agit de « libérer notre avenir français et européen de la catastrophe environnementale, de la casse sociale, de la faillite démocratique, de l'abandon des valeurs républicaines (…) en faisant émerger en permanence des réponses nouvelles » (c’est dire s’ils sont à cours de thématiques renouvelées), l’entourage de la Mairesse parigote souligne l’importance du travail de terrain, des initiatives locales pour faire émerger ces nouvelles réponses.

Vous savez la grande réussite de « Ségololo » avec ses allures de madone, bras ouverts qui se laissait dire « laissez venir les petits-enfants à moi ».

Kon comme attitude. Le dernier qui a fait ça, il a fini cloué sur une croix et un de ses prédécesseurs a dû en picoler la cigüe jusqu’à la lie.

Ça ne leur a pas bien réussi, finalement.

 

Un site internet devrait mettre en avant ces initiatives, et un premier rassemblement devrait être organisé dans le mois à venir à Paris. Objectif : aboutir dans un an à « 100 propositions qui changeront la France et l’Europe ».

Ouh la vache ! Pourquoi n’y avoir pas pensé plus tôt, au juste ?

100, rien que ça. Et les 1.000 problèmes qui gâchent la vie des parigots et des lilloisiens, alors ?

 

Reste à savoir si ce nouveau mouvement va prendre racine, au milieu de tous les autres… ou s’étioler signant la fin du socialisme à Paris-sur-la-plage…

De son côté, on se rappelle de « Titine-Eau-Brie » reste une spécialiste de l’initiative passant par une tribune : Il y a un peu plus d’un an, elle signait déjà une telle tribune, intitulée « Sortir de l’impasse », où elle s’exclamait : « Trop, c’est trop ! », voulant signifier ainsi au gouvernement du moment qu’elle s’opposait de toutes ses forces à sa politique à base de loi Travail, pacte de stabilité et déchéance de la nationalité. 

Comme d’habitude avec « Titine », les choses en étaient restées là et le reste a été mouru, dépecé.

 

Aujourd’hui, vu les scores astronomiques de « Mak-Rond » dans la capitale, « Sœur-Âne » pense manifestement à sa réélection à Paris en 2020 avec cette alliance hors-sol et, pourquoi pas, à sa sélection aux primaires présidentielles du PS pour 2022. D’ailleurs, elle est suivie par ses lieutenants qui la poussent courageusement au feu de la première ligne, dont son adjoint « Pruneau-Juju-Lard » et  la député « Kaka-Bine Burger ».

Que des apôtres du « vivre-ensemble » à travers la culture et l’éducation, en mettant des voies à contre-sens dans les rues des obstacles partout où c’est possible et transformer les trottoirs en course d’obstacles…

 

Bon, là maintenant, il s’agit d’anesthésier la « machine-à-perdre » à droâte et se mettre dès après les législatives en ordre de marche pour dans trois ans.

Un calendrier « court », compte tenu des délires passés et des rancœurs encore actuelles.

Parce que moi, je ne rentre pas tant que « Sœur-Âne » fait le Grand-Guignol sur les bords de Seine. Il s’agirait de mettre fin au règne « soce » sur la kapitale de mon pays-à-même (que j’aime tant et qui me le rend si mal) pour fêter dignement les jeux olympiques quatre ans plus tard.

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/finalement-je-vais-finir-par-lapprecier.html