Emmanuel MACRON Flux

Avis de décès… du « Monde d’avant » !...

 

Pas le mien, pas déjà…

 

Mais celui du « Monde d’avant » ! Et l’avis a été – peut-être prématurément, je ne sais pas – annoncé par « Déesse-Khâ » à l’occasion de l’hommage officiel des élus de la Res-Publica « Gauloisienne » jeudi dernier, au Conseil économique et social (et environnemental…) de la sénatrice « Soce/En-Marche-même-pas-en-rêve » Nicole « De-la-Brique » décédée en août dernier.

 

Vous l’avez compris, né-Corsu (né fièru), je n’ai absolument aucune espèce de considération pour les personnes qui changent d’avis, de comportement, de conviction, d’engagements surtout politiques, au fil des opportunités.

Pour pouvoir l’admettre, il me faut de longues, de très longues explications de texte « argumentées », solides, fondées, enracinées dans des convictions-engagements qui dépassent les clivages idéologiques, relevant d’un « gros-travail » de maïeutique, au-delà des dialectiques habituelles.

Sans cela j’en prends acte, classe l’individu parmi les girouettes « pas fiables » voire « dangereuses ».

Normal : Même un âne-Corse, il te donne la leçon. Quand il veut aller là où il veut, vous ne le ferez jamais changer d’avis. Et comme c’est un équidé particulièrement intelligent, quand vous montez dessus, il sait déjà où vous voulez être déposé, alors il y va avec gentillesse si vous le brusquez pas trop.

Retrouver cette démarche naturelle pour un âne chez les « politicards », ça existe mais Nicole n’en faisait pas partie.

 

D’un autre côté, ce n’est pas très drôle de perdre une ex-ministre, ex-député mais encore titulaire d’un mandat au conseil régional des Parigots et d’un fauteuil de sénateur en voie de renouvellement, surtout aussi konnement qu’elle l’a fait.

Pensez donc, elle saisit l’occasion de rater « une marche » dans l’escalier du domicile de son frangin, Lucien Vayssière, maire de La Rochefoucauld.

Vraiment kon pour une sénatrice « En Marche-même-pas-en-rêve » fraichement convertie !

Ce que tout le monde aura noté en début d’été dans la réaction de sa remplaçante, « Elle-Aime-Lippe-I’estz ». Dramatique d’être aussi kon que ça : Sa mort ? « Le pire des scénarios(sic) et pour elle et pour moi ».

Et de préciser : « Nicole est morte / Me revoilà peut-être sénatrice… pour 6 semaines ».

Et dès le deuxième paragraphe survient le jeu de mots d’un goût douteux que je me permets : Décédée « d’une chute d’une marche, alors que sénatrice d’En marche, elle avait décidé de ne plus se représenter à 70 ans »…

Louable attention de laisser la « place aux jeunes » !

Ça avait fait buzz.

Mais ce n’est donc pas le plus important.

 

C’est la « sortie » de « Déesse-Khâ » dont les fâcheuses aventures New-Yokaises m’avait fait imaginer un passage ubuesque du roman des « Enquêtes de Charlotte » dans « Au nom du père tome II » alors en « mission commandée ».

On se rappelle qu’à cette époque-là « Bling-bling » veut sortir « l’artillerie nucléaire » si le bonhomme est investi par le « P.Soce ». Il le redoute tellement…

Parce que le premier sait les magouilles qu’a pu commettre le second du temps où il était ministre de l’économie et de l’industrie de « Mythe-errant ».

À l’époque, pour des questions de soi-disant « Raison d’État », il avait couvert et même amplifié le pillage des koweïtiens à l’issue de la guerre contre l’Irak.

Pas question de voir un pareil margoulin prendre la Présidence de la « Gauloisie-historique » en 2012.

Il avait déjà été « gentiment » convaincu de se « dérouter » en 2007 au profit de la « Cruchitude » pour favoriser l’accession du favori des Républicains étatsuniens, contre la promesse d’un « reclassement » chez les « banquiers des pôvres-mondiaux ».

À Washington, l’administration était devenue entre-temps démocrate, et d’avoir un « queutard-infernal » agresser les hôtesses de l’air et les secrétaires de l’établissement international, ça ne plaisait pas trop.

Mais ne voulant pas « se mouiller » par FBI interposé, le piège avait été « autorisé » et « Charlotte » s’en était occupé…

Voilà pour le roman.

Dans la réalité, ça s’est passé exactement comme je vous l’ai raconté, bien entendu, mais avec de petites variantes passées inaperçues.

 

La « munition-nucléaire » n’est toujours pas tirée en 2017. « Bling-bling » n’est plus. « Tagada-à-la-fraise-des-bois » respire à peine. « Mak-Rond » a été jugé plus apte à terminer de la désamorcer au moins en « Gauloisie-honnête ».

À moins qu’il soit autorisé à s’en servir pour parfaire son « coup d’État » prochain.

Ce n’est pas encore décidé, parce qu’il reste des « mines-personnelles » à désamorcer.

Elles ont failli « péter » à la gueule de quelques-uns à travers l’épisode de « Panama-Pampers », mais la plupart sont, heureusement pour eux, passés entre les gouttes.

Le temps de « nettoyer » les dernières scories ?

Probablement : On verra…

 

Alors comme ça, un aéropage de « personnalités-biens-sous-tous-rapports » (ils sont plus de 250 à avoir été invités à écouter les uns et les autres, dont une palanquée d’anciens ministres, des parlementaires au chômage, quelques rescapés et des politiques en plein recyclage), viennent mardi dernier pour rendre un dernier hommage à la prédécédée.

Et pour en terminer et dans l’ordre : « Tagada-à-la-fraise-des-bois », votre ex-capitaine-de-pédalo » ; « Déesse-Khâ » en vedette-marocaine, qui fait une apparition remarquée de « vieux-beau », les cheveux longs, pas rasé depuis plusieurs jours et le « petit-Mak-Rond », le dernier-né.

 

Et pour dire quoi ?

« Gras-Nul-Laid » pour qui c’était probablement le dernier discours aux « Soces », souple, souriant, parle de la défunte – et surtout de lui – au présent, évoquant une femme «passionnée et concrète », qui avait convaincu les députés « soces » de voter les crédits du Rafale en 1988.

« C’était le début d’une opération dont nous n’avons pas eu à nous plaindre par la suite », se souvient celui qui a réussi à vendre l’avion de chasse à l’étranger après trente ans de disette commerciale.

Il rend hommage à celle qui « aimait éperdument la vie »,  et « n’avait pas la langue dans sa poche ».

« Elle n’était pas la seule, ça peut jouer des tours », s’amuse-t-il. Mais, poursuit le mentor trahi par son protégé, « quand elle avait un message à délivrer, elle le faisait en face. Pas derrière, pas à côté. Directement aux intéressés ».

Un frisson parcourt l’assemblée.

Il « n’en aura jamais fini de régler ses comptes », philosophe un autre invité. « Toute la salle comprenait, frémissait, vibrait. C’était un moment particulier (…). Il y avait un paradoxe, une forme de gaîté à nous retrouver tous ensemble dans un moment de tristesse où on jetait des pelletées de terre sur une amie et sur notre histoire pour ouvrir une page pleine d’incertitudes collectives », confie une ex-ministre, celle qui a « rebouché le trou de la sécu ».

(Rassurez-vous : Elle ne sait pas compter, il en reste encore, et pas mal !)

 

« Déesse-Khâ », quand vient son tour, commence par rendre hommage à la « combattante». Sept minutes millimétrées, sans note mais « probablement apprises par cœur », se marre un ancien.

Comme l’ancienne sénatrice, il a commencé – prof d’économie barbu et binoclard – sur les bancs du Ceres. « Nous pensions à l’époque que nous connaissions le sens de l’histoire et que nous pourrions en dénouer les ruses », s’amuse-t-il.

Et puis il se met à parler « d’égalité réelle », de « socialisme de production », de lutte contre les inégalités et des « méfaits de la financiarisation mondialisée ».

« Je l’avais convaincue de mon idée de socialisme de la production, pour remplacer le vieux socialisme de la redistribution. Et quand on voit aujourd'hui les méfaits, l'explosion des inégalités créées par la financiarisation de la mondialisation, on voit que la cible n'était pas si mal choisie ».   

« « Déesse-khâ » ne s’est pas engagé pour les quartiers, il n’a pas fait les 35 heures ou mis en place les emplois jeunes pour qu’aujourd’hui on baisse les APL, les dotations aux collectivités et les emplois aidés », analyse un sénateur à ce moment-là.

 

Dans les hautes travées de l’hémicycle, loin des regards et de leurs aînés déchus, les anciens « bébés Déesse-Khâ » ont biché pour l’occasion.

La « Rue de la Planche », à l’œuvre pendant la primaire de 2006, salue l’équipe présidentielle de 2011 qui a implosé du côté de Manhattan il y a six ans.

Maxime Des Gayets, qui a dirigé le cabinet de « Combat-Des-Lys » au « P.Soce », embrasse « Stéph-Séjour-né », qui a atterri à l’Élysée, désormais conseiller politique du nouveau président.

Eux savaient que « Dominique » faisait partie des orateurs de la soirée… 

Ils attendaient « un message ».

Et le message tombe : « Quand on est sûr de ce qu’on pense, on peut faire des compromis avec des adversaires d’hier et peut-être de demain. Elle l’a fait par conviction, très loin du cynisme de beaucoup. Parce qu’elle savait que les valeurs de gauche et les valeurs de droite ne sont pas les mêmes. Que les deux sont nécessaires à l’équilibre de la société, mais que leur opposition dialectique vivra tant que vivra la démocratie. Les mêler, ce n’est pas les confondre. Les faire avancer ensemble, c’est savoir garder leur équilibre. »

 

Difficile de ne pas y voir une pique au chef de l’État qui, en plus d’avoir un parcours similaire à celui de « Déesse-Khâ », a théorisé le « ni droite-ni gauche » puis le « et droite-et gauche » durant la campagne présidentielle…

« Au fond », décrypte un ancien ministre, « Mac-rond » « est anhistorique. Il pense pouvoir créer le nouveau monde à partir de rien. Mais on ne crée jamais à partir de rien ».

Un « discours longuement applaudi par la salle », un participant déclarant même qu’il se serait cru « presque comme dans un meeting ».

Ou quand le « monde d’avant » fait la leçon au « monde d’après » !

 

Réplique du « monde d’après », de la bouche même du Président, en dernière partie dudit hommage : Elle « a été l’une des premières élues socialistes à me rejoindre car elle pensait que le temps n’était plus aux ajustements, aux concessions. Elle avait décidé d’aller jusqu’au bout » !

Pan dans les dents pour tous les « has-been »…

Là, moi, j’adore : Ce n’est plus le « vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire » (André LAIGNEL à Jean FOYER, Assemblée nationale, 13 octobre 1981 pour les béotiens), mais le « vous êtes politiquement morts parce que vous êtes juridiquement minoritaire ».

Requiem in pace…

Ont-ils tous gueuletonné ensuite ? Ou se soûler la tronche ?

Je ne sais pas, je n’étais pas invité…

En tout cas, dont acte pour l’avis de décès.

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/10/avis-de-deces.html

 


Macron a dépensé plus de 16,7 millions d’€ pour sa campagne présidentielle, plus que tout autre candidat

 

Nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles. On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste ne soulèvera la question suivante : Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.


La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sortes, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique... Accrochez-vous, ça décoiffe...

" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bilderberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».. Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri..

Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Draghi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ». 

Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé.

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bilderberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Barroso et d’autres financiers.

A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Draghi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

 

Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. 

 

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leurs conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course ; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

Lors d’une entrevue, entre Macron, Draghi, et Bolloré, Draghi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! » 

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castries, Draghi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Draghi félicite Macron et lui dit : « Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président.

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape : les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché au politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté ; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

Parker Pointu

 

Source :   http://lagauchematuer.fr/2017/08/10/macron-a-depense-plus-de-167-millions-de-pour-sa-campagne-presidentielle-plus-que-tout-autre-candidat/

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité."

NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA

Les propos contenus dans ce texte n’engagent que leur auteur.

 


L’élection surprise de « Mak-Rond », le jupitérien.

 

On commence à avoir des explications cohérentes

 

Depuis que je suis londonien, je lis beaucoup plus de « papiers » francophones que quand j’étais vénitien. C’est comme ça : Je m’étais fait à la langue de Dante, Shakespeare, j’ai encore beaucoup de mal. Je me croyais presque bilingue, bé c’est vrai mais à condition d’avoir à mes côtés des « secrétaires » vraiment bilingues, elles…

Du coup, tout-à-fait par hasard, je tombe sur des fiches de lecture des derniers ouvrages parus sur le continent.

Notamment Debray (Le Nouveau Pouvoir, Éditions du Cerf) et Taguieff (Macron : miracle ou mirage ?, Éditions de l’Observatoire).

Bon, je n’en lirai pas plus, c’est tellement entendu… et ce ne sont pas des auteurs que j’ai eu l’honneur de côtoyer (Titeuf, encore…).

 

Pour le premier, l’élection de « Jupiter » serait le résultat de la profonde mutation culturelle que dénonçait déjà son précédent ouvrage. Il y dressait déjà le constat de la dissolution de notre identité nationale dans la culture anglo-saxonne mondialisée. Constant dans ses certitudes, nous serions désormais « tous des Américains », mais aussi des Scandinaves : « liberté, égalité, fraternité » s’accompagnerait de « probité, chasteté, sobriété ».

Là, j’adore, parce que les « suédoises & danoises » que je peux croiser à Londres, pour être chastes, c’est une expérience absolument intéressante… vraiment !

 

Mais il explique aussi « l’accident électoral » par la conjonction de six facteurs :

1) Le nombre ultra-majoritaire de non-inscrits sur les listes, abstentionnistes, votes blancs (sans précédent historique) ;

2) Le système électoral majoritaire à deux tours qui empêche l’émergence d’offres politiques nouvelles ;

3) L’effet repoussoir du « F-Haine » (devenu « Haine-F ») et de « Marinella-tchi-tchi » (Il faut dire qu’elle a été particulièrement « mauvaise » dans tous les sens du terme à l’occasion du débat de l’entre-deux tours) ;

4) L’irresponsable attitude des « Républicains-démocrates » et de leur champion ;

5) Les moyens médiatico-financiers colossaux apportés au soutien de « Mak-Rond » ;

6) Leur utilisation très maligne pour une « arnaque » électorale inouïe (qui n’existe que dans le tiers-monde).

Le mek, même s’il perçoit un peu de l’écume de surface, il n’explique rien d’autre et passe à côté des réalités.

 

Taguieff lui recense différentes hypothèses pour comprendre « la marche triomphale » de « Manu » et cerne celle qui est relayée par « Jupiter » lui-même et ses zélateurs, faisant de « Mak-Rond » une sorte de « miracle », un nouveau de Gaulle, surgissant « des profondeurs de la nation » pour « redonner un sang neuf et un espoir au peuple français ».

Ce serait assez marrant, en effet si cette hypothèse, à peine identifiée, était aussitôt écartée par l’auteur : Il ne croit pas au « miracle » mais plutôt à « un mirage ».

Loin d’être « un sursaut démocratique », l’élection des « Républicains-en-marche-même-pas-en-rêve » lui apparaît, au contraire, comme le résultat de la décomposition du système politique « Gauloisien ».

Ce n’est pas faux, mais ça reste insuffisant.

 

Soyons sérieux : Le tissu industriel et agricole gauloisien est détruit. Le PIB par habitant a reculé en euros constants au niveau de celui de 2004, et marque un recul en euros courants pour une fange toujours plus nombreuse de la population sur la même période, chômage de masse aidant.

On est passé en vingt-cinq ans d’une quote-part industrielle dans le PIB de 30 % à 12 %. Et c’est là la clé de la quasi-réussite des deux candidats « populistes » qui encadraient « Mak-Rond » au soir du premier tour, « Mes-Luches » (frangins « trois-points » qui croyait à ses chances) et « Marinella-tchi-tchi » (qui était persuadée de ne pas pouvoir perdre).

Plantés tous les deux à la faveur d’un hold-up fabuleux assis sur une abstention massive qui fragilise le quinquennat.

Et puis alors, la catastrophe des législatives n’a fait que confirmer les choses…

 

Enfin quoi, réfléchissez donc à cette débandade généralisée des partis établis à l’occasion la formation du premier gouvernement où quasiment tout le monde a su retourner sa veste en deux temps trois mouvements (ce qui en dit long sur l’état de délitement du paysage politique du pays), les ceux-ce restés sur la touche ou renvoyés au vestiaire à l’occasion du second gouvernement, s’espérant être finalement provisoirement cantonnés sur le banc des remplaçants…

Et puis encore, cette « chambre » totalement inexpérimentée, qui merdoie un maximum avant de partir en vacances, tel qu’il faut des « séminaires de recadrage » dès avant la rentrée, c’est-y pas fabuleux ?

J’en viens même à me demander si le « tirage au sort » – que je soutiens depuis toujours, au moins pour le Sénat – est une solution viable.

C’est vous dire…

 

En fait, où qu’on tourne le regard, tout le monde me semble passer à côté des réalités profondes.

Elles sont pourtant simples à comprendre :

 

1 – « On ne peut plus faire confiance aux peuples ! » Maintenant, c’est une certitude confirmée depuis le début 2016.

Dès que vous lui donnez la parole (institutions démocratiques obligent), il ne fait que des konneries : Les élections autrichiennes, néerlandaises, le Brexit, la réforme « Rein-z’y » et, summum, l’élection de « Trompe » contre « Il-a-rit » à qui « Haut-bas-Mât » et quantité de démocrates de l’establishment avaient ouvert un boulevard, jusqu’à même forcer les Républicains à présenter un clown improbable contre elle…

Résultat, le TAFTA est enterré, l’ALENA va être renégocié, le puissant GIEC et ses lobbies engoncés durablement dans l’ornière, « l’Eau-bât-mat-care » en péril, les relations internationales et commerciale redevenues aléatoires et tendues sur tous les front… Et ça, l’imprévisibilité, le monde de la finance n’aime pas du tout.

Par-dessus le marché, la construction de l’Europe (et derrière l’Otan) aurait été hyper-fragilisée si le second tour « Gauloisien » avait été kidnappé par « Mes-Luches » et « Marinella-tchi-tchi ».

L’horreur…

 

2 – Pas d’autres solutions que d’intervenir pour diminuer les risques d’une explosion du continent européen au moment où les tensions s’accumulent partout autour de la planète. À la façon de Vladimir Ilitch Oulianov (dit aussi Lénine) : Une minorité « éclairée » doit conduire le peuple !

Questions : En faveur de qui et comment ?

 

2.1 – Qui ? L’offre politique « Gauloisienne » se résume à peu de chose. Si l’on fait confiance aux sondages, « Marinella-tchi-tchi » est de toute façon présente au second tour. La tendance peut être renversée, mais y a-t-on intérêt ?

Aucunement : Elle peut et doit servir de « repoussoir » !

Ce qu’elle a parfaitement réalisé…

Contre qui ?

 

– À « drôate », « Bling-bling » est cuit et peu fiable avec sa résolution de « moraliser » la finance mondiale : Exit.

Le concurrent le mieux placé – toujours d’après les études d’opinion – c’est « Juppette ». Mais lui, c’est le fils adultérin du « Chi » et le « Chi », pas question depuis sa « sortie » contre la guerre en Irak : Exit.

Mais au pire, on fera avec. « Ils » ont bien fait 5 ans avec « Tagada-à-la-fraise-des-bois » et son ennemi qui ne vote pas…

Et pour ça, il faut mettre un « nul-crédible » en travers de son chemin.

Le « nul », parmi les nuls, il y en avait plusieurs, dont « Fifi-le-souteneur », « Coopé-rative » et « LeMaire ».

Or, ce dernier reste un « espoir » pour 2022. Un type brillant mais qui n’a pas encore assez mûri dans les ministères, pas jugé assez fiable. Restait donc « Fifi-le-souteneur », dit la « serpillière-à-Bling-bling » qui peut jouer le parfait « idiot-utile » d’autant que les dossiers sur sa probité-personnelle sont nombreux.

On sait ça à travers les réseaux anglo-saxons : Son épouse a été suffisamment discrète pendant 5 ans sur le continent, mais les « services » ont des dossiers épais à son sujet, car outre-Manche, elle a été nettement plus diserte.

Après, il s’agira de l’éliminer dès tout juste désigné par la primaire.

Les « réseaux » se disent prêts.

 

– À « gôche », on sait que si « Bling-bling » est éliminé, compte tenu de son bilan indéfendable et catastrophique, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » n’ira pas.

D’autant que son ambition personnelle reste de pourrir la vie à ses « frondeurs » jusqu’à a fin des temps – ceux qui le lui ont tellement savonné son quinquennat triomphal – et d’éliminer son « premier-sinistre » d’alors (« Menuet-Valse ») qui n’en fait qu’à sa tête tellement il est bouffé par l’ambition (la maladie perpétuelle de l’Hôtel Matignon…).

D’ailleurs, pour ça, il a déjà mis en place une « pilule-empoisonnée » qu’il fait monter en puissance : « Manu-Mak-Rond » !

L’accord entre les deux hommes est clair : Il monte son parti (un mouvement) à charge pour lui de ratisser au centre et il est prévu qu’il se désiste à son profit au moment où le « Capitaine de pédalo » se déclare, juste après la primaire de « droâte ».

Au plus tard en novembre 2016, barrant ainsi la route à tous les autres…

 

– Reste à trouver « le plus nul » à « gôche » parce que « Tagada-à-la-fraise-des-bois », si c’est le bon cheval contre « Bling-bling », il n’est probablement pas à la hauteur (question de carrure) contre « Marinella-tchi-tchi ».

Et pas question de prendre le moindre risque avec ce pays forcément porte d’entrée du continent sur l’océan atlantique (dont on se souvient aussi que le « Chi » avait refusé le survol pour aller bombarder la Libye).

Et là, ils sont pléthores entre les « frondeurs », les « has-been » et l’ex-premier-sinistre, « Menuet-Valse ».

Lui, on n’en veut plus depuis qu’il a dévoyé les lois « Mak-ronds », leur lettre et l’esprit.

L’hésitation a été longue entre les tenants de « Monte-et-bourre-la » qui a eu le tort de se mettre à dos une grande partie de l’industrie mondiale (Titan, Florange & Cie) et « Âme-mont ». Celui-là, il peut encore faire de l’ombre à « Mes-Luches », ce qui n’est pas plus mal.

Ce sera donc lui.

 

2.2 – Mais cela ne répond pas totalement à la question du « qui ». Si on sait qui on ne veut pas, il reste encore à trouver le « social-mou », européen convaincu, surtout, qui a une assez bonne hauteur de vue transnationale pour ne pas être une gêne à la construction d’un ordre mondial « apaisé ».

« Bébé-Roux » pourrait répondre au cahier des charges, mais il n’a peut-être pas la probité nécessaire, usé par des années et des années d’occasions perdues : Un « has-been » lui aussi.

 

« Mak-Rond », trop jeune en disent les uns, pas assez « mûrs » en prétendent d’autres, pas encore « éprouvé », mais lui y croit.

En tout cas, il est parti pour, pour être passé certes en choix de « seconde-main » par l’ENÂ – même si ce n’est pas vraiment une ékole d’excellence, ni dans le management ni en sciences politiques, mais c’est déjà pas mal – en plus de ses divers DEA – et il est passé par la banque des « boucliers-rouges ».

Il n’y a pas fait des étincelles, mais depuis il est à l’abri des tentations d’argent pour ne pas être pourrissables par la corruption-endémique qui mine le pays depuis deux décennies (voire plus…).

Et puis il a passé les « tests » de la Trilatérale, de Bilderberg en 2014 et même il a reçu une formation réservée au « Young Leader » de la French American Foundation…

Alors pourquoi pas ?

 

– D’autant qu’il est jeune, représente le renouveau, est présenté par « D’@tali » (un « frère ») qui s’en porte garant pour avoir fait partie de l’équipe qui a travaillé en 2007 sur son rapport remis à « Bling-bling », collabore régulièrement aux travaux des « Gracques », a l’appui « d’Al-Hun-Mink » (autre « frère ») et sort du « château » pour y avoir été secrétaire général adjoint.

Passé sous le bandeau, il coche presque toutes les cases : Seul point noir, sa vie privée et intime, disons… « hors-normalité »…

Mais il donne des gages assez convaincants en soi. Normal, il a un cerveau qui fonctionne vite.

 

3 – La question étant réglée (en fait, ça aurait été beaucoup plus compliqué que ça), reste le comment.

Pas trop difficile pour des « organisations » qui ont su imposer « Ségololo » en 2007 contre toute attente pour favoriser « Bling-bling » qui n’avait qu’une seule mission, renouveler et confirmer les relations avec les USA finissante des « Boubouche ».

Tout le monde était prêt, dans « les réseaux » et les médias, déjà faisant les yeux doux à la « pilule-empoisonnée » de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » pour sacquer « Menuet-Valse ».

 

Bon, il aura fallu « mobiliser » et « motiver » l’électorat des « Républicains-démocrates », ce qui n’a pas été simple, puisque le parti était réputé être « à la pogne » de « Bling-bling ».

Il aura fallu faire baver en direct « Juppette » à coup de boissons sucrées, comme un sénile – qui n’aurait pas tenu tout un quinquennat.

Il aussi aura fallu « dégommer » « Fifi-le-souteneur » en dosant les sorties d’informations et de révélations fracassantes dans la presse via les « francs-maks » parmi les « francs-maks » du « Canard-déchainé » et de « Plaie-n’aile » jusqu’à ce que l’ensemble des agences de communications, drivées par les équipes de « D’@ctali » comprennent d’où venaient les budgets « pub ».

Il faut dire que plus leur cible se défendait, plus en réalité il s’enfonçait : Un scénario « idéal » !

 

Et une fois de plus, le hold-up a eu lieu avec à peine 22 % des bulletins au premier tour (même si ça a été « juste », frôlant ainsi le pire) soit à peine 12 % des électeurs qu’on a bien écœurés durant des mois et des mois !

« Marinella-tchi-tchi » n’a rien compris à jouer le rôle de « l’idiot utile » à la perfection avec son « UMPS » alors que les médias se déchaînaient avec le « tous pourris ».

D’ailleurs, la première loi de l’élu aura été de finir de donner des gages (certes pour le moins très limités) avec la loi sur la moralisation de la vie politique (le triomphe de « Bébé-roux » qui aura su l’imposer contre sa démission : Mais quel kon celui-là, décidément !)

 

Maintenant la « créature » doit accomplir son destin tracé par d’autres. Ça ne va pas se faire sans heurts ni biais & travers, mais il est encadré et recadré plus qu'à son tour par des « pros » qui maîtrisent encore parfaitement le problème.

D’accord, il fait un bug par semaine – mais c’est le cas depuis janvier 2016… un point noir récurrent – mais il s’accroche et persiste à donner « des gages » de bonne volonté, dans la bonne direction : Europe, FMI aux mains de « La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » qu’il va falloir « éliminer », le redressement systémique du pays, la coopération-teutonne, ses réactions avec la crise de Corée et la gestion de la prochaine crise financière.

Même si la perspective d’une sortie de crise de la Grèce s’amorce au profit de « Tsi-tsi-prasse », ce qui n’est pas non plus l’idéal.

Reste que le bonhomme a aussi réussi à se mettre à dos presque tout le monde et que son assise populaire est pour le moins très fragile, même si grâce à ses « gourous », il a su s’imposer au niveau de la vie institutionnelle du pays.

 

Enfin, l’autre problème resté en suspend, ça reste son renouvellement en 2022 et son « contrôle » jusque-là.

Mais là, on sera tous morts : À chaque jour son problème. Et demain matin, ce sont les élections allemandes qui doivent confirmer les choix arrêtés début novembre 2016.

À suivre naturellement.

En attendant, les « philosophes » passent à côté de tout, confondant comme autant d’autistes les causes et les effets et dissertant finalement pour ne rien dire.

Une fois de plus !

Dommage : On a décidément que ce qu’on mérite et pas mieux…

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/on-commence-avoir-des-explications.html

 


Décryptage (2) : Conférence des Ambassadeurs.

 

La vision jupitérienne du monde

 

Le reste très étonné, et à plus d’un titre, par les discours de « Mak-Rond » et notamment celui du 29 août dernier devant vos ambassadeurs. D’autant que si vos commentateurs habituels n’ont retenu que ce « qu’on » leur avait demandé de retenir et de rapporter, on y trouve en réalité la trame, certes, à l’état de « traces », de la « pensée-dominante » qui va marquer le quinquennat, comme autant de brins d’un « fil-rouge » inquiétants.

D’autant mieux qu’il a remis le couvert à Athènes pour invoquer ses ambitions européennes. Un discours heureusement plus « soft » et encore plus complexe à décrypter.

 

Reprenons : « Cette conférence des Ambassadeurs » s’inscrit « sous le signe du changement profond ». « (…) je ne parl e pas seulement de mon élection. Je décris l’état d’esprit de nos concitoyens qui ont placé au deuxième tour deux candidats proposant de revoir radicalement la façon dont la France a été gouvernée ces 30 dernières années ».

Voilà, tout est déjà dit…

« Pour ma part, j’ai choisi la voie d’une France reprenant son rang parmi les Nations en Europe, répondant aux défis du monde actuel et faisant entendre clairement son point de vue. »

Pour être clair : « C’est l’ordre de 1989 qui est aujourd'hui bouleversé. Un ordre fondé sur la mondialisation devenue ultralibérale et l’hyper puissance d’un seul État. »

1989 : Il n’avait que 11 ans, n’était pas encore baptisé, le mur de Berlin s’effondrait, la guerre du Koweït allait commencer…

Se souvient-il vraiment ?

 

« Nous avons aujourd'hui le devoir de refonder un ordre collectif, stable et juste, avec nos alliés et tous nos partenaires. Pour refonder cet ordre du monde, la diplomatie de la France doit s’articuler autour de trois axes forts : notre sécurité qui se conjugue avec la stabilité du monde ; notre indépendance qui impose de revisiter les termes de la souveraineté y compris européenne ; enfin notre influence qui va de pair avec la défense des biens communs universels. »

Quatre surlignages passés inaperçus dans la presse d’opinion…

 

« Nos concitoyens attendent bien entendu de l’État qu’il garantisse leur sécurité (…). Cette exigence est profonde, elle est viscérale et nous devons y répondre sans faiblir (…). Je veux une France porteuse de solutions et d’initiatives lorsque se profilent des crises nouvelles et une France capable aussi bien de se faire entendre au niveau mondial que d’intervenir auprès des organisations régionales (…). Assurer la sécurité de nos concitoyens fait de lalutte contre le terrorisme islamiste la première priorité de notre politique étrangère. »

Là, tout le monde aura repris l’injonction : Pas de problème, vous en êtes informés.

On vous a même rebattu les oreilles du détail des « méthodes » diplomatiques envisagées : Je passe, tellement cette partie du discours a été abondamment commentée notamment autour de la notion des « trois D, Défense, Développement et Diplomatie ».

Juste une aparté pour signaler une référence appuyée à la « CISA et son logiciel BBR » (une pure invention romanesque de l’auteur de ce blog, mais qui prend décidément corps) : « (Une défense et expertise) dans la nouvelle dimension cyber, parmi les toutes premières au monde, la première en Europe, qui protège la France, mais aussi notre continent. »

« Si la sécurité s’impose comme une priorité c’est parce qu’elle est le socle du deuxième axe que j’assigne à notre diplomatie, celui de l’indépendance (…). L’indépendance, dont il est ici question, n’est pas celle des souverainistes se réfugiant derrière des frontières qu’ils espèrent hermétiques, c’est celle qui permet de faire entendre à la France sa voix, de faire valoir ses intérêts sur la scène internationale, celle qui permet d’influencer le cours du monde au lieu d’en être l’otage. Celle, enfin, qui permet de n’être pas l’obligée des hyper puissances, mais leur interlocuteur, c’est pourquoi le multilatéralisme est, à mes yeux, un des instruments de notre indépendance (…). Le lieu de notre souveraineté aujourd’hui c’est l’Europe»

Nous y voilà. Et il le redira le 7 septembre…

 

« (…) Ce que nos concitoyens attendent de l’Europe, c’est qu’elle les protège, du cours du monde, c’est cela la légitimité du Léviathan (… cette) protection, que nous mettons en œuvre depuis 4 mois maintenant, se tient en quatre axes.

– La protection des travailleurs, qui s’articule avec les réformes que nous conduisons dans nos pays, et à ce titre la révision des règles du travail détaché.

–  La réforme du droit d’asile et la coopération européenne en matière migratoire (…).

– La définition d’une politique commerciale et d’instruments de contrôle des investissements stratégiques dans un esprit de réciprocité.

– Enfin, le développement de l’Europe de la défense. »

« (…) Parce que, aujourd’hui c’est une refondation qu’il nous faut engager, car notre conviction européenne nous oblige (…) à ne pas laisser l’exigence de changement et le besoin de protection aux nationalistes de tous bords. Elle nous oblige à honorer la promesse initiale, qui a recousu notre continent après-guerre, la paix, la prospérité, la liberté. »

Une conviction forte chez lui, puisqu’il y reviendra à Athènes, avec toutefois d’autres mots.

 

« (…) Je crois que le référendum français de 2005, qui ensuite nous a fait tant hésiter sur tout nouveau mouvement sur l'Europe, et ce qui vient de se passer en Grande-Bretagne, montre que le temps d’une refondation de l’Europe dans les cercles fermés, ou quelques cénacles autorisés, est terminé. »

Là, j’aime bien : Il serait en effet temps que qu’on en finisse avec les incertitudes nées il y a 12 ans de ça. Nos gosses ont besoin de savoir et de visibilité.

Des choix ont été collectivement fait à l’époque – et même depuis Maastricht – il s’agit de les assumer bon gré-mal gré.

 

« (…) Le Brexit doit nous amener à deux réflexions essentielles : quand l’Europe n’est qu’un marché, elle finit par être rejetée, c’est pour cela que nous devons rebâtir une Union ambitieuse et protectrice (…). Nous devons penser une Europe à plusieurs formats, aller plus loin avec tous ceux qui souhaitent avancer, sans être entravé par les États qui désirent, et c’est leur droit, avancer moins vite ou moins loin (…). Nous devons là aussi retrouver cette ambition initiale. 

(… L’Europe) c’est un principe de convergence, c’est une volonté d’aller dans une même direction, d’avoir une ambition commune, d’être capable de discuter sur nos standards communs, pas d’aller chercher le moins-disant social, le moins-disant fiscal, le moins-disant en termes de protection, parce que nous connaissons à peu près, à ce sujet, la fin de l’histoire. »

Là encore, cet aspect-là de ce discours-là, a été abondamment commenté : Je n’y reviens donc pas.

 

(…) « Lorsque nous regardons le monde autour de nous, une évidence nous frappe, l’Europe est un des derniers havres où les idéaux des Lumières que sont la démocratie élective et représentative, le respect de la personne humaine, la tolérance religieuse et la liberté d'expression, la croyance au progrès, sont encore largement partagés, et nourrissent encore un horizon collectif. Ces idéaux, je les appelle nos biens communs (…).Notre premier bien commun c’est notre planète. (…). Le deuxième bien commun est la paix, celle qui permet de choisir sa vie, de construire sa trajectoire, de fonder une famille, de rêver tous les rêves possibles (…). Notre troisième bien commun, ce sont la justice et les libertés (…).Enfin, notre bien commun c’est la culture (…).

La solidarité universaliste que la France déploie dans la défense des biens communs de l’humanité repose sur une condition : que la France elle-même offre au monde un modèle désirable. »

Là, les commentaires sont moins nombreux sur la toile et c’est normal : Il y a consensus général sur ces points depuis plusieurs siècles. C’est notre côté « universaliste »…

Et puis je vous passe également l’exposé de ses ambitions quant à la francophonie, l’attractivité du pays (100 millions de touristes, 300.000 étudiants étrangers), etc.

 

« C’est l’enjeu des transformations que nous voulons mener (…), parce qu’il revient à la France, dans ce nouveau jeu mondial, de définir un nouvel humanisme au cœur des mutations, qui affectent l’idée même que l’on se fait de l'humain. »

Moi, vous le savez, quand j’entends parler « d’humanisme », me revient immanquablement le souvenir de cet ex-commissaire de police, devenu expert-comptable (parce que sa femme ne voulait pas qu’il prenne des risques insensés) se présenter à moi, patron du service fiscal d’un des majors du moment, comme un « humaniste ».

Comme je ne pigeais pas bien – j’étais encore « jeune-kon » – il m’a dépucelé sur le champ : « Franc-maçon » !

Bon, je n’ai toujours rien contre les « minorités-agissantes », mais je reste marqué à vie.

Et comme depuis, j’ai enfin été « déniaisé » (mais il semble que j’ai été encore le dernier à en être averti, comme n’importe quel cocu), information confirmée-recoupée de façon certaine, après nombre de références disséminées durant sa campagne électorale, c’est désormais une certitude : Membre de la « Fraternité verte » après avoir fréquenté celle d’« Atlantis Aletheia », qu’aurait fréquenté également « Tagada-à-la-fraise-des-bois », l’ex-capitaine du pédalo, « Manu » est passé sous le bandeau !

Mais il paraît qu’il ne paye plus sa cotisation… 

 

Enfin, après avoir rendu hommage à tous les personnels, le bouquet final : « Au-delà de la sécurité, au-delà de la souveraineté, la France a besoin de faire entendre son identité, elle a besoin de savoir qui elle est et qui elle veut devenir, elle a besoin de diversité, d'humilité et de fierté, car la France, si elle en a la volonté et s’en donne les moyens, conservera toujours une voix originale dans le concert des nations, une voix d’expérience et d’espérance, aspirant à un ordre multilatéral de progrès et de justice, soucieuse de toutes les crises, attentive à tous les enjeux globaux, environnementaux, numériques, de développement.

En ce sens, nous sommes une puissance grande par ses ambitions, grande par ses idéaux, grande par ses espérances, et nous devons pleinement l’assumer, et c’est le cœur de votre mission. Pour cela, la diplomatie française doit être globale, conjuguant économie, défense, éducation, culture, environnement, c’est la clef de son rayonnement.

Je vous remercie. »

Applaudissements nourris…

 

Magnifique, n’est-ce pas ?

La façon dont tout cela est amené, comment c’est énoncé, tel que ça emporte l’adhésion, voire la ferveur, avec une telle fluidité et en conformité avec ces considérables initiatives internationales dont il nous a gratifié dès les premiers jours de son quinquennat et durant tout l’été, c’est remarquablement bien emmené, empaqueté…

Mais ça mériterait quelques explications : Il va où, là, « le chef » ?

 

Décodage : Vous aurez noté entre autre que selon lui, il n’y a plus de souveraineté … ni populaire, ni en « Gauloisie-démocratique », ni en Europe, donc ni démocraties nationales ni supranationales. Si l’on pousse un peu plus loin, il n’y aurait pas non plus « d’Intérêt collectif » ni de République, mais un catalogue de choses et d’idées (qu’il énumère) composant « des biens communs ».

Globalement, le boulot des ambassadeurs n’est plus de défendre les valeurs et intérêts de leur pays, mais trouver des « opportunités d’agir », probablement au nom du « Léviathan européen ».

Un pur esprit « transnational », mondialiste…

Tout simplement parce que « notre souveraineté, c’est l’Europe » et seulement elle : Basta, exit le « souverainisme-gnan-gnan » de Dupont-la-joie et autre « Marinella-tchi-tchi » : Ils se trompent tout simplement de dimension !

 

Certes, l’Union Européenne est un monstre, « un Léviathan » en présume-t-il. Elle n’a pas de légitimité populaire, mais devient légitime et acceptable, voire désirable lorsqu’elle protège ses ressortissants. Dans son format actuel, elle est dominée par le couple franco-allemand. Lui et la chancelière « teutonne » peuvent donc, ensemble, la gouverner.

Et on comprend mieux son voyage en Pologne pour aller agresser ce pays qui ne demandait rien, alors que les allemands voisins ne le peuvent pas au regard de l’Histoire, et y parler en tant que représentant implicite de l’Union, jusqu’à insulter son Premier ministre et lui rappeler que son pays n’est pas pleinement souverain.

Comme tous les autres « tenus » par les traités européens…

À bon entendeur !

 

D’ores et déjà, avec la chancelière, il a décidé d’agir dans quatre domaines :

– Ces objectifs déterminent évidemment les politiques nationales de chacun des États membres, y compris la « Gauloisie-non-démocratique ». Comme exemple, les ordonnances sur la réforme du Code du Travail exactement conforme aux instructions arrêtées depuis longtemps déjà par les fonctionnaires de Bruxelles ;

– La coopération européenne en matière migratoire qui fixe les seuils d’hospitalité permettant de faire fonctionner l’industrie allemande, avec la réforme du droit d’asile qui fixera la capacité d’accueil au sein de l’espace Schengen et l’effort de coopération avec le continent africain ;

– Enfin l’Europe de la Défense intégrant les armées de l’Union probablement au service des ambitions de l’Otan ;

– Et in fine, un ministre européen des finances, dernier refuge de la souveraineté nationale, et sa capacité, sa légitimité à lever des impôts…

Tout cela transparaît entre les lignes dudit discours sans jamais apparaître.

Du grand art !

 

Pour faire avancer l’Union européenne, on en déduit que le couple « Gauloisien-Teuton » organisera vraisemblablement des coopérations renforcées sur différents thèmes, en choisissant leurs partenaires « à la carte ». On conservera alors le principe de décision à l’unanimité, mais uniquement entre États présélectionnés comme étant déjà d’accord entre eux.

La méthode de « Beau-Raie-l’eau » (suivre les liens internes), rien de plus…

« La démocratie élective et représentative » ne s’appliquera qu’au niveau local (communautés de communes et régions administratives, les communes et les départements étant appelés à disparaître depuis « Tagada-à-la-fraise-des-bois ») puisqu’il n’y aura plus de souveraineté nationale, forcément.

« Le respect de la personne humaine, la tolérance religieuse et la liberté » devront être probablement compris au sens de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et probablement plus à celui de la Déclaration de 1789 pourtant placée en préambule de la Constitution.

« La croyance au progrès » (un vieux thème récurrent de tous les « humanistes ») permettra également de mobiliser les énergies des ressortissants européens, là où le morcellement de nations-lilliputiennes ne pourrait pas suivre…

L’union fait la force, dit-on.

 

Puisque depuis la chute du Mur de Berlin et la fin programmée des souverainetés nationales, il n’y a plus d’ennemi conventionnel et, si l’on suit le raisonnement, le pays n’aura vraisemblablement plus besoin d’armée pour défendre son territoire. En revanche, elle doit faire face à un ennemi non-conventionnel, le « terrorisme islamiste », qui exige à la fois une police omniprésente et une armée de projection capable d’intervenir dans les foyers de terrorisme à l’étranger : La Syrie et l’Irak d’un côté, la Libye et le Sahel de l’autre.

C’est évidemment ce changement d’objectifs, manifestement pas intégré par « Deux-Villes-Liées » qui a conduit à la démission de son chef d’état-major des armées à peine confirmé dans ses fonctions quelques jours auparavant.

Il reste à réformer la police.

 

La lutte contre le terrorisme, c’est aussi l’asséchement de son financement. Le terrorisme n’étant pas seulement des « hommes-à-la-manœuvre » mais une méthode de combat, les attaques de Daech contre « nos intérêts, nos vies, notre peuple », la paix en Irak et en Syrie constitue « une priorité vitale pour la France ».

D’où le changement de méthode en cours depuis le mois de mai : Certes, Paris « avait (été)mis à l’écart » des négociations d’Astana, mais notre diplomatie fait aujourd’hui « avancer concrètement la situation » en discutant, un à un, avec les participants des réunions Astana.

« Manu » les aura convaincus d’adopter l’objectif fixé de longue date par le président « Haut-Bas-Mât » : L’interdiction des armes chimiques et l’accès humanitaire aux zones de conflits. Enfin, « Manu » a créé un « groupe international de contact » qui se réunira à l’occasion de l’Assemblée générale de l’Onu autour de « Le-Riant ». Le retour de la Syrie dans un état de Droit « devra s’accompagner de la justice pour les crimes commis, notamment par les dirigeants de ce pays ».

Aïe, Rambo est au coin du bois…

 

Ce n’est qu’une première approche mais assez significative : Il faudra beaucoup de temps pour tirer toutes leçons de la vision du monde du président « Jupitérien ».

Le point le plus important restant probablement que le temps de la souveraineté populaire est passé aussi bien pour les « Gauloisiens » que pour les Européens en général. L’idéal démocratique peut se poursuivre au niveau local, mais devient vide de sens au niveau national.

Enfin, sa conception de la « chose-publique » (la « Res-publica ») semble également d’un autre temps. Jusque-là, il s’agissait de servir un intérêt collectif. Certes, « Mak-Rond » évoque la Justice et les libertés, mais c’est pour immédiatement placer ces nobles idéaux au même niveau que des objets, comme la Terre et les produits culturels marchands.

Curieuse démarche qui pourrait finalement se révéler « majeure » avec le temps.

Doit-on en conclure que la République est morte (ou seulement mourante) ?

Celle que nous connaissons, probablement – la loi de moralisation de la vie politique est bien là pour nous le rappeler – et va évoluer certainement vers une révision assez sublime de sa constitution, pour en revenir probablement au texte originel : Toujours la méthode de « Beau-Raie-L’eau ».

Vous verrez : Nous en reparlerons ultérieurement et si tout cela se confirme, vous serez en plus priés de lui dire « merci ».

 

I 3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/decryptage-2-conference-des-ambassadeurs.html

 


Guerre du Golfe 1991 : Demande d'audience d’Atama Teugasiale à Emmanuel Macron, président de la République

Le 31 août 2017

 

Monsieur Atama TEUGASIALE

PAITA

Nouvelle Calédonie

à

Monsieur Emmanuel MACRON

Président de la République

Palais de l’Elysée

55, rue Faubourg Saint- Honoré

750008 PARIS

                                                                                   

Lettre Recommandée avec A.R                                                                               

 

Objet : demande d’audience

 

Monsieur le Président de la République,

 

J’ai attiré votre attention, par correspondance, le 17 mars 2017 (copie jointe) sur ce qui semble être un détournement des Indemnités de la Guerre du Golfe. Cela fait maintenant 6 mois que je suis sans nouvelle de votre part et 3 mois du 1er Ministre, la Ministre des Armées et la Ministre de l’Outre-Mer.

 

Pour cette raison, j’ai l’honneur de solliciter votre bienveillance afin d’obtenir une audience pour Messieurs Jean-Charles DUBOC (auteur de l’ouvrage les Milliards disparus de la Division Daguet) et Vincent FILIMOEHALA (témoin clé). Ce sont les seules personnes capables de vous exposer en détail le contenu exact des faits liés à ce dossier.

 

D’autre part, mon souhait est identique à celui de l’Ambassadrice pour le Partenariat Mondial pour l’Education, Madame RIHANNA, qui seulement un mois après vous avoir interpellé sur TWITTER, a été reçue à l’Elysée et  obtenu 3 milliards pour l’éducation en Afrique.

 

Je suis conscient que vous avez d’autres priorités majeures, mais, pourrais-je espérer obtenir gain de cause ? Sachez que j’avais déjà formulé cette requête auprès de vos deux prédécesseurs auparavant, en vain.

 

Lors de votre discours patriotique du 14 juillet 2017, digne d’un vrai chef des Armées, j’ai retenu cette phrase qui m’a profondément touché : « les victimes des attentats et des conflits extérieurs auront le soutien majeur de l’Etat ainsi que leurs familles ».

 

Et nous, les vétérans de la Guerre du Golfe ? Sommes-nous « ceux qui ne sont rien » en comparaison à un de vos propos ? Pourrions-nous espérer qu’une Commission d’Enquête Parlementaire soit diligentée ? Le scandale qui éclatera pourrait bien prendre une dimension insoupçonnée compte-tenu des implications Outre-Atlantique. D’autre part, cette affaire commence à être médiatisée dans le monde arabe.

 

Jean-Charles DUBOC ainsi que certains vétérans ont dénoncé cette affaire à plusieurs reprises. Il n’y a jamais eu de démenti à ces accusations par le Ministère de la Défense. Nous sommes révoltés par cette dérive totalitaire du fait qu’il s’agit bien du pouvoir politique de l’époque. Où est passé l’argent ?

27 ans déjà et toujours rien…

 

Notre combat est de faire lever le voile dès maintenant, en mémoire pour tous nos frères d’armes de la Guerre du Golfe : actifs, retraités, décédés et victimes du syndrome post-traumatique durant ce conflit.

Pouvons-nous compter sur votre soutien en tant que Chef d’Etat ?

 

En espérant que ma requête retienne toute votre attention.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma plus haute considération.

 

Atama TEUGASIALE

 


« Manu-Mak-Rond » est-il un sociopathe ?

 

En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans le texte ci-dessous, avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

 

Plusieurs articles sur le web ont été consacrés à une éventuelle « psychopathie » de notre nouveau président de la « Ripoux-Blick » et je recommande un article de "Fil-Lippe-Vert-Noeud" disponible sous le titre « Mak-Rond" psychopathe ?... ».

 Compte-tenu de l’importance du sujet et des conséquences d’éléments de sociopathie - je préfère ce terme à celui de « psychopathie », car il fait référence au « réseau social » - de notre « Pré-Zi-Dent », je me dois de rédiger un commentaire à ce texte qui est intéressant quoique tout à fait classique dans l’approche psychanalytique de la psychopathie.

Cette interrogation sur une sociopathie de « Manu-Mak-Rond » n’est pas neutre car elle devrait permettre de répondre à ces questions : « Où allons-nous avec « Manu-Mak-Rond » ?.. » et, s’il est un peu, ou en partie, sociopathe, « Recevra-t-il des missiles qui vont profondément le déstabiliser (presse, médias, blogs, institutions) ?... », « Comment réagiront ils, lui, les membres de son cabinet, les ministres en exercice, ses soumis ses députés ?... », « Sera-t-il acculé à la démission ?... », etc…

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Des questions fondamentales auxquelles je vais essayer de répondre du fond du Pays-de-Caux et entre deux chimiothérapies.

Et oui !... Le « Capitaine Had-OK » est bien "cassé", bien usé par la vie, les abus du décalage horaire, les femmes, les alcools divers et variés, et consacre son temps à essayer d’analyser l’époque actuelle et à proposer quelques solutions pour notre beau pays, la « Gauloisie » !...

 

C’est le bordel, c’est normal, et ça existera toujours !...

Seuls les Bizounours « Angéliques » imaginent que l’on peut créer un monde idéal, de paix, pour tous !... Mais c’est impossible car aucun être humain n’est parfait, même pas le « Capitaine Had-OK » !...

On peut juste espérer créer une société réellement démocratique qui permettra de trouver les équilibres les plus justes pour les citoyens.

« Manu », tu exagères…

 

Tout d’abord qu’est-ce que la sociopathie (ou psychopathie) ?...

Les points ci-dessous sont basés sur la liste d’évaluation de la psychopathie établie par Robert Hare (j’ai mis entre parenthèse une évaluation personnelle du niveau de sociopathie de « Manu-Mak-Rond » et l’auto-évaluation du "Captain Had-OK") :

  1. Un psychopathe porte ce que les professionnels appellent un « masque de santé mentale » qui est à la fois plaisant et aimable ; (4/5 "Manu" présente vraiment bien contrairement au capitaine « Had-OK » qui est vraiment immaîtrisable 0/5) ;

    2. Une grandiose perception de soi. Les psychopathes pensent souvent être plus intelligents ou plus puissants qu’ils ne le sont réellement ; (5/5 "Manu" est plus intelligent que les autres… "Haddock" aussi : 5/5) ;

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    3. Un besoin constant de stimulation. L’absence de mouvement, le calme et la réflexion ne sont pas choses aimées des psychopathes. Ils ont constamment besoin d’activité et de divertissement ; (4/5 "Manu" est jeune, et bouge beaucoup, tandis que "Had-OK" passe son temps à roupiller 0/5) ;

    4. Mensonges pathologiques. Un psychopathe répand toutes sortes de mensonges, qu’il s’agisse de petits mensonges comme d’histoires entières destinées à duper. Les psychopathes peuvent être doués comme ennuyeux, très performants comme peu actifs, comme n’importe qui d’autre. Un psychopathe sans aucun talent peut blesser quelques personnes, alors qu’un psychopathe talentueux peut causer du tort à une nation entière. La différence entre un psychopathe et une autre personne réside en l’absence organique chez le psychopathe d’une conscience ou d’une empathie pour les autres ; (5/5 n'a pas hésité à placer un PIA à 57 milliards alors qu'on sait d'où vient ; vraiment pas diplomate en Polgne et à l'ONU et 0/5 pour « Had-OK » qui est un « écorché vif » alcoolisé) ;

    5. Evaluation du niveau de manipulation. Les psychopathes sont rusés et capables de pousser les gens à faire des choses qu’ils ne feraient pas normalement. Ils peuvent utiliser la culpabilité, la force et d’autres formes de manipulation ; (4/5 Manu est très malin, ou très tordu… et 0/5 pour « Had-OK » qui laisse les gens faire ce qu’ils veulent) ;

    6. Sentiment de culpabilité. L’absence de culpabilité ou de remords est un signe de psychopathie ; (4/5 un ego démesuré qui le rend difficilement capable de remords et 0/5 pour "Had-OK" qui ne supporte pas de faire souffrir un individu sauf si c’est un konnard agressif et pathologique)

    7. Réponses émotionnelles d’une personne. Les psychopathes font preuve de très peu de réaction émotionnelle en cas de décès, d’accident, de traumatisme ou d’autres événements qui pourraient causer une réponse bien plus émotive chez d’autres. Les autres sont pour un psychopathe source de satisfaction, et rien de plus ; ( difficilement analysable pour l'instant ) ;

    8. Absence d’empathie. Les psychopathes sont insensibles et ne sont pas capables d’avoir des rapports avec les autres qui ne soient pas des formes d’exploitation. Ils peuvent avoir des relations utilitaires temporaires avec d’autres psychopathes et sociopathes ; (2/5 sensible dans ses relations humaines pour le « Had-OK » 0/5 qui peut avoir trop d'empathie)

    9. Les psychopathes sont souvent parasitiques. Ils se nourrissent des autres, que ce soit émotionnellement, physiquement ou financièrement. Leur devise est « domination est contrôle ». Ils se disent souvent incompris ou diffamés pour gagner la sympathie d’autres personnes ; (2/5 Pour "Manu" c’est la faute des autres et pas la sienne et 0/5 pour le « Had-OK qui déteste se nourrir des autres) ;

    10. Prise de risques obsessive et absence de contrôle de soi. La liste dévaluation de la psychopathie inclue trois indicateurs comportementaux : absence de contrôle comportemental, promiscuité sexuelle et troubles du comportement ; (1/5 il se contrôle très bien, et apparemment n’a pas de troubles du comportement, promiscuité sexuelle mais il est jeune. Et une évaluation du « Had-OK » à 1/5 qui a été obligé de se « Kon-Troller » toute sa carrière de chauffeur de camion aérien, par contre la promiscuité sexuelle…) ;

    11. Les psychopathes ont des objectifs irréalistes sur le long terme. Soit ils n’en ont pas du tout, soit leurs objectifs sont inatteignables et basé sur l’idée exagérée qu’ils se font de leurs capacités et de leurs accomplissements ; (4/5 discours ambitieux sur l'Europe et une évaluation à 5/5 pour le « Had-OK" qui veut virer « Mak-Rond » et prendre sa place pour pouvoir enfin avoir accès à la cave du Château et satisfaire toutes les grands-mères sexy folles de son corps balafré dont "Brie-Zi-Te") ;

    12. Les psychopathes sont souvent impulsifs ou irresponsables. Leur absence de regrets n’a aucune limite. Ils se moquent de ce que vous pensez d’eux ; (3/5 vérifié avec « Deux-Villes-Liées » : se fiche éperdument de ce que peuvent penser les militaires, et, en Pologne, n’en a rien à cirer de l’avis du premier ministre; pour le « Had-OK » ce n’est pas fameux : 2/5 car se fiche éperdument de ce que pensent les "Krétins-des-Alpes", les "Pygmés-Intellectuels" et les "Idiots-Stratosphériques") ;

    13. Un psychopathe n’accepte pas ses responsabilités personnelles. Un psychopathe n’admettrait jamais s’être trompé ou avoir commis une erreur de jugement. Il déteste et dénigre ses victimes une fois qu’il en a fini avec elles. Son seul regret est que sa source de satisfaction n’est plus et qu’il doit en trouver une nouvelle ; (trop tôt pour évaluer) ;

    14. Les psychopathes n’ont pas de relations personnelles sur le long terme. Si une personne enregistre à son actif plusieurs mariages très courts, plusieurs amitiés brisées et un certain nombre de relations transactionnelles, il y a des chances qu’elle soit psychopathe ; (0/5 Manu a un couple très stable, bien que particulier, et évaluation idem pour Had-OK (0/5) qui est supporté par la « Baronne » depuis 44 ans) ;

    15. Les psychopathes sont souvent versatiles dans leur criminalité. Ils sont capables de s’en tirer avec beaucoup, et bien qu’ils se fassent parfois attraper, leur capacité à s’adapter et se montrer flexible lorsqu’ils commettent des crimes est indicative. (3/5 "Manu est indégonflable malgré les « Mak-Rond-Leaks », et le reste ; une évaluation à 0/5 pour le « Had-OK » qui a passé sa vie à respecter les « règles ») ;

                             

                               Un modèle de psychopathe sadique :

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Je trouve un total d’indices pour « Manu-Mak-Rond » de 40 points sur un maximum de 65 points possible, ce qui donne un « indice de sociopathie » de 61 % pour « Manu ».

Tandis que le « Capitaine Had-OK » totalise 13 points ce qui lui donne un indice de sociopathie de 20 % !...

« Had-OK » est nul !... Absolument nul !... Battu à plate couture par « Manu-Mak-Rond » !...

Mille sabords !...

 

Pour avoir une idée du réel degré de sociopathie de « Manu-Mak-Rond », il faut se reporter au billet « Opérations Homo » : les effroyables tentations de « Manu-Mak-Rond » où on en apprend de belles sur le personnage.

Mais ce n’est pas si simple...

« La vie ne vaut que d’être vécue debout !... ». 

« Le difficile équilibre de l'éducation ... et l'exigence de réflexion et de désadaptation ; c'est cet équilibre tendu qui tient l'homme debout ».

Le "Pré-zi-den" est un spécialiste de la pensée de Paul Ricoeur pour lequel la vie ne peut être vécue que « debout », c’est-à-dire que l’esprit est suffisamment ouvert pour remettre en cause une certitude d’hier, et retenir une nouvelle certitude pour le lendemain.

« L’homme debout » est en continuel déséquilibre et n’avance que par une remise en cause continuelle de ses certitudes.

ET CELA, CE N’EST PAS DU TOUT SOCIOPATHE !...

 

Alors, pour les psychologues et les psychiatres qui vont sursauter en découvrant cette analyse, qui doit être confirmée, ou infirmée, par des spécialistes de la psychopathologie, ma modeste suggestion est « Et vous, monsieur ou madame la « Psy-Ko-Logue », quel est votre niveau de sociopathie ?... ».

Parce qu’avec des psychologues, on peut quand même avoir des surprises !...

D’ailleurs, s’ils ont choisi ce métier c’est autant par curiosité que pour essayer de se soigner en soignant les autres.

 

En fait, ce sera à chacun d’avoir son idée sur le fait que « Manu-Mak-Rond » est sociopathe ou pas, sachant que tout être humain peut avoir une dose de sociopathie ou de sérieux troubles psychiques dans sa vie (demandez aux cosmonautes qui "pètent un câble" malgré leur sélection ou au « capitaine Had-OK » quand il a trop picolé).

Et, si « Manu » est plus ou moins sociopathe, à combien des 15 points de la classification de Robert Hare répond-il, et à quel degré… ?...

Bref, « Manu-Mak-Rond » sociopathe à 20% 30% 40% ou plus ?... C’EST A VOUS DE JUGER !...

Et profitez-en pour vous évaluer vous-même !...

 

Ça, c’est vraiment le plus difficile !...

Tonnerre de Brest !...

 

« Capitaine Haddock »

 

Commentaire 1

 

Il y a un site en anglais qui permet d’évaluer sa propre psychopathie selon le « Hare Psychopathy check-list » :

http://vistriai.com/psychopathtest/

 

The Psychopath Test

This is a psychological test designed to help you learn about about psychopathy. It is based on the the Hare Psychopathy Checklist and has been converted into a multiple choice format as the checklist requires quite expert judgment. You can read more about this test and its creation and the research that it was based upon here

This test is here only to help you learn about the PCL-R! Psychopathy is a very serious thing and true assessment should be undertaken lightly and can ONLY be done a trained professional.

 

Et j’ai trouvé le résultat suivant pour le « Capitaine Haddock » :

Capture Psychopathie test

Ouf… j’ai un score à 8 !...

Alors que les psychopathes dépassent 30…

Ah !... Je suis rassuré !... Car, je m’étais dit : « Et si tu te trompais ?... »

 

Et vous, quel score avez-vous !...

Mille sabords !...

Capitaine Haddock

 

Commentaire 2

Concernant le « Hare Psychopathy check-list », on peut être certain que « Manu-Mak-Rond après avoir lu la prose du « Capitaine Haddock »» va s’autoévaluer avec ce test !...

 

Pour ceux qui veulent une réponse simple à la question « Manu-Mak-Rond est-il un sociopathe, ou un psychopathe ?... », il faut se référer à l’image de la répartition statistique de la « Courbe de Hare » dans l’image du test où les psychopathes ont un score de plus de 30 ; ceux-là représentent 5% de la population.

Avec un indice de sociopathie de 78% estimé humoristiquement, et sans aucun professionnalisme, manifestement, « Manu-Mak-Rond » ne rentre pas dans la catégorie des 5% de la population qui sont d’authentiques psychopathes !...

En conséquence, pour ceux qui veulent une réponse simple, ON PEUT ESTIMER QUE « MANU-MAK-ROND » N’EST PAS UN SOCIOPATHE, dont il connaît d’ailleurs très bien la définition puisqu’il a dit que le « Grand Méchant Mou » était, lui, un sociopathe !...

Par contre, cela ne veut pas dire qu’il ne fait pas de Konneries (il ferait bien de se positionner sur les « Opérations Homo » qui sont indignes d’une démocratie).

Son seul truc, c’est d’être absolument soumis à sa « Coup-Gare » qu’il aime vraiment fortement (si !... si !...) et par compensation « Kon-Pense » cette soumission en étant dominateur avec son entourage, ses généraux, etc…

Encore une histoire de « Kul » !...

 

Mille sabords !...

Haddock

 


« Opérations Homo » : les effroyables tentations de « Manu-Mak-Rond »

 

En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce texte, avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

 

La spéculaire démission du général « Deux-Villes-Liées » et les tensions induites dans l’Etat-major ainsi que dans l’ensemble des Armées n’a aucun équivalent dans la cinquième République.

 

L’image de notre « Président Jupitérien » a terriblement dégringolée dans l’opinion et les dégâts sont considérables dans la Défense car on n’humilie jamais un officier sans provoquer un fort ressentiment.

Notre jeune et inexpérimenté président a totalement ignoré la puissance de « l’Esprit de Corps » qui est au cœur de l’institution militaire.

 

C’est surprenant d’être aussi maladroit, pour ne pas dire irresponsable, pour un homme politique qui doit être capable d’avoir un minimum de compréhension des relations humaines s’il veut que son autorité soit reconnue.

Mais ce n’est pas la première fois que j’ai remarqué que le « Pré-zi-dent » dékonne sévère…

 

Tout d’abord, j’ai absolument détesté les discours haineux du « type Duce » de « Manu-le-Manipulateur » lors de sa campagne électorale.

On se serait cru avant la seconde guerre mondiale où des tribuns allumés et shootés aux amphétamines manipulaient les foules en gueulant dans un micro en désignant une « bête immonde », les Juifs à l’époque.

 

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Evidemment, la comparaison peut paraître excessive à certains mais j’y vois un « petit-Duce-en-puissance », qui promet…

 

Mais, c’est tout à fait conforme à l’évolution politique de notre démocratie qui est devenue un authentique « totalitarisme mafieux » depuis que « Mythe-errant », l’Arsouille » comme le surnommait le général de Gaulle, a détourné en 1990 et 1991 les indemnités de la guerre du Golfe accordées à la France par le Koweït, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes-Unis ; un détournement de 7 milliards de dollars en valeur 1991 soit 17 milliards d’euros en valeur actuelle.

 

De plus, pour bien marquer son autorité autoritarisme «Manu-Mak-Rond » a fait signer à ses candidats aux législatives un texte assez stupéfiant dans une démocratie et qui tue d’office le débat dans les rangs : « Je certifie sur l’honneur adhérer aux valeurs portées par En Marche et m’engage, si je suis désigné (e) candidat(e) aux élections législatives, à soutenir le plan de transformation et à signer le contrat avec la nation. ».

Dans le contrat avec la nation est indiqué : « On trouvera dans les pages qui suivent le contenu de notre projet, celui qui sera mis en œuvre par le futur gouvernement. Ce sont ces mêmes engagements que je demanderai au gouvernement comme à l’ensemble des parlementaires qui constitueront la majorité présidentielle. »

Après une campagne de déstabilisation soigneusement orchestrée contre « Fifi-le-corrompu », il a réussi à se faire élire avec une large majorité qui s’est soumise d’office au « pouvoir jupitérien » et lui a donné un pouvoir unique !...

 

Et là, on a la remarquable formule :

[Pouvoir totalitaire + Pouvoir unique] = [Dictature]

 

Au lieu de faire du théâtre, « Manu-Mak-Rond » aurait dû se pencher sur les études du psychosociologue américain Stanley Milgram qui, en 1956 à l’université de Yale, a étudié la soumission des individus à l’autorité.

Il en a conclu que, dans une démocratie, près de 60% des individus sont prêts à se transformer en tortionnaires et en assassins si une autorité prestigieuse leur demande.

 

L’expérience a été refaite maintes fois y compris par France 2 dans le « Jeu de la Mort » où 80 % des « élèves » ont accepté de donner des décharges électriques mortelles à une personne contre laquelle ils n’avaient aucun grief. Terrible…

C’est vrai que c’est prestigieux, la télévision !...

 

D’ailleurs, il faut voir le prestige qui entoure « Manu-Mak-Rond » lorsqu’il gravit les marches du Château encadré par des Gardes Républicains au garde à vous !... Superbe !... M’enfin, est-ce qu’il mérite cela surtout si c’est pour pousser des grognements grotesques pendant l’accouplement  après avoir pris ses doses de koke et d’emphet ?...

 

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La soumission au pouvoir des individus est le « drame de l’être humain » car il est complété par le fait qu’il y a 4% de sociopathes dans la société, et dans tous les pays. Des sociopathes qui ne pensent qu’à une chose : avoir le pouvoir sur leurs frères et leurs sœurs, à n’importe quel prix, afin d’en jouir et de profiter des avantages offerts par les institutions.

 

Il faut savoir que 4% de sociopathes autoritaires se complètent très bien avec 60 % de personnes prédisposées à la soumission !...

La seule façon d’éviter que les deux ne constituent un totalitarisme, de quelle que forme qu’il soit (nazisme, communisme, islamisme), est qu’il y ait des contre-pouvoirs, une libre information et des débats continuels, c'est à dire une démocratie.

D’où ce billet qui fait une synthèse rapide de la situation actuelle.

 

On a tous les ingrédients pour faire une « dictature douce », sauf pour les gêneurs, les opposants politiques, car la République donne à « Manu-Mak-Rond » des moyens puissants pour neutraliser ceux qui refuseraient sa « dictature éclairée ».

 

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Alors, jusqu’où peut-il aller ?...

Et je suis tombé sur un aparté de « I-Cube » dans son billet « Les dessous de la Colbertisation de « Mak-Rond » du 1er août :

 

(*) J’ai appris ce week-end, et sous toutes réserves habituelles et coutumières, que l’éviction du général « Deux-Villes-Liées » ne serait absolument pas due à sa « sortie » devant la commission défense de l’Assemblée Nationale.

C’est vrai que c’est plutôt un homme trop bien éduqué et relativement bien « averti » des préséances protocolaires pour s’éviter de sortir le « je ne vais pas me laisser baiser comme ça » qui aurait provoqué l’ire jupitérienne.

Pas très crédible, finalement, même si c’est le prétexte resté officiel.

D’autant que son successeur est à peu-près sur la même ligne « politique & budgétaire », comme tous les autres.

 

La vraie raison – d’après cette source « sûre » qu’il reste à « recouper » –, tiendrait dans le peu d’empressement de l’état-major à empêcher l’attentat prévu le 11 juillet dernier contre « Manu-Mak-Rond » par des djihadistes…

Ils avaient été prévenus et seules les forces de police ont dû faire le boulot en solo et sans appui de la « grande-muette »…

De là à y voir un complot…

Les dates et les circonstances sont effectivement cohérentes entre-elles.

Le reste, ce sont des « faux-nez » sous « fausse barbe » livrés à l’opinion publique.

Une fois de plus, que du vent, un vaste écran de fumée…

 

Trop court pour reprendre l’info – la vérifier, la corréler – et l’intégrer au « roman d’été » à suivre.

Ce qui va m’obliger à penser à « sa suite » qui n’était pas encore prévue.

Si j’ai le temps, je m’en occupe ultérieurement, promis.

 

Effectivement, la démission de « Deux-Villes-Liées » est-elle causée simplement par un refus de voir diminuer le budget des Armées ou y-a-t-il « anguille sous roche », ou même plutôt un « cachalot sous la banquise » ?...

 

Au petit matin, je me suis réveillé en pensant à cette affaire et à une hypothèse encore plus grave qui serait compatible avec le côté « sociopathe » de « Menu-Mak-Rond » déjà révélé par quelques déclarations déjà devenues célèbres (les « Rien », je suis « le Chef », …).

 

Vous savez que notre « Président jupitérien » a tout à fait la possibilité de lancer des « Opérations Homos », pour « homicide », qui consistent à faire liquider des cibles.

En bref, ce sont des « assassinats d’Etat » et on sait que « Hole-Land » en a lancé un certain nombre d’après le livre du journaliste d’investigation Vincent Nouzille. On le sait aussi parce que « l’Ex-sanguinaire » l’a reconnu lui-même dans un entretien avec deux journalistes du Monde.

Et si notre « Président Jupitérien » avait très mal pris le dernier courrier du « Capitaine Haddock » au point de demander aux services de liquider ce « Kasse-kouilles » qui sévit depuis de nombreuses années et dont il avait pris connaissance des écrits lors de son passage au secrétariat du Château puis aux « Phynances » ?...

 

Je suis quand même obligé de penser au pire, compte-tenu des suicides de « Béré-go-Voit » et « Deux-Gros-Souvre » et les "accidents" de plusieurs de nos agents au début des années 1990 dont Daniel Levavasseur, détective et ancien agent de la DTS.

 

Une hypothèse qui n’est pas absurde d’autant plus que l’un des proches « Kon-Celliers » de « Jupiter », le cinglé « @tali » (il faut euthanasier les Vieux…) est trempé jusqu’au cou dans l’affaire du détournement des indemnités de la guerre du Golfe (petite info qui va faire plaisir à ceux qui ne le savent pas dans les Services…).

 

Lorsque j’ai déposé les infos sur le dossier, j’ai pourtant dit aux contrôleurs et enquêteurs de la DNEF : « Vous dites bien au ministre des Phynances que si je me fait descendre, ça flingue le lendemain !... ».

 Il avait pourtant bien compris le "Sinistre" en question, le célèbre « Déesse-Kha » qui est le deuxième cerveau du détournement des indemnités de la guerre du Golfe et de l’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu (l’affaire Ferrayé/Basano).

 

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Incroyable !...

Notre président jupitérien n’est même pas capable d’imaginer que le « Haddock » est la partie visible de l’iceberg, qu’il y du monde derrière, armé jusqu’aux dents, car les militaires ne pardonneront jamais cette affaire surtout au moment où le budget de la Défense est délibérément réduit.

 

Aussi, demander aux Services de liquider le « capitaine Haddock » ne pouvait qu’être extrêmement mal pris, d’autant plus que je ne suis pas le seul à intervenir sur le dossier.

On peut imaginer, avec une certaine logique, que le « Diktateur » a demandé, pour faire bonne mesure, à liquider les membres les plus « Kasse-Kouilles » du « Groupe Jean Renaudin » où on trouve pas mal de hauts fonctionnaires qui luttent contre la corruption de la classe politique.

Ce qui est absolument stupéfiant, c’est que « Manu-Mak-Rond » ait pu penser que les « Services » accepteraient de liquider plusieurs de leurs agents dont un Capitaine de Frégate qui n’est connu que par un pseudonyme !...

 

Réponse inévitable des « étoilés » qui lancent ce type d’opération : « On ne liquide pas nos agents !... ».  Vous voyez les « Services » liquider des correspondants et des officiers de la DGES sur ordre d’un « Chef » corrompu et pourri jusqu’à la moelle ?...

Dément !...

 

Le « Chef » est tellement intelligent qu’il n’a pas du tout pris la mesure de la situation (la pensée du chef est complexe) et que si les « services » commencent à liquider ceux qui travaillent pour eux, et prennent des risques élevés, c’est la fin même du Service et de l’esprit de corps.

Autant dire de la Défense, car une telle demande pourrait aussi s’appliquer à un « étoilé » qui se révolte et remet en question les « décisions jupitériennes »….

 

Si une demande « d’opération Homo » a été faite par le « Président Jupitérien » sur un ou plusieurs agents des Services, le « Chef » aura été évalué comme "nuisible" pas la Défense.

Un "nuisible tout-puissant", capable de faire une telle « demande de cinglé », ne mérite surtout pas d’être protégé par les « Services » qui ont dû très mal prendre cette affaire.

D’où le refus des « étoilés » de neutraliser une tentative d’assassinat du « Chef » par des islamistes !...

 

Il est évident que l’on ne saura jamais rien de ce qui s’est passé et que la « Grande muette » va rester muette sur une affaire effrayante qui fait penser à  « Kim-tout-fou », le leader nord-coréen faisant liquider son ministre de la défense au canon antiaérien car il s’était endormi pendant un discours !...

 

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Si cette analyse est proche de la vérité, on peut penser que le « Chef » est sous « haute surveillance », notamment par les psychiatres des Armées, parce qu’il a quand même le feu nucléaire sous la main, même si la chaîne de commandement ne lui permet pas - à lui seul - d’utiliser l’arme atomique.

Aussi, j’ai comme l’impression que nous risquons d’avoir quelques révélations dans les semaines qui viennent, et que le mois d’août risque d’être chaud, tout du moins dans l’actualité.

 

En attendant une évolution de la situation, j’ai été faire un tour sur le site « Investissement d’avenir » de la CDC, là où l’on trouve les fonds récupérés sur le détournement des milliards de la Division Daguet (7 milliards $ valeur 1991 soit 18 milliards d’euros en valeur actuelle), et sur l’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu (23 milliards de dollars 1991 / 60 milliards en valeur actuelle), soit un total de 78 milliards d’euros en valeur actuelle.

 

Investissements d'avenir :

http://www.caissedesdepots.fr/investissements-davenir

EXTRAIT : « Doté de près de 57 milliards d'euros, le Programme d'Investissements d'Avenir (PIA), piloté par le commissariat général à l'Investissement, a été mis en place par l'Etat pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire, avec un principe de co-financement pour chaque projet.

 Les 57 Md€ consacrés par l'Etat aux investissements d'Avenir ont été mobilisés en trois temps :

  • en 2010, 35 Md€ ont été dédiés à la première vague (PIA1)
  • en 2014, le PIA a été renforcé et s'est vu allouer une enveloppe complémentaire de 12 Md€ (PIA2)
  • en 2016, 10 Md€ supplémentaires ont été dédiés au PIA

 Ce qui donne :

23 Md€ confiés
14,2 Md€ engagés
8 Md€ investis
 »

 

Il y a apparemment encore quelques « beaux milliards » à récupérer pour la Défense…

 

Parce qu’investir dans la défense, c’est aussi investir pour l’avenir !...

Et quand la planète sera pacifiée on pourrait peut-être penser à faire quelque chose de plus positif avec nos moyens astronautiques et nos armes nucléaires comme de construire un « Bouclier spatial » pour protéger la Terre des astéroïdes géo-croiseurs  et des comètes !...

 

Pour l'instant, il va y avoir une véritable montée en pression du dossier de la guerre du Golfe parce ce que le « Chef » a réussi à se mettre à dos l’Etat-major des Armées et que la pression monte dans le monde arabe et qu’il est, de plus, franchement dangereux pour la démocratie.

Et ce ne sont pas les Francs-maçons qui me diront le contraire !...

Il y a ainsi plusieurs facteurs qui s’additionnent, se multiplient, et on s’avance lentement, mais sûrement, vers une Divulgation !...

 

Mille Sabords !...

 

Capitaine Haddock

 

 

Commentaire (I)

En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce texte, avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

 

« Manu-Mak-Rond » a-t-il financé sa campagne présidentielle avec un contrat sur la vente aux Américains d’un logiciel de détection des terroristes islamistes ?...

 

Ce serait la deuxième hypothèse pour le refus des armées de protéger « Manu-Mak-Rond » d’un attentat terroriste islamistes qui était prévu le 11 juillet dernier.

C’est ce qu’aurait appris « Deux-Villes-Liées » au moment où « Manu-Mak-Rond » a annoncé la réduction du budget des Armées au début juillet 2017 !...

Il faut savoir que les décrets qui concernent la DGES ne sont pas publics.

 

Une hypothèse romanesque contenue dans le roman « Ultime récit » de « I-Cube » qui paraît cet été :

http://www.alerte-ethique.com/2017/08/ultime-r%C3%A9cit-chapitre-quatri%C3%A8me.html

 

 « Capitaine Haddock »

 

 

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EXTRAIT

…………

En effet, la « CISA » n’est plus vraiment la CISA. Et Gustave se perd un peu dans des explications pour le moins oiseuses. Il redoute surtout la réaction de son associé très majoritaire soudainement revenu de l’océan indien.

« C’est que… sous la pression, il a fallu se résigner à concéder notre base de données. »

Quelle pression ?

« D’abord, il y a eu les attentats du mois de juillet. À Nice d’abord, le 14 juillet, pour lequel le logiciel a émis une alerte « orange » sans plus de précision que deux départements du sud-est du pays. »

Et alors ? Il a été conçu pour ça, non ?

« Certes, sauf que l’écheveau des pistes à suivre a saturé un peu les forces de l’ordre. Le préfet de région a fait une première « alerte vigilance » en étendant l’alerte à toute la zone PACA et la Corse alors que l’état d’urgence venait d’être levé. »

Oui, et… ?

« Par ailleurs, les effectifs disponibles ont été surtout disposés de telle sorte que la priorité a été donnée à la visite privée en Avignon du Président Landau. Il faut comprendre puisque l’attentat du mois de novembre 2015 au Stade-de-France à Saint-Denis, au moins dans leurs esprits, le visait. On pense même désormais que les fusillades sur les boulevards et l’attaque du Bataclan devaient avoir pour objectif de dégarnir sa garde rapprochée autour du stade afin de faciliter l’intrusion des commandos-suicides… »

Ce n’est qu’une hypothèse, mais fort probable compte tenu du minutage et du déroulé de ces attaques simultanées.

« Donc, la côte d’azur a été laissée pour compte. » Et Gustave de décrire par le menu la folle trajectoire du camion fou, la polémique qui a suivi et les retombées en termes de « choc psychologique ».

 

« Or, nous avons été les seuls à prévenir. Et après l’attentat normand contre prêtre et ses fidèles, même si là encore le logiciel n’avait pas réellement vu l’arrivée du passage à l’acte…

– Les « zombies » n’étaient pas encore au point ?

– Non, Dimitri et Huyck travaillaient dessus. Ça n’a été « opérationnel » qu’ensuite, justement avec les données collectées à l’occasion de ces deux attaques…

– Bon et alors ? Je ne comprends pas de quelle pression il s’agit. « BBR » n’était pas encore totalement au point, il me semble.

– Mais le ministère souhaitait déjà, à partir de ce moment-là, avoir la mainmise sur notre système-expert.

– Et ? Vous ne leur avez pas proposé un accès illimité ?

– Si bien sûr. Mais j’ai aussi une hiérarchie. Et celle-là subissait les assauts de l’OTAN pour se nourrir à la même source.

– Bon. Et puis ?

– Et puis, tout ce que j’ai pu sauver c’est un accès libre pour nous et nos ministères.

– Sauver de quoi ?

– D’une… concession exclusive américaine… »

Là, normalement, Paul aurait dû éructer ! Et quel que soit l’endroit d’où il communiquait, une pluie de scuds devait s’abattre sur le crâne dégarni de l’amiral Gustave dans la seconde qui allait suivre.

Mais Ô divine surprise, rien !

« – C’est Palantir qui a fait la meilleure offre. Vraisemblablement financée par la CIA ou la NSA. Voire encore une autre agence américaine.

– …

– Puis il a fallu négocier avec le ministère des finances, sur instigation du ministère de la défense et contrôle du ministère de l’intérieur.

– Je sais. »

Comment ça, il sait ?

« En fait, le décret autorisant l’opération a été signé très rapidement par le ministre des finances, celui qui va devenir le Président et a trouvé là la meilleure façon à la fois de  financer sa campagne et de faire plaisir aux décideurs américains qui vont garantir son élection… »

Pardon ?

Là, c’est (l’amiral) Morthe-de-l’Argentière qui en reste coi, tétanisé…

……….

 

 

COMMENTAIRE N° 2

« D’après le chapitre quatrième du roman « Ultime récit », le ministre de l’économie – notre président actuel - aurait signé le décret de vente aux Américains d’un logiciel (fait par nos informaticiens) pour un milliard d’euros et en aurait profité pour recevoir une commission qui lui a permis de financer sa campagne présidentielle.

 Ce qui a déclenché l’ire des militaires qui en ont marre de passer pour des « Pov’Kons » !... »

L’une des trois raisons pour lesquelles la défense refuserait de protéger « Manu-Mak-Rond ». »

Il faut savoir que la campagne présidentielle de « Manu-Mak-Rond » a coûté 16,8 millions d’euros. Peut-on imaginer que celui-ci a mendié auprès de « Rot-Child » une telle somme ?...

J’en doute !... Le Monsieur, en tant que « Sinistre des Phynances » est suffisamment introduit dans le milieu financier pour négocier lui-même sa "petite commission" qui doit bien atteindre les 20 millions d’euros.

 

Aussi, il est intéressant de se reporter au chapitre chapitre 4 du roman « Ultime récit » car un paragraphe explique pas mal de choses :

http://www.alerte-ethique.com/2017/08/ultime-r%C3%A9cit-chapitre-quatri%C3%A8me.html

 

EXTRAIT :

« – C’est Palantir qui a fait la meilleure offre. Vraisemblablement financée par la CIA ou la NSA. Voire encore une autre agence américaine.

– …

– Puis il a fallu négocier avec le ministère des finances, sur instigation du ministère de la défense et contrôle du ministère de l’intérieur.

– Je sais. »

Comment ça, il sait ?

« En fait, le décret autorisant l’opération a été signé très rapidement par le ministre des finances, celui qui va devenir le Président et a trouvé là la meilleure façon à la fois de financer sa campagne et de faire plaisir aux décideurs américains qui vont garantir son élection… »

 

Alors c’est quoi « Palantir » ?...

C’est bien documenté sur le web :

https://www.lesechos.fr/09/12/2016/lesechos.fr/0211580858432_la-dgsi-signe-un-contrat-avec-palantir--une-start-up-financee-par-la-cia.htm#8FZoeH7cSYcwrX5E.99

 

EXTRAIT :

 La DGSI signe un contrat avec Palantir, une start-up financée par la CIA

SOURCE AFP - LES ECHOS | LE 09/12/16 À 19H45

Le renseignement intérieur français veut s'équiper d'un logiciel permettant d'analyser des sommes massives de données.

C'est un rapprochement qui était annoncé, il est ce vendredi confirmé. La Direction générale du renseignement intérieur (DGSI) a signé un contrat avec la start-up américaine Palantir Technologies, spécialisée dans l'analyse des données à grande échelle, a indiqué une source proche du dossier, confirmant des informations de presse notamment publiées par Paris Match.

Le choix de cette entreprise est loin d'être anodin. De fait, Palantir, fondée en 2004 et basée dans la Silicon Valley, est l'une des plus grosses start-up non cotées américaines, avec une valorisation estimée à 20 milliards de dollars. Elle compte parmi ses premiers investisseurs In-Q-Tel, un fonds lié à la CIA. Ce fonds investit dans de nombreuses entreprises technologiques pour maintenir l'avance de l'agence de renseignement extérieur américaine dans le monde, et ce de manière très discrète.

Aucune solution française ni européenne

"En l'absence d'une solution française et européenne, l'appel d'offres, signé récemment, vise à équiper les services de la DGSI d'un logiciel capable de traiter le +big data+", a déclaré une source proche du dossier, précisant que "seule la DGSI traitera les données recueillies et non Palantir".

"Avec Palantir, les services US vont disposer d'une fenêtre grande ouverte sur des informations sensibles et notre lutte antiterroriste. C'est un moindre mal, mais il ne faut pas être dupe», affirmait un agent français de la lutte antiterroriste.

A la mi-mai, le patron de la DGSI Patrick Calvar avait expliqué aux parlementaires qu'un des enjeux de la lutte antiterroriste, était de trouver des outils de "big data" pour "faciliter le travail des enquêteurs" parfois noyés par la masse des renseignements recueillis. Les capacités d'écoute des services de renseignements ont notamment été décuplées par la loi sur le renseignement, votée en juillet 2015, qui permet une surveillance de masse de l'Internet français.

La solution pourrait être temporaire

"Les entreprises françaises qui développent des systèmes ne sont pas encore capables de répondre à nos besoins, alors que nous devons acquérir ce big data immédiatement", avait-il expliqué le 10 mai, devant une commission parlementaire. "Le choix n'a pas encore été fait", disait-il alors, "mais, en tout état de cause, la solution sera temporaire".

Les services de Palantir sont aujourd'hui utilisés dans le contre-terrorisme, mais aussi le secteur financier : les médias américains ont rapporté qu'elle aurait par exemple aidé les États-Unis à retrouver Oussama Ben Laden ou à éplucher les comptes de Bernard Madoff.


Mais, ce que raconte les Echos n’est pas tout à fait correct semble-t-il !...

Nous aurions développé un logiciel très performant qui a retenu l’attention de la CIA, laquelle l’a fait acheter par Palantir !...  Mais avec une petite commission pour le "Sinistre des Phynances" qui est l’un des prodigues de « Rot-Child », c’est-à-dire le favori des « Ricains ». Il a pu ainsi financer sa campagne présidentielle et devenir ainsi notre président.

Pour rappeler ensuite à nos soldats que c’est lui « le Chef » !...

Des « Chefs », j’en connais, et c’est autre chose !...Mon père était chef mécanicien sur des chalutiers de grande pêche et il était appelé naturellement « le Chef » !... Et c’est quelque chose en navigation en Mer du Nord, ou en Atlantique, dans la tempête, il faut que ça marche. Il faut faire face à toutes les pannes.

C’était juste pour éclaircir vos lanternes !...

Bien à tous !...

Haddock

 


Dans quel état vous allez le retrouver ?

 

Moi, je m’inquiète…

 

Indécrottable aoûtien, demain je ferme après avoir mis en ligne des dernières « histoires d’en rire » de la saison et les chapitres d’« Ultime récit » qui nous emmène jusqu’au début du mois de septembre.

Je ferme au sens propre et au sens figuré : Je vais regretter Venise, ses douceurs vespérales, sa riche vie nocturne et le joli chant de cette langue… J’ai passé les dossiers et le relai à mon successeur et je suis invité par mon « Boss-à-moi-même » à aller voir du côté de la City ce qu’il va y avoir à ramasser sur les ruines futures du Brexit…

Va même falloir que je me remette à l’English, après mettre esquinté le neurone à piger le « Rital ».

Du coup, je déménage « My sweet-Boat » en mer du Nord, dans le Suffolk qui veut bien l’accueillir, toujours en attente d’un anneau à Monaco.

 

Pour une situation fiscale intéressante : Salarié « détaché » du Rocher, je reste à la « séc-soc » monégasque et, toujours officiellement domicilié à Portoferraio, je ne serai imposable à l’Income-tax (qui est en principe une « retenue à la source ») – la « Council Tax » étant payée par mon boss – que sur mes revenus « entrants » en application du principe de la «remittance basis ».

En vertu de ce mode particulier d’imposition que je ne connaissais pas, les résidents fiscaux britanniques qui n’y sont pas domiciliés sont imposables sur tous leurs gains et revenus de source britannique, mais ne seront soumis à l’impôt que sur leurs gains et revenus de source étrangère (imposition mondiale) seulement s’ils rapatrient ces revenus.

Inutile de vous dire qu’il n’y en aura pas beaucoup : Je vais vivre à crédit, tiens donc !

 

Ceci dit, ce n’est donc pas le sujet de mes préoccupations du moment. Moi, je serais vous, je m’inquièterai de la santé mentale et politique de « Mak-Rond-le-jupitérien » qui dérape sévère…

Ce gars-là, il a perdu la baraka : Tout ce qu’il touche désormais a tendance à foirer.

Même sa côte de popularité dégringole à une allure vertigineuse.

Au retour des « estives », il risque de ne plus rester grand-chose, notamment quand on va commencer à décortiquer les ordonnances et il va en profiter pour « durcir » le ton et le contexte.

 

Pourtant, il vous a fait son « coup de pied » dans la fourmilière en dégageant ses « alliés » « Mac-Modem » avec pertes et fracas, le « coup de menton » vis-à-vis de son chef d’état-major des armées, une spectaculaire tournée internationale, allant même jusqu’à se déguiser en « Top-Gun » du ridicule le plus achevé, et il semble qu’il n’y a rien à faire…

Fabuleux ce gars-là !

 

Même son « armée-bulldozer » au Parlement, entre « ses » députés, les « ralliés », les « alliés », les « constructifs » et je ne sais quoi encore, ils pédalent dans la choucroute.

Une armée de branques, de bras-cassés – qui arrivent même à « faire-procès » entre « marcheurs » à propos des statuts du parti – des amateurs-décontenancés, qui pioncent sur les bancs, qui ne sont pas là quand on a besoin d’eux, qui frondent sans s’en rendre compte, qui râlent de devoir décaler leurs départs en vacances et protestent encore quant au rythme de travail imposé par les circonstances et qui racontent des konneries dès qu’ils l’ouvrent (alors qu’ils l’ouvrent si peu…).

 

Même qu’ils se plaignent de devoir bosser 70 heures par semaine…

Des qui n’ont vraiment jamais biberonné qu’aux 35 heures, aux 5 semaines de congés payés et aux RTT !

Incroyable…

Qui leur a demandé d’être là au juste, au cœur d’une institution démocratique et républicaine ?

 

Si encore les « sinistres-du-gouvernement » en prenaient de la graine, mais pas du tout !

Du « pipi-de-chat » !

« Dans six mois, si vous continuez, vous aurez disparu »

« Ne vous laissez pas enfermer dans le confort des documents rédigés par vos administrations. ».

« Jupiter » s’agacerait même de l’image technocratique dégagée par son gouvernement.

« Pour l’instant, les principales mesures mises en avant ont été des mesures de gestion budgétaire, avec la technique du rabot », glisse un proche de l’Élysée.

« On s’est "bercyisé". C’est tout l’inverse de ce que le président veut faire. Il ne veut pas gérer, il veut transformer. »

Résultat, le chef de l’État aurait mis de côté le projet de loi sur le « droit à l’erreur » du ministre du Budget.

Faut dire que…

Bon et puis le texte manquerait de « souffle politique » et devra être réécrit.

 

Une vraie foirade de communication aussi où les adhérents du parti sont laissés dans l’ignorance de ce qui se passe à la « Kapitale ». Il aurait été jusqu’à demandé à ce que la formation des parlementaires soit renforcée et souhaiterait déjà le remplacement de certains responsables de « Rem-même-pas-rêve » du Palais Bourbon, qui maîtrisent mal l’aride règlement de l’Assemblée nationale.

Ne visons personne, mais je serais « Fer-Rang », je planquerais mes miches.

Et puis le bordel de l’APL : « C'était une connerie sans nom ! Pas la peine de se retrouver dans des débats complètement dingues qui n’ont fait l’objet d’aucun engagement » de campagne. 

 

En réalité, ces derniers jours ce serait branle-bas de combat, conciliabules, convocations à la présidence des fidèles de la campagne, et revue détaillée de tout ce qui a été mal perçu en juillet par les « gauloisiens ».

La majorité, estime au fond le président, manque de direction et de concertation. En coulisses, c’est surtout feu sur le patron du groupe parlementaire, ex-sinistre éphémère : «Affecté, affaibli par les affaires. Il ne joue pas son rôle de patron du groupe à l’Assemblée », lâche un pilier de la majorité.

Et puis, c’était sa promesse, mais un gouvernement avec beaucoup de ministres de la société civile, finalement plus nombreux que « ramassé », cela veut aussi dire une politique peu défendue dans les médias par manque d’habitude.

Résumé d’un conseiller : « On manque de porte-flingues ».

Forcément, le « tueur », il est installé dans son fauteuil jupitérien pour 5 ans…

Les autres tentent déjà d’éviter les balles et ses foudres…

Marrant d’ailleurs, pendant la campagne, pensez à ces personnalités au nom un tantinet célèbre qui se ralliaient à lui et lui permettaient d’affirmer le sérieux de sa candidature : Le « coco » « Robert-à-Hue-et-à-diable », « Corinnette-Le-Page », « Tour-haie », toutes ces anciennes figures de la politique ont permis au candidat « Mak-Rond » d’accroître sa crédibilité.

Devinez quoi ?

Depuis que les législatives ont accouché du « nouveau monde », l’ère du désenchantement a débuté pour ceux qui, pendant si longtemps, ont fait partie de l’ancien.

 

« Corinnette » admet désormais que le « centralisme démocratique » « d’En Marche-même-pas-en-rêve » la gêne.

Il serait temps d’ouvrir les yeux.

D’autant que je l’avais prévenue

 

« Tour-haie » s’emballe son « McDo » avec son ticket de caisse autour de la loi de moralisation de la vie publique : Très drôle aussi !

Il faut frapper fort et vite, car cette loi doit être un emblème du quinquennat.

Les députés sont sommés de se délester de certains privilèges précieux : Leur indemnité de frais de représentation (IRFM), la possibilité d’employer un ou plusieurs membres de leur famille et leur réserve parlementaire qui sert à financer des projets locaux. Et les députés « mak-kronistes » n’ont pas intérêt à piper mot puisqu’ils ont précisément signé pour ça, la réforme était stipulée dans le programme présidentiel de leur « seigneur et maître ».

« Tour-haie » donc, 69 ans, vit depuis très mal cette redite de la nuit du 4 août qui veut le forcer à produire des notes de frais pour se voir rembourser repas et billets de train. Sans doute sermonné après son envolée verbale en commission, le député a pesté contre le manque de « parole libre » dans le mouvement.

Eh, chef, c’est ça la « dictature-douce », du konno !

Fallait lire avant de signer…

 

L’ex-coco « à-Hue-et-à-dia » pour y revenir, s’est énervé avec son « micro-parti » contre la baisse de cinq euros du montant des aides aux logements (APL) prévue pour la rentrée. Le sénateur du Val d’Oise a émis le souhait « qu’une toute autre direction soit prise afin que les propositions faites pendant la campagne électorale par le candidat Emmanuel Macron – hausse du pouvoir d’achat, protection des classes sociales les moins favorisées – soient véritablement mises en œuvre ».

Rigolo va : Avec quel pognon ?

Toujours ces utopies rances issues du bréviaire dogmatique des « sachants »…

 

Il y a aussi des feux qui couvent chez les fonctionnaires, chez les élus locaux, touchés par les économies à réaliser que ça va être chaud à la rentrée.

Rien à battre ! Sous-entendu, il faut se montrer imperturbable. « Il assume de pouvoir changer, comme sur les arbitrages fiscaux, il n’est pas dans la posture, il entend », assure un de ses compagnons de route. « Mais il y a des fondamentaux sur lesquels il ne veut pas céder. »

Et face à la critique qui a resurgi à la faveur de la polémique sur un candidat à la présidentielle qui n’aurait pas assez détaillé les économies à réaliser, son entourage balaie d’un revers de la main : « Pendant la campagne, il a préféré expliquer en quoi les réformes qu’il portait devaient répondre aux défis de la société plutôt que d’entrer la mécanique », justifie-t-on.

Résultat, plus personne ne comprend rien à ce pour quoi ils ont tous voté.

 

Au gouvernement de mettre les mains dans le cambouis, à lui de proposer la vision.

Et un de ses proches de préciser que le chef de l’État ne veut pas « d’entrave à ses choix et sa liberté ».

Le propre des dictateurs…

Et le « porte-la-parole-jupitérienne » d’expliquer laborieusement dans la foulée que pour l’efficacité de la réforme, « il faut un peu de temps ».

Car la rentrée va être encore plus compliquée : Rentrée scolaire et universitaire, réforme du Code du travail, lancement des réformes des retraites et de la formation professionnelle, budget 2018, grogne des fonctionnaires et sortie de l’état d’urgence, il va y avoir de qui souffler sur les braises des incendies de forêt de ce début d’été.

Hautement explosif. 

 

De ce que j’en analyse, c’est que ce gars-là a décidément un point faible qu’il n’a pas su anticiper : Son manque de soutien parlementaire !

Alors, il se jette sur le rapporteur de la fameuse « loi Mac-Rond », « Fer-Rang ». Pas l’embarras du choix, à l’époque, et la suite des événements lui aura pété entre les doigts sans prévenir.

Tant que celui-là était dans la machinerie de la campagne électorale, au fond, ses vices sont restés cachés. Puis l’arrivée au pouvoir a dévoilé les travers du personnage.

On se souvient encore de l’âpreté de ses relations avec le « MacModem », qui ont ouvert, avant l’élection, la première crise du quinquennat.

Puis les révélations sur l’enrichissement de son patrimoine familial par la mutuelle dont il était directeur général ont évidemment confirmé d’avoir affaires avec une planche pourrie du « monde-d’avant ».

 

Dans la foulée de ces révélations, un traitement spécial lui a été infligé mais aura laissé des traces.C’est très drôle, finalement : Tout d’abord, exfiltré vers la présidence du groupe de l’Assemblée, là l’impétrant guignait le perchoir. L’astuce pour faire avaler la couleuvre a consisté à lui faire croire qu’il obtiendrait ce poste à mi-mandat.

Mais « De Rugby » a évidemment coupé court à tout espoir en annonçant qu’il ne démissionnerait pas (forcément) au bout de deux ans et demi.

Certains se contenteraient de la présidence du groupe majoritaire absolu, mais pour lui ce n’est manifestement pas assez cher payé.

Résultat : Il fait sa mauvaise tête à l’Assemblée, et laisse le désordre s’installer. Il cautionne l’élection de Yaël Braun-Pivet à la présidence de la commission des lois. Or, magnifique d’ignorance, l’intéressée est convaincue que l’Assemblée vote les décrets… et multiplie les maladresses qui enveniment les débats. Par exemple, elle oublie de couper son micro au moment où elle débine ses petits camarades.

 

Depuis le début de la session, le soldat « Fer-Rang » a déserté les bancs de l’Assemblée et se garde bien de participer aux débats. C’est « un président absent, alors que la maison brûle. »

Ah oui, ça crame chez les « En marche ! » ?

Les séances épiques où de jeunes députés inexpérimentés subissent le pilonnage de l’opposition, France Insoumise en tête, ont désormais fait le tour des écrans. Et lui, il reste « porté-pâle » : Il n’en avoir cure. Rien à foutre !

C’est évidemment un terrible point de faiblesse pour le Président.

L’exercice solitaire du pouvoir atteint vite ses limites en démocratie, comme on peut et doit s’en rendre compte.

 

Vivement qu’elle s’effondre toute seule doit-il en penser dans son olympe-jupitérienne et élyséenne…

Et vous avec ?

Bof : Vous aurez « les jeux »… deux ans plus tard !

Ça compensera et on vous en mettra plein la vue bien avant, ne vous en faites pas.

Moi, je m’en contre-cogne les roubignoles avec douceur et volupté : Je fais « britannique » un temps, peut-être même une tournée européenne des charmes féminins dans la foulée, à la recherche de là où les gens sont les moins kons.

 

Mais vous, vous devriez rassembler vos abattis rapidement : À force de dénaturer le jeu normal des institutions Républicaines (« en marche » vers leur perte), de vouloir capturer « tous les pouvoirs », si « Jupiter » ne change pas de braquet, vous glisserez tout doucement vers un régime de Vichy-pétainiste, sans mot-dire.

C’est « Mes-Luches » qui va être ravi : Il va finir par l’avoir sa VIème République !

Et dire qu’on se méfiait comme de la peste de « Bling-bling » et de sa clique, qu’on redoutait le choléra promis par « Marinella-tchi-tchi »…

 

En attendant, je vous souhaite un excellent mois d’août. On verra à la rentrée si je n’ai pas mis un « pied au-dessus de rien » dans quel état il va se retrouver.

 

Bien à toutes et tous !

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/08/dans-quel-etat-vous-allez-le-retrouver.html

 


Les dessous de la Colbertisation de « Mak-Rond »

 

Et c’est « Pruneau-Le-Mère » qui s’y colle…

 

Mais oui, le très « libéral » de chez « Républicains-démocrates », qui ne jurait que par un dégraissage du mammouth de la fonction publique, supposant quand même quelques « délégations de service public » vers la « sphère privée », objet de toutes les polémiques de la « primaire de la Droâte & du Centre », qui se retrouve à jouer les « Monte-et-bourre-la », bien de la « gôche-soce » ex-post « Mythe-errant-dienne » et sa volée de nationalisations, avec ses « coups de menton », Arcelor-Mittal, Titan & Cie, je trouve ça absolument extraordinaire !

Pas vous ?

D’autant qu’ils s’épuisent à trouver 10 milliards d’économie, n’en ont identifié que le quart et songent à vendre vos « bijoux de famille » pour passer sous la barre des 3 pourcents de déficit dans l’urgence de la fin d’année…

 

Qu’on y songe tout de même, le constat est flagrant : Les dogmes explosent dès le premier contact avec les réalités ! Je ne fais que de vous prévenir de « l’immense fatuité » de tous ces « donneurs de leçons », ces « trisomiques-autistes » de « sachants » qui sachent mieux que vous, et paf, leurs certitudes les mieux ancrées, les plus enracinées, disparaissent à la première « contrariété »…

Comme pour mieux me donner raison.

Ils sont décidément tous fabuleux dans cet exercice de ne « surtout pas me contredire ».

Jamais, alors que je n’ai pas toujours raison, mais pas toujours tout faux non plus, manifestement.

Passons et « décryptons » un peu…

 

Bon de quoi s’agit-il ? Bé « Fincantieri », une entreprise concurrente « ritale » qui possède déjà 48 % du capital social des chantiers de St-Nazaire, souhaite, avec l’accord du management local, monter en puissance et tenter de faire face à tous les autres, créer une sorte « d’Airbus du chantier naval », pour atteindre la « taille critique » garantie de croissance pour l’avenir face aux chinois, Coréens, américains et même russes.

Un projet industriel.

La mariée est d’ailleurs mignonne sur le papier : Les « Ritaux » se fendent se promesses alléchantes, 100 millions d’investissements à Saint-Nazaire, de préserver la totalité des emplois sur place pendant cinq ans, de reconduire la plupart des contrats de sous-traitant, de maintenir la R&D en « Gauloisie-navale » (les bureaux d’ingénierie) et, pour ne rien gâcher, un accès prioritaire de l’État « gauloisien » aux carènes pour ses besoins militaires.

Tu penses, c’est du chiffre d’affaires.

Certes, on peut « acheter » un concurrent pour le dépecer (les mauvaises habitudes des « anglo-saxons » à l’instar d’un « Nanar-Tapis », ex-ministre de la vile de chez « Mythe-errant ») mais on peut aussi et surtout « acheter » des compétences et des outils de production pour mieux grandir.

Pas fous les « ritaux ».

 

Mais voilà, ils ont déjà fait le ménage en Méditerranée – avec les ibériques – à Marseille, à La Ciotat, alors ils sont devenus suspects.

Un peu comme quand « Air-Transe » a repris KLM/Sabena et qu’ils souhaitaient mettre la main sur Alitalia pour trois roupies et six cents.

La culture capitaliste-colbertiste du capitalisme de copinage, ça a la vie dure : On nationalise direct.

Car à « Paris-sur-la-plage » on aurait officiellement vu rouge, de colère…

Réaction furieuse du ministre « Ritalien » de l’Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan, traduit sans détour l’amertume mêlée de colère qui se fait jour dans son pays après une « nationalisation temporaire » desdits chantiers navals par l’État « Gauloisien-qu’à-pas-un-rond », je ne vous dis pas dans la presse locale…

Les « Ritaliens » se sentent floués avec cette « nationalisation » au rabais : 80 millions – pris en charge par l’agence des participations de l’État (APE) – pour détenir quelques pourcents-manquants…

 

« Manu-Mak-Rond » le jupitérien a dû en prendre son bigophone pour appeler le président du Conseil, Paolo Gentiloni, et calmer Pier Carlo Padoan, le ministre transalpin de l’Économie et des Finances : Ils l’ont mauvaise et leurs réactions traduisent sans détour l’amertume mêlée de colère qui se fait jour dans « la botte-transalpine ».

Qu’ils en disent prendre « acte avec regret que les accords passés avec le gouvernement français précédent ont été répudiés par le nouveau. »

Eh oui, il y avait déjà un accord et le management de Fincantieri n’est pas en question. « Franchement, nous ne comprenons pas pourquoi. Il n’y a aucune raison pour laquelle Fincantieri ne puisse disposer de 51 % de STX France. Il me semble que ce revirement ne peut s’expliquer que par un manque de confiance envers les partenaires italiens. Si c'est le cas, c’est inacceptable ! »

 

On ne peut rien comprendre à l’affaire STX si l’on oublie que cette version remixée des chantiers navals de Saint-Nazaire revêt un intérêt stratégique majeur. Il s’agit en effet du seul chantier naval où la « Gauloisie-navale » pourrait, le jour J, construire les plus gros navires de guerre.

Impossible, en théorie, d’en céder la propriété à un groupe étranger…

Souvenez-vous, lors des déboires en justice de la maison mère (coréenne) de STX, Fincantieri a donc raflé 48 % du groupe pendant que l’État en prenait 33 %. Le compromis obtenu par le précédent ministre de l’Industrie comportait toutefois une clause (en principe de 60 jours), avec un droit de préemption de l’État sur les parts de Fincantieri.

C’est cette clause que votre ministre a fait jouer.

 

Ce qu’il ne dit pas, c’est que la « Gauloisie-inamicale » est liée aux conditions de commande par le croisiériste armateur MSC de gros paquebots à STX. Or, en son temps, MSC avait exigé de pouvoir faire construire ses plus beaux bateaux par un chantier qui ne soit pas sous la coupe de Fincantieri, lié à un concurrent de MSC (Carnival).

De là à penser que l’intérêt objectif de Fincantieri était de couler STX pour favoriser Carnival, il n’y a évidemment qu’un pas. Assez débile, mais passons.

D’autant que ce ne serait qu’un procès d’intention…

 

Jusqu’ici, donc, personne ne peut reprocher à votre « sinistre de l’économie » de prendre les positions qu’il prend, et d’annoncer aux Italiens que la « Gauloisie-Mak-ronienne » conservera au moins 50 % de STX.

C’était prévisible…

Le problème est dans la suite également prévisible du dossier. « Pruneau-le-Mère » a déjà annoncé qu’il vendrait des participations de l’État dans des entreprises pour financer un plan d’innovation à 10 milliards. Quelques jours plus tard, il propose un mouvement inverse : Nationaliser des chantiers navals !

Où est la cohérence ?

Il faut chercher longtemps pour trouver, parce qu’il n’y en a pas : Elle est donc ailleurs, la « motivation-première ».

 

C’est que… Une fois l’État devenu propriétaire, sa tentation sera de revendre ses parts, comme ce fut évoqué au premier semestre, à MSC. Rappelons là encore que le croisiériste italien avait envisagé de candidater au rachat de STX devant la justice coréenne, dans un consortium intégrant le néerlandais Damen.

Pour des raisons non encore expliquées, cette offre n’a pas été présentée.

En revanche, il est très probable que, en cas de rachat de 100 % de STX, l’État réalise cette opération prévue de longue date.

Et… de se rappeler tout d’un coup que l’ancien directeur financier de MSC n’est autre que… l’actuel secrétaire général de l’Élysée, « Alex-six-Kohl-heure » !

À qui l’on attribue désormais de nombreux ratés « mak-roniens (notamment la « petite crise d’autorité » vis-à-vis du général « Deux-Villes-Liées » [*]).

Propre que tout ça, finalement, pour une « Ripoux-blique-irréprochable »…

 

Voilà donc comment la boucle est bouclée : « Alex-six-Kohl-heure », avant 2015, fut administrateur de STX au titre de la représentation de l’État. Lorsque « Mak-Rond » s’est mis « en marche ! », il a cumulé les fonctions de directeur financier de Mediterranean Shipping Company (MSC) et de soutien actif du futur président.

Et hop ! Le voici secrétaire général de l’Élysée à un moment où MSC pourrait bénéficier d’une mesure favorable de l’État.

 

On comprend mieux pourquoi le gouvernement a exigé que les hauts fonctionnaires ne soient pas concernés par les dispositions de la loi sur la moralisation concernant les conflits d’intérêt…

Bé oui, ça manque au projet de loi voté la semaine dernière, qui ne concerne (c’est le cas de le dire : Des « kons-cernés »…) que les seuls « élus », aucun autre…

(Cf. le post de la veille !)

Le capitalisme de connivence, décidément : Les « libéraux » auraient décidément plus que raison de séparer les affaires d’État (le pouvoir régalien) des autres affaires, il n’y a pas à péter.

 

Alors tout ce qu’on vous annonce par ailleurs – plans sociaux évités, maintien de l’emploi, des « savoir-faire », tout ça-tout ça – dites-vous bien que ce sont des konneries en barre.

Une nationalisation temporaire, qui va donc cesser sous peu, destinée à « négocier dans les meilleures conditions » quant à l’avenir des chantiers navals, après l’échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri, c’est du pipeau.

Une première depuis la vague de nationalisations du pouvoir soce en 1981, aurait pour objectif de « défendre les intérêts stratégiques de la France », a assuré le sinistre de l’Économie, lors d’une conférence de presse.

Et de préciser dans la foulée que : « Les chantiers navals de Saint-Nazaire n’ont pas vocation à rester sous le contrôle de l’État ».

Je cite : « Nous voulons avoir toutes les garanties, je dis bien toutes, que ces savoir-faire ne partiront pas un jour dans une autre grande puissance économique mondiale non européenne, pour être très précis », a-t-il ajouté, dans une allusion à peine voilée à la Chine.

La veille, il avait lancé un ultimatum aux autorités « ritaliennes », les enjoignant d’accepter « un contrôle à parts égales » de STX France. « Si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite, l’État exercera son droit de préemption », avait-il prévenu.

Inutile de dire qu’à Rome, cet ultimatum a été accueilli par une fin de non-recevoir (et plus si affinités). « Il n’y a aucune raison pour que Fincantieri renonce à la majorité et au contrôle » de STX, a assuré le ministre des Finances « ritalien ». Forcément Fincantieri n’a «pas besoin de STX à tout prix », a prévenu de son côté son patron, Giuseppe Bono.

« Nous considérons grave et incompréhensible la décision du gouvernement français de ne pas donner suite à des accords déjà conclus ». 

 

Et de rappeler que selon l’accord initial, le constructeur italien devait reprendre d’abord 48 % du capital des chantiers et rester minoritaire pendant au moins huit ans, épaulé par l’investisseur italien Fondazione CR Trieste à hauteur d’environ 7 %. Les actionnaires gauloisiens, dans cet équilibre, ne devait disposer que de 45 % du groupe. La proposition-jupitérienne, transmise à Rome, laissait pourtant à Fincantieri 50 % du capital, les autres 50 % revenant à l’État « Gauloisien » (via Bpifrance), Naval Group (ex-DCNS) et aux salariés du groupe…

 

Quant à la direction de STX France elle en dit que « ce nouveau délai est fâcheux car il prolonge une longue période d’incertitude qui est nuisible à notre entreprise, notamment au développement de nos activités nouvelles et au montage de nos financements ».

Et avec un culot monstrueux, le gouvernement « Gauloisien » propose depuis d’élargir les négociations concernant les chantiers navals de STX France à une coopération militaire pour bâtir « un grand champion de l’industrie navale européenne ». Dans un entretien au Journal du Dimanche, le sinistre précise, que le président-jupitérien entendait ainsi faire « un geste d'ouverture » en étendant les négociations à une coopération militaire.

« Jusque-là on partait sur une base de coopération dans le secteur industriel civil », rappelle le sinistre qui va voir ce « que nous pouvons faire dans le secteur militaire, dans les navires de surface ».

« Bâtissons un grand champion de l’industrie navale européenne », propose-t-il. Et maniant la carotte et le bâton, il réaffirme qu’en cas d'échec de ces négociations-là, « nous chercherons d’autres repreneurs ».

Oui, je veux : Des chinois, par hasard ?

 

Maintenant que l’État-gauloisien détient 100 % du bidule, il s’agit de faire faire une plus-value bienvenue à quelques « happy-few », je n’en doute pas : C’est qu’il y a des stock-options (ou autre chose) à rémunérer en douce, forcément et quelques « intermédiaires » indispensables au deal prévu et à celui en cours.

Et jusque-là, l’opération n’était probablement pas assez « juteuse », voire « stérile » sur ce point pour les nouveaux principaux intéressés.

Alors pourquoi pas, d’autant que ce sont vos impôts qui font l’avance de la trésorerie, en toute démocratie délibérative et débatteuse…

 

Vous vous souvenez de l’affaire des sous-marins de Karachi ? Les rétro-commissions prépayées et le veto du « Chi » dès qu’il a été élu, qui s’est traduit par un attentat dont ont été victimes 10 ingénieurs et techniciens de la DCN…

Probablement qu’on ne tue plus pour si peu – quoique… – mais c’est exactement un schéma, sinon identique, tout au moins similaire : « Tagada-à-la-fraise-des-bois », qui a conclue l’accord originel n’est plus là pour voir tomber la manne.

Rappelons que le même ne s’était pas trop fait prier pour renoncer à livrer les « Mistral » des mêmes chantiers navals à « Poux-tine », contrat signé en grandes pompes sous le mandat de son propre prédécesseur, « Bling-bling » soi-même…

Vous avez suivi ?

Parfait.

Et c’est quitte à tordre le cou à tous les dogmes, naturellement, il n’y a pas d’autre solution « à ce jeu-là ».

Ce qu’ils ont fait.

 

(*) J’ai appris ce week-end, et sous toutes réserves habituelles et coutumières, que l’éviction du général « Deux-Villes-Liées » ne serait absolument pas due à sa « sortie » devant la commission défense de l’Assemblée Nationale.

C’est vrai que c’est plutôt un homme trop bien éduqué et relativement bien « averti » des préséances protocolaires pour s’éviter de sortir le « je ne vais pas me laisser baiser comme ça » qui aurait provoqué l’ire jupitérienne.

Pas très crédible, finalement, même si c’est le prétexte resté officiel.

D’autant que son successeur est à peu-près sur la même ligne « politique & budgétaire », comme tous les autres.

La vraie raison – d’après cette source « sûre » qu’il reste à « recouper » –, tiendrait dans le peu d’empressement de l’état-major à empêcher l’attentat prévu le 11 juillet dernier contre « Manu-Mak-Rond » par des djihadistes…

Ils avaient été prévenus et seules les forces de police ont dû faire le boulot en solo et sans appui de la « grande-muette »…

De là à y voir un complot…

Les dates et les circonstances sont effectivement cohérentes entre-elles.

Le reste, ce sont des « faux-nez » sous « fausse barbe » livrés à l’opinion publique.

Une fois de plus, que du vent, un vaste écran de fumée…

Trop court pour reprendre l’info – la vérifier, la corréler – et l’intégrer au « roman d’été » à suivre.

Ce qui va m’obliger à penser à « sa suite » qui n’était pas encore prévue.

Si j’ai le temps, je m’en occupe ultérieurement, promis

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/08/les-dessous-de-la-colbertisation-de-mak.html

 


Décryptage (1)

 

« Les choses » se confirment…

 

Oh, seulement petit-à-petit : Mes « réseaux » semblent restés comme « décalés », souvent évasifs et il faut savoir distinguer, dans le fatras des informations reçues, ce qui relève du fantasme, de la désinformation, du fait réel et recoupé et de la confirmation.

Et puis, je reste géographiquement coupé de bien des « potes » et « potesses ». Or, il est parfois aussi intéressant de les voir que de les écouter. Les écouter, c’est apprendre autant de ce qu’ils disent que de ce qu’ils ne disent pas. Les voir complète l’information reçue – ou refusée – en fonction de leur attitude générale qui varie tout au long d’une discussion sur un panel assez large qui divague entre « être à l’aise » et une « franche réserve ».

Bref, il faut savoir décrypter.

 

Et depuis quelques mois, je les « asticote » sur Monsieur le Président de la République des « Gauloisiens ».

Car, comme beaucoup, je reste toujours et encore très étonné de l’ascension fulgurante de « Mak-Rond ».

Qu’on se souvienne : En 2008, il rejoint la banque d’affaires Rothschild & Cie, dont il devient en deux ans associé-gérant après de brillantes études.

En effet, il est lauréat du concours général de francilien en 1994. Il termine ses études secondaires à Paris au lycée Henri-IV, où il obtient un bac S avec la mention très bien. Admis en hypokhâgne et khâgne toujours au lycée Henri-IV (classes préparatoires de lettres CPGE B/L – filière lettres et sciences sociales), il échoue à deux reprises à l’écrit du concours d’entrée de l’École normale supérieure : Une tâche !

Il obtient toutefois une maîtrise de philosophie sur Machiavel puis un DEA sur Hegel à l’université Paris X-Nanterre (la fac de crotte… pour les « juristes bien-nés »). De 1999 à 2001, il aurait assisté le philosophe Paul Ricœur et travaille sur son livre « La Mémoire, l’histoire, l’oubli ».

En parallèle il est étudiant de l’Institut d’études politiques de Paris, dont il ressort diplômé en 2001. Il passe par l’ENA à Strasbourg de 2002 à 2004 où il finit 5ème et intègre l’Inspection des finances. Un stage plus tard à l’ambassade au Nigeria ainsi qu’un autre à la préfecture de l’Oise, il prend une carte au « P.Soce » de 2006 à 2009, et « pantoufle » en 2008 chez « Rothschild & Cie ».

D’où il est poussée, en 2012, jusqu’à être nommé secrétaire général adjoint au cabinet de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », puis deviendra son ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique en 2014.

Tout cela est parfaitement connu.

 

Mais alors qu’il sort seulement de l’anonymat depuis quelques mois, en avril 2016, il fonde son propre parti politique, baptisé « En marche ! » (« EM » comme ses initiales) et démissionne quatre mois plus tard du deuxième gouvernement « Menuet-Valse ». Jusque-là, il faut reconnaître qu’il n’apparaît que comme « une roue de secours » au cas où « Tagada-à-la-fraise-des-bois » se vautre dans l’opinion avec ses réformes catastrophiques comme celle de la loi « El-konnerie » dont il est pourtant un des artisans et que son premier-sinistre ne parvient pas à passer le cap de son investiture.

Vous rendez-vous compte du parcours, SVP ? 

 

Un an après, il arrive en tête du premier tour après un « jeu de massacre », invraisemblable de tout le personnel politique de « droâte » et de « gôche » qui aura duré des mois et des mois entiers où, le seul qui y a échappé restera « Mes-Luches ».

Naturellement, il ne peut que remporter le second tour avec 66,10 % des suffrages exprimés, mais une abstention record.

Abstention encore plus écrasante aux législatives suivantes du mois de juin qui porte une majorité absolue de députés « REM-même-pas-en-rêve », qui peuvent même se passer de leurs pseudos alliés « Mac-Modem » et des « Constructifs » de chez les « Républicains-démocrates », tous ces « traites » prêts à bouffer à tous les râteliers pour survivre, qui imposent « Rugby » au perchoir, « l’alibi-écololo » de la primaire de « Gôche-soce », alors que sont devenus ministres des transfuges « Juppétistes » voire même un impétrant de la primaire de « droâte ».

C’est fabuleux, expliquez-moi, SVP, expliquez-moi !

 

Enfin, qu’on se rende compte un peu, un an avant son élection, ce serait un « homme-seul ». Il l’est encore à 9 mois les échéances, quand il se déclare.

Seul, vraiment ?

Pas du tout : Il est en fait très entouré par des « hommes de l’ombre » (dont nous avons disserté de l’un d’eux il y a encore peu), ceux que vous ne voyez pas et qui mettent en branle une « machine de guerre » intraitable.

D’abord les médias qui l’encensent ouvertement, presse et agences de communication réunies.

Vous le savez, ils sont aux mains de « puissants-anonymes » et « tenus » par les « frère-trois-points », les francs-maçons.

Qui ne « tiennent » pas que ça : Ils sont partout où se forge « le pouvoir ». Justice, armée, forces de police, corps préfectoral, haute administration publique, la « haute-finance », de façon très dense chez tous ceux qui ont des responsabilités, c’est de tradition, de façon plus anecdotique dans d’autres corporations, mais ça reste un puissant levier de réussite des carrières.

Indubitablement.

J’avais une directrice de crèche qui était « vénérable » de sa loge et à l’occasion de nos rencontres, pas toujours mais parfois, elle faisait partie des personnes qui me « tuyautaient » sans que je ne lui demande rien, l’air « pas intéressé ».

Mais c’était une autre vie et quand j’ai lâché la présidence de cette structure, elle s’est recasée – soi-disant sur concours – à la commission européenne, là, comme ça en claquant dans les doigts, dès l’âge de la retraite sonnée…

Fulgurante, elle aussi.

 

Parce que « Manu-Mak-Rond », il en a donné des signes de référence à la maçonnerie, ça n’a échappé à personne. Que ce soit lors de ses différentes manifestations publiques de candidat, meetings, sorties du territoire, sur les thèmes, les petites-phrases, voire depuis celle du 17 mars dernier qui a fait un buzz-tardif : « Bonjour à toutes et tous, Mesdames et Messieurs, en vos grades et qualités… ».

Clair : Les grades chez des étudiants de l’ékole de la magistrature, il n’y en a pas beaucoup…

Et puis la fameuse soirée de la victoire avec en toile de fond la pyramide du Louvre, qui pour être un symbole-premier en est un parfait.

Même pas besoin de lire le texte pour savoir ça.

Ceci constaté, « Manu-Mak-Rond » serait-il un pur produit des « frères-trois-points » ?

Non bien sûr !

Même s’il n’est entouré que ça. « Mes-Luches » revendiquait sa propre appartenance à cette « armée de l’ombre » jusque dans la signature de sa profession de foi électorale. Ceux qui l’auront gardée pourront vérifier la présence des trois-points iconoclastes autour de sa signature.

Le seul qui s’y était essayé jusque-là, c’était « Bling-bling » en 2007. Depuis plus d’un an, tout ce qu’il signait en qualité de ministre de l’intérieur était affublé du même signe de « reconnaissance ».

Alors que son Président du moment, « Le Chi », ne se dévoilait pas de la sorte bien qu’il était membre d’une loge Helvétique depuis ses années de militant… de la paix !

En bref, « les frères » avaient donc deux fers aux feux et tous les autres devaient être balayés pour faire face à « Marinella-tchi-tchi », le ticket d’entrée indispensable pour accéder jusqu’à l’Élysée, annoncé par tous les sondages et toutes les études de sciences-politiques.

Que crûtes-vous qu’il advienne au juste ?

 

Personnellement, je dois vous avouer que l’explication ne me convient pas totalement : On ne mobilise pas les maçonneries sur sa bonne gueule, avec seulement un programme assez vague.

Certes, ledit programme, pour ce qu’on en connaissait au moment de la campagne, fait un peu la part-belle à la finance et aux « possédants », là où « Mes-Luches » se porte sur « les principes » de la défense de « la veuve et de l’orphelin », un des thèmes fondateurs des « humanistes » (comme ils aiment à se qualifier eux-mêmes).

Depuis ça se confirme : Il n’était marqué nulle part que les aides sociales devaient être réduites de 5 euros par mois. Ce qui était prévu, c’était seulement l’APL pour les étudiants dont les parents disposaient de revenus supérieurs à 30 K€.

Pas ni pour tout le monde, ni les autres « aides »…

Et puis soyons sérieux, ça ne fait que 234 M€ d’économie réalisées sur 12 mois.

Mais ce qui devrait vous surprendre, c’est quand même l’accueil de la victoire annoncée par les grandes institutions mondiales. Attends, même le FMI de « Cricri-la-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » qui se met à l’encenser, là où il n’y a encore aucun signe tangible de réussite, que des promesses, des effets d’annonce et de manches, et des agitations en tous genres.

Fabuleux, là !

 

L’explication est ailleurs. Les « mondialistes », institutions officielles (ONU, OMC, UNESCO, GIEC, etc.), mais également tout un cirque de « think-tanks », comme la Trilatérale (les financiers), le « Groupe Bilderberg » (les « régnants »), Davos (les « faiseurs ») n’aspirent qu’à la paix universelle et planétaire.

Pas par dévotion. Certes, faire des affaires au son du canon, ce n’est pas mal non plus. Mais les guerres sont destructrices. Notez que faire de la « reconstruction » au son du clairon est tout autant « enrichissant », c’est notoire.

Mais le mieux, c’est un monde « apaisé », qui entretient la paix des peuples en faisant du commerce, des « échanges ».

Du moment que ça peut rendre solvable les « clients » que sont les populations.

La guerre, ça tue le commerce – mais pas le marché-noir – parce que ça tue des clients et rend insolvable tous les autres.

Et ça, l’insolvabilité généralisée, on l’a vécu avec les « Subprimes », puis la crise de la dette publique, que pour y faire face, il a fallu déverser des quantités de monnaies durant de longues années (on y est encore…) à des taux parfois devenus négatifs (l’horreur absolue pour un banquier…), quitte à prendre le risque énorme d’une hyperinflation (encore une horreur pour un banquier, mais dans une moindre mesure tout de même). Il n’y a pas à caguer, il faut calmer les « belliqueux » (« l’ordre-noir »), les sanctionner à ne plus pouvoir « commercer » avec des sanctions planétaires : L’Iran d’abord, la Corée-du-nord, la Russie de « Poux-tine » encore.

Alors simple, non ?

 

Eh bien non !

Première alerte : Le « Brexit ». Tu donnes au peuple, à l’opinion, l’occasion de valider des choix construits au fil du temps, décennies après décennies et tiens donc, il fait quoi sous l’impulsion de quelques démagogues ?

Ils jettent le bébé avec l’eau du bain ! Les kons.

La catastrophe…

Deuxième alerte : Tu construis, là encore, sur des années et des années, un cycle de paix vertueuse aux USA (et donc dans le monde entier) avec « Haut-Bas-Mât » (prix Nobel de la Paix à peine tout juste élu… au même titre que le GIEC quelques années plus tôt alors qu’il n’y a rien de conflictuel dans les affaires de dérèglement climatique, mais bien un « consensus général » affiché…) en virant tous les opposants « d’Il-a-rit-Pine-Tonne » et jusqu’à lui mettre un clown des plus grotesques en face d’elle le jour du scrutin final, et paf, c’est « McDonald-Trompe » qui est élu !

Invraisemblable : On ne peut décidément pas faire confiance au peuple.

Même correctement manipulé « cornaqué », choyé, éduqué, il n’en fait finalement qu’à sa tête.

 

Jamais deux sans trois : Pas question de laisser l’Europe continuer à se défaire, se déliter sans prendre la mesure de la menace.

Dès lors, « les réseaux » sont chargés – et ils ne demandent qu’à se faire instrumentaliser par les loges anglo-saxonnes – de « faire barrage » à « Poux-tine » jusqu’en « Gauloisie-trois-points » en portant au pouvoir un « contrepoison » adéquate idoine, qui saurait « en montrer » aux dirigeants des deux hyperpuissances.

« Trompe » défaillant, il n’y a plus que le chinois – qui aura d’ailleurs fait sa propre « révolution-culturelle » sur plusieurs plans y compris de la COP21 – pour faire, en qualité de « partenaire », contrepoids au Russe. Et il faut deux pieds pour bien danser.

La seconde jambe, c’est l’Europe occidentale, c’est « Mère-Quelle », sûrement pas « Tagada-à-la-fraie-des-bois » qui se sera couché à plusieurs reprises et sans gloire, ce n’est plus « Camé-Rhône », pas plus que « Théière-Mais » la pôvrette qui en perd sa majorité parlementaire et ne sait même plus sur quel pied danser à son tour.

Ce n’est pas non plus « Mes-Luches », trop en avance sur les questions européennes et à qui on accroche désormais des casseroles au kul pour mieux le « casser »…

Des fois qu’il ait encore l’envie de « revenir ».

Voilà pour une première explication de texte.

 

Qui s’est confirmé tout seul par le « calendrier » : Début novembre 2016, l’élection américaine, fin novembre, les primaires de la « droâte & du centre ».

Et la cascade de « stupéfactions » : « Il-a-rit »/« Juppette », ça pouvait encore le faire. Comme ce n’est pas l’une, ce ne sera pas l’autre. Il faut éjecter tout le monde, du « meilleur d’entre nous » au plus nul « Âme-Mont » pour ouvrir un boulevard au poulain désigné qui n’y a vraiment cru qu’à compter de juillet 2016.

De toute façon, il était déjà en « Marche » pour soutenir une éventuelle candidature de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en dernier ressort, voire même celle d’un « Menuet-Valse » (qu’il préserve d’ailleurs encore) en second ressort.

 

Reste à confirmer encore ce « décryptage » là.

Je pars en vacances sous peu, à la rencontre d’autres « réseauteurs ».

Je vous livre donc un « premier-jus » : Il demande à être affiné, précisé, amendé, complété, confirmé, je vous l’ai dit d’entrée.

Et on en reparlera donc encore un peu plus tard, si Dieu le veut bien…

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/07/decryptage-1.html

 


Ce début de quinquennat décoiffe.

 

Qu’est-ce qui restera le plus marquant ?

 

Les poignées de main viriles, qui marquent un début de recentrage de la politique extérieure du pays ou les mesures de réduction des déficits publics, avec tous ses « effets pervers », dont la récente démission du CEMA « Deux-Villes-Liées » que nous vous avions annoncée ?

Après tout, il n’y a pas de honte à mettre ses convictions (argumentées et raisonnées) en cohérence avec ses actes : Je l’ai déjà fait à plusieurs reprises et on se sent mieux… après.

À moins que ce soit l’organisation de la vie « politique » du pays qui semble se dessiner ?

Nous l’avions également évoquée encore plus récemment

À vrai dire, je n’en sais rien encore…

Mais ce qu’il y a de sûr, c’est que si « ça décoiffe », le droit pénal, lui, glisse petit-à-petit vers une « dictature-douce » qui ne le dit pas.

 

« Pénal » veut dire peine, punition. Tu es puni parce que tu as fait une action, une konnerie « interdite ». L’interdit est décidé par « l’autorité » et édicté dans une loi.

Et nul n’est censé ignorer la loi… au moins pénale.

Bon, d’accord, des discussions jésuitiques infinies ont été générées depuis des siècles sur l’objectif du « pénal » : S’agit-il de punir seulement ou de dissuader de devenir « punissable » ?

Probablement les deux.

Mais ne s’agit-il pas également de punir comme d’une repentance – la théorie chrétienne des cellules conventuelles – ou de protéger ?

Protéger qui ? Le pénitent et/ou « tous les autres » en écartant le « hors la loi » ?

La controverse doctrinale n’est toujours pas tranchée et évolue au fil du temps entre « réinsertion » et « écartement » plus ou moins définitif, entre « rémission » et « normalisation ».

 

Seulement voilà, le Sénat vient d’adopter le nouveau projet de loi antiterroriste, dans la nuit de mardi à mercredi 19 juillet. Avec ce texte, le gouvernement veut remplacer le régime exceptionnel de l’état d’urgence à partir du 1er novembre, en pérennisant et en inscrivant dans le droit commun certaines de ses mesures.

Aïe !

L’ensemble de la droite sénatoriale « Républicaine-démocrate » et centriste, majoritaire, mais aussi les sénateurs de « REM-même-pas-en-rêve » et ceux du RDSE, à majorité PRG – soit 229 élus – ont voté en faveur du texte, en première lecture.

Ouille, ouille !

En revanche 106 ont voté contre : Les « soces », les « Cocos-staliniens » et deux anciennes membres du groupe « écolologiste » désormais disparu.

Ah oui, quand même…

 

Du coup, on peut noter que ce texte pérennise le système de suivi des données des dossiers de passagers aériens (PNR) et autorise la création d’un nouveau traitement automatisé de données à caractère personnel pour les voyageurs de transports maritimes.

Il instaure également un nouveau cadre légal de surveillance des communications hertziennes et élargit les possibilités de contrôle dans les zones frontalières.

Le Sénat a même proposé des mécanismes d’évaluation et d’encadrement des associations de prévention et de lutte contre la radicalisation, et autorisé les agents des services de sécurité de la SNCF et de la RATP à transmettre en temps réel les images captées par leurs caméras individuelles lorsque leur sécurité est menacée.

Par ailleurs, le Sénat a validé des modifications apportées au projet de loi par sa commission des Lois, en mettant en avant la défense des libertés publiques.

Triste gag !…

Les sénateurs ont ainsi limité dans le temps, au 31 décembre 2021, l’application des dispositions qui autorisent les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance et de procéder à des visites domiciliaires et des saisies : Le projet de loi initial, lui, ne fixait pas de date limite dans le temps.

De plus, il est prévu que chaque année, une évaluation devra l’utilité de ces mesures.

À suivre…

 

En revanche, prévus pour sécuriser des lieux potentiellement sous la menace d’actes terroristes, les périmètres de protection ont été circonscrits par la commission des Lois. Celle-ci a considéré que le risque devait être « actuel et sérieux » et les a donc encadrés plus strictement. Les sénateurs ont aussi renforcé les garanties relatives à la vie privée, professionnelle et familiale des personnes contrôlées au sein de ces périmètres.

De bonnes mesures ?

Pour plusieurs organisations, dont Amnesty International France, la Ligue des droits de l’Homme ou le syndicat de la magistrature (SM), mais aussi des personnalités comme le défenseur des droits « Jacquot All-Good » et le commissaire européen aux droits de l’Homme, ce n’est pas le cas.

Pourtant la menace terroriste « est là, toujours prégnante », répond le ministre de l’intérieur « Gégé-la-Colombe ».

« Nous voulons sortir de l’état d'urgence, mais nous ne pouvons le faire sans adapter notre dispositif de lutte contre le terrorisme », a-t-il déclaré.

On veut bien le croire : Il en va de la sécurité publique, priorité des priorités, notamment parce qu’il s’agit de quoi ?

Pour un juriste bien-né, il s’agit ni plus ni moins d’une contamination du système pénal qui plus est, représentant un risque de « despotisme doux ».

Ce n’est pas moi qui le dit (je parlerai plutôt et naturellement comme « Vlad » de « dictature-douce ») : « Si on éprouve de fortes réticences, c'est que, tout en annonçant l’adoption de “nouveaux instruments permanents de prévention et de lutte contre le terrorisme”, le projet de loi automatise les instruments de prévention ».

Et de préciser : « Certes, la prévention est nécessaire et doit être renforcée face aux fureurs terroristes, mais la séparer de la punition pour en faire un objectif répressif en soi marque une rupture, conduisant d'une société de responsabilité à une société de suspicion».

Bien vu !

Tous coupables, jusqu’à preuve du contraire, alors que la loi présume, même « au civil » et dans les affaires, même chez le fisc, demain encore mieux avec le futur « droit à l’erreur », toujours et partout la « bonne foi »… jusqu’à preuve du contraire !

Sacré renversement des présomptions à venir, d’autant plus en matière « pénale ».

« Cette rupture (…) est consommée dès lors que la punition n’est plus l’objectif d’un droit que l’on persiste à nommer « pénal », alors qu’il tend vers des mesures qui sont imposées à une personne non pas pour les punir d’un crime qu’elle a commis, mais pour prévenir ceux qu’elle pourrait commettre ».

C’est du « délit de sale-gueule », même pas « d’intention », généralisé…

 

Vous me direz – comme ma « petite-sœur » que si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer quand même… – que puisque vous n’avez rien fait de répréhensible, vous ne craignez rien.

Erreur funeste : Ce n’est pas parce que vous n’avez (encore) rien fait que vous ne ferez jamais rien, tiens donc !

C’est ça la nouvelle « logique » pénale qui a été votée.

Et ce n’est pas pour rien que plus de 500 chercheurs et universitaires ont signé un appel dénonçant une « régression de l’État de droit ».

Mais la rupture opérée par le projet de loi est « aussi politique », car « l’extension de la punition de la prévention » invite « à affaiblir la garantie judiciaire », analyse-t-on également.

 

« Même limitées au terrorisme, des mesures telles que l’assignation à résidence, les visites, perquisitions et saisies administratives, les périmètres de sécurité ou la fermeture administrative de lieux de culte pourraient être décidées, comme en état d'urgence, par le ministre de l’Intérieur ou le préfet », rappelle-t-on.

« L’ajout d’une référence au juge des libertés et de la détention (JLD) ne suffit pas au rééquilibrage » : Lui n’est de toute façon pas compétent pour autre chose que les portes des prisons et maisons d’arrêt.

« En somme, il est nécessaire de lever l’état d’urgence, mais il ne serait ni légitime ni d’ailleurs efficace de le remplacer par une contamination permanente du système pénal » qui pointe, avec finalement le risque d’aboutir à un « despotisme doux ».

 

Personnellement, je me pose une autre question (puisque le despotisme est déjà en place,comme on l’a vu mardi dernier, même si c’est insidieux).

En effet, j’ai noté comme vous que les presque 700 mesures prises jusque-là par les préfets dans le cadre de l’état d’urgence visaient finalement moins que quelques poignées de « terroristes en puissance ».

Pis que ça, ça n’a pas empêché, en aucune manière, la réalisation d’attentats, plus ou moins réussis, dont on vient spectaculairement de « festoyer » celui de Nice d’il y a un an, et dont la dernière tentative remonte à seulement quelques semaines sur les Champs-Élysées.

Alors si, on nous raconte à qui veut l’entendre, que plusieurs dizaines d’attentats ont été déjoués depuis, dont celui de la voiture garée à proximité de Notre-Dame (qui avait bien des bombonnes de gaz, mais pas de détonateur), d’ailleurs lieu ou un militaire a été agressé à coups de marteau devant un parterre de touristes des mieux-venus, on ne peut que s’interroger sur la pertinence du « bidule »…

Bref, ça n’empêche pas grand-chose, même si on veut bien admettre l’inverse : Après tout, l’État est dans son rôle et il a besoin de moyens !

 

Faut-il croire que les moyens sont insuffisants pour en revenir une quatrième fois à de nouveaux textes ?

Faut-il croire que les moyens militaires sont « bien dimensionnés » alors qu’on réduit les budgets ?

 

Croyez ce que vous voulez, la vraie question – celle que je me pose – c’est une fois que si le terrorisme, qui vient de gagner la première manche, à savoir la réduction drastique, jusque dans la loi votée, de vos libertés publiques, fondamentales jusque dans votre constitution, passe de nouveau à l’offensive en divers attentats « low-cost », c’est quoi l’étape répressive suivante ?

L’état de siège ?

La loi martiale ?

Le couvre-feu généralisé ?

Magnifique perspective pour cette Nation qui se veut éclairer l’univers entier des mille feux de ses « Lumières »…

 

Accessoirement – mais vous n’êtes pas obligé de lire jusque-là – n’est-ce finalement pas un « plan diabolique » qui se met tout doucement en place ?

Vous vous souvenez du « 1984 » d’Orwell, naturellement. L’hystérie utopique de toute une population, sans exception, mise sous contrôle de « l’autorité »…

Ce plan de mise sous tutelle de la Liberté de chacun, de penser, de le dire, de l’enrichir…

Eh bien, si ce n’est sûrement pas ça – quel procès d’intention ! – ça y ressemble comme deux gouttes d’eau issues de la même rivière.

Finalement, on pourrait même en penser qu’entre la « peste-blonde » et « Mak-Rond », il n’y a que la méthode qui diffère.

Là au moins, la grenouille ne va pas sauter hors de sa casserole tout de suite, puisqu’elle n’est pas encore brûlée : Elle cuit seulement à petit feu, mijote tranquillement, sans s’en rendre compte.

Superbe, non ?

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/07/ce-debut-de-quinquennat-decoiffe.html

 


Ce qui vous attend.

 

Il faut le savoir

 

Parce que c’est déterminant quant au fonctionnement de votre démocratie représentative, le « pire des systèmes politiques, à l’exception de tous les autres ».

Étienne Girard nous en a fait un descriptif dans « Marianne » l’autre semaine.

Je voudrai lui dire pourquoi, non seulement il a raison, mais également pourquoi vous allez tous passer sous la toise.

Et que vous direz merci (*)… 

 

C’est d’abord une information qui est un peu passée inaperçue : « Beau-Raie-L’eau » est confirmé très démocratiquement Délégué national « d’En marche », poste qu’il occupait depuis octobre 2016. Depuis, de « mouvement », la structure est devenue « Parti » : « LREM-même-pas-en-rêve ».

Vous pensez qu’à l’instar d’une vie démocratique assumée, comme dans tous les autres partis du pays, les adhérents ont pu voter, soumettre des candidatures, débattre, même en interne.

Pas du tout, pas du tout.

Détrompez-vous !

 

S’ils assurent que le parti de « Manu-Mac-Rond » « appartient à ses adhérents » (c’est marqué comme ça dans les futurs statuts), ceux-ci ne prévoient aucune élection interne !

Toutes les décisions seront prises par d’autres.

Ce qui est normal : Ne sont adoubés que ceux qui font acte de candidature et montrent quelque intérêt pour la vie politique.

Souvenez-vous, pour obtenir l’investiture du parti aux législatives, il fallait non seulement avoir fait une déclaration de foi en bonne et due forme, présenter un dossier complet de soi-même, mais également passer un « grand-oral » de confirmation et signer une « charte de l’élu », où ‘impétrant s’engageait par écrit à voter – sans discuter – toutes les mesures proposées par le futur gouvernement !

Pas de discussion : De bons soldats, bien obéissants, les débats, même pas en interne sous peine d’exclusion !

Passons et pourquoi pas : On n’est pas facho par hasard, on le devient !

 

Ça va d’ailleurs plus loin. Ce samedi 8 juillet au Paris Event Center, la question de la structuration du mouvement aura occupé la majeure partie des interventions, lors de la première convention de « La République en marche » (LREM-même-pas-en-rêve).

« Modernité », « ouverture » et « renouvellement », ont été répétés par la plupart des orateurs. Et Ô surprise, il devient alors indéniable que le parti majoritaire absolu du pays s’oriente vers un modèle inédit : À force de vouloir se démarquer des autres formations politiques, ça devient finalement le parti le moins démocratique de la « Gauloisie-totalitaire ».

Les « adhérents » vont voter pour avaliser ces statuts d’ici au 30 juillet, et ils n’auront ensuite plus aucune prise sur les décisions au sein du mouvement.

Bien sûr, ces 373.000 militants auront un rôle, mais il sera absolument accessoire.

Ils pourront par exemple saisir le bureau exécutif de « toute information utile à l’organisation et à la vie du mouvement » (c’est prévu), mais pas d’imposer une position.

Un petit nombre d’adhérents pourront intégrer « le Conseil », présenté dans les statuts comme le « Parlement » du parti, mais 20 % d’entre eux seront tirés au sort, et 80 % pré-désignés pour être déjà des élus locaux du parti et les référents territoriaux déjà adoubés par ailleurs par les dirigeants « non-élus ».

Au nombre de 110.

Autant dire que les 308 députés et 25 sénateurs du parti-présidentiel disposeront probablement de la majorité absolue au sein de l’instance et pourront ainsi imposer le point de vue officiel puisqu’ils… ont déjà signé pour ça. 

 

D’autant que ça tombe bien puisque le Conseil contrôlera l’ensemble des instances importantes du parti, dans une organisation en forme de poupées russes, où chaque collège s’emboîte dans un autre.

Le ou les dirigeants ? Nommés par le Conseil.

La commission d’investiture, chargée de sélectionner les candidats aux élections ? Désignée par le Bureau exécutif, lui-même… nommé par le Conseil.

Quant aux référents territoriaux du mouvement, ils ne sont pas non plus élus mais nommés par la direction de « LREM-même-pas-en-rêve ».

Tout se tient : Ce n’est pas « la base » qui se fait représenter, mais « la tête » qui en impose !

 

Vous vous souvenez que je vous avais déjà causé de « Beau-Raie-L’eau » en avril dernier. Je le voyais ministre des affaires sociales et m’étais engagé à aller le féliciter s’il y parvenait. Il n’a manifestement aucune appétence pour les feux de la rampe : Il a bien mieux.

Non seulement il est de ces « visiteurs du soir » qui viennent « contrôler » – non, on dit « conseiller », c’est vrai – l’action présidentielle de façon officieuse (tellement officieuse que la presse accréditée a été priée de déguerpir de devant l’entrée…), mais il réplique exactement ce qui fait sa fortune personnelle (et celle de quelques-uns qui l’entourent).

Je vous explique : Dans une société, commerciale ou civile, celui qui décide, c’est celui qui juridiquement possède. Dans une association, une coopérative, c’est celui qui paye sa cotisation. Dans une fédération, c’est pareil.

Dans une démocratie, c’est l’électeur inscrit (les autres ne comptent pas, pas plus que ceux qui ne se déplacent pas le jour du scrutin).

Seulement voilà, dans une démocratie, une association, une coopérative un peu moins, l’électeur est versatile.

Versatile, il change d’avis comme de chemise et on ne peut pas compter sur lui dans la durée.

Sauf à le manipuler, mais c’est une autre histoire dont on recausera plus tard : Pour l’heure il me manque encore des éléments pour essayer de vous paraître pas trop kon sur le sujet.

 

Comment se démerde depuis plus de 30 ans « Beau-Raie-L’eau » pour réunir dans sa « fédération » d’association quelques 800 à 1.000 associations tel qu’il « consolide » 15.000 salariés ?

C’est très simple et bête comme chou : Il fonctionne à l’envers !

Un vrai modèle du genre…

Globalement, pour x ou y raisons, notamment l’instabilité de la « gouvernance » des associations, ses troupes entrent dans le Conseil d’administration de l’association-cible. Non pas des hommes ou des femmes mortelles et « versatiles » par excellence, mais des associations représentées par des « salariés-de-confiance ».

Ce n’est pas pyramidale, c’est circulaire (vous savez, « l’économie-circulaire », bé ça vient de là…), les « boutiques » se contrôlent mutuellement avec une poignée de « fidèles-désignés » et choisis, avec un lien de subordination étroit qu’est le contrat de travail : Ils dékonnent, hop dehors et ils sont remplacés dans l’heure par d’autres plus dociles à qui on fait un pont d’or inespéré.

J’en connais plusieurs, de « bons soldats », qui sont totalement infatués à « la Coupole » de tête et son patron, « Beau-Raie-L’eau » soi-même.

D’ailleurs, lui aussi est officiellement « salarié » de son groupe. Et il choisit ses propres administrateurs de patron, qui changent régulièrement et sont « choisis » pour procurer une « caution morale » indubitable et notoire.

Puis ils s’en vont et sont remplacés quand ils commencent à se rendre compte de l’abus de confiance que cela représente…

C’est la clé de voute.

Bref, une fédération d’association, qui ne coûte pas un rond – un vrai hold-up – qui ne fonctionne pas de bas en haut, mais de haut en bas.

Et ça marche… depuis 30 ans comme ça !

 

Avec « LREM-même-pas-en-rêve », l’administrateur de tête, c’est « Mak-Rond ». La clé de voute.

Et tout le système mis en place est là pour le soutenir avec dévotion, payé par le denier public justement pour ça.

Ça ne coûte toujours pas un rond et en plus ça va rapporter gros.

La présidente par intérim « d’En Marche », assume ainsi benoîtement une volonté de privilégier l’efficacité du mouvement sur des élections internes qui pourraient susciter des ambitions mal placées.

Les idiots utiles, décidément…

La rhétorique est magnifique : « En observant le fonctionnement des autres partis, nous nous sommes aperçus que plus vous créez des postes, plus vous risquez de créer des ambitions pas forcément tournées vers l’intérêt du mouvement. Nous voulons éviter ça ».

Un autre en dit : « On ne veut pas de baronnies locales et de rivalités où le succès de l’un dépend de l’échec de l’autre, comme ça a pu être le cas au PS ».

 

Il faut dire que ces dernières années, avec l’organisation de primaires au « P.Soce », chez les « Républicains-démocrates » et les « écololos » le phénomène a pris une ampleur jamais vue. Au « P.Soce », on vote même pour chaque désignation interne : Tous les candidats aux législatives ont été adoubés par les militants de leur circonscription avec les résultats que vous avez pu noter.

À la direction de « LREM-même-pas-en-rêve », on vous dit que cette absence de démocratie interne n’empêchera pas les débats : « Avec leur pouvoir de faire remonter des sujets, les adhérents auront au final beaucoup plus de poids qu’ils n’en auraient eu en élisant un premier secrétaire tous les deux ans ».

Tiens donc ?

Facile quand tu es écarté des décisions.

Au moins, au PCF, on débattait, on remontait les bonnes idées qui passaient le filtre de commissions élues et on décidait ensuite, « un pour tous et tous pour un ».

 

Car effectivement, dans « Groupe SOS », les ex-adhérents sont regroupés en « comités ». D’usagers, de bénévoles, d’habitants, de quartiers, d’experts…

D’ailleurs, c’est une idée géniale de la CNAF pour l’accueil dans les centres sociaux qu’elle subventionne. En fait, elle a été soufflée à leur « Dégé » qui l’impose par « Beau-Eaie-L’eau » et en retour, signe d’une probité notoire, le « Dégé » s’est même fendu d’une inauguration parigote de la reprise d’un centre social par le groupe SOS !

Mais là encore, même les meilleures volontés et idées, tant qu’elles ne sont pas validées par la « Coupole » de décisionnaires auto-élus par des adhérents choisis par les mêmes, il ne se passe rien…

Déni de démocratie…

 

Ceci dit, c’est le schéma des meilleures dictatures !

Rappelez-vous des élections ayant porté au pouvoir quelques nazillons, de celles des Bolchéviques, de celle qui a su soutenir le Duce, j’en passe et des meilleurs.

On est exactement entré dans un schéma démocratique similaire.

Et il se peut qu’on ne puisse pas en sortir avant de nombreuses années.

Cinq ans minimum, malgré ce qu’on en a dit hier, probablement plus, car un « système », quel qu’il soit, une fois en place n’a d’objectif que de se maintenir.

Et il va tout faire pour s’imposer dans les esprits, soyez-en sûr.

Ce n’est pas grave : C’est vous qui avez choisi, en plus c’est vous qui payez et c’est vous qui direz « merci » (*) !

Finalement, je suis parti en exil pensant le raz-de-marée de la « peste-blonde » incontournable. Eh bien je ne regrette pas, parce que c’est le « sida-de-l’intellect » qui a pris ses aises « au pays ».

Et vous le savez, les sidas une fois chopés, même avec une lourde trithérapie, ce n’est pas si facile de s’en défaire…

 

(*) Selon la formule des « Maîtres du monde »…

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/07/ce-qui-vous-attend.html

 


C’est qui le chef ici ?

 

Le terrible aveu…

 

Péripatéticienne de gourgandine ! Quelle sortie !

Et ils ne sont pas nombreux à avoir compris qu’il s’agit là d’un révélateur rare : Tout le monde parle de « recadrage », de l’affirmation de l’autorité du chef de l’État, de la prééminence institutionnelle sur le nombre d’étoiles sur la manche et le képi, d’un exercice d’autoritarisme.

Les uns critiquent la forme, d’autres le contenu du message. Les autres applaudissent et sont fiers de « leur chef » élu par le peuple.

Oui, certes cette phrase, cette « petite phrase » est tout ça aussi.

Il y a pourtant pire : L’aveu d’impuissance, peut-être beaucoup plus, un aveu d’incompétence !

 

Dans ma courte vie – qui est déjà trop longue, c’est moins de vue, personnel, forcément – des « chefs » j’en ai croisé des dizaines. Et c’est une constante, à chaque fois que certains ont pu me rappeler mes devoirs à leur égard de la sorte, vous pouviez être sûr que c’était des « kons-dangereux »…

Impuissant, incompétent.

Des erreurs de casting.

Et à chaque fois, les événements à suivre m’ont donné raison.

 

Il y a deux sortes de « patron ». Le gars qui explique, qui fait adhérer, qui fait comprendre, qui est « pédagogue », non pas pour se « faire bien voir », devenir « complice », se faire aimer, mais parce qu’il vaut infiniment mieux un collaborateur, subalterne informé et bien informé des enjeux, de la tactique, de la stratégie qu’un ignorant à qui on confie, délègue des responsabilités.

Soit il en fait son miel et vous saurez que vous pouvez compter sur lui, qu’il assumera ses fonctions avec succès, soit il vous met des bâtons dans les roues, soit il démissionne, va voir ailleurs.

L’idéal, dans ces deux derniers cas, c’est qu’il vous explique pour quelles raisons.

Ce n’est pas toujours facile, mais parfois ça permet de détecter les raisons d’un malaise et d’une cause d’échec de vos décisions que vous n’aviez pas vue préalablement.

Au mieux, on corrige le tir, au pire on a raté une occasion de s’enrichir et de s’améliorer.

Parce que bon, vos erreurs, vous les verrez bien arriver assez tôt… de toute façon.

 

En revanche la seconde espèce de « boss », celle qui joue de son autorité, se rend autiste à l’intelligence d’autrui, il est mort.

Il va ou ira droit au mur et ne pourra jamais en prendre conscience.

Il ne pourra jamais s’améliorer, s’enrichir et la « boîte » qu’il conduit va mourir des mauvaises décisions qu’il aura à prendre à tort.

Un classique du management, que l’on rencontre souvent, d’autant mieux que dans un de mes métiers qui consiste à redresser des entreprises. Si je débarque parfois dans des « boutiques » en perdition, jouant les « Zorro » du management, c’est parce qu’elles sont jugées être dans un état pitoyable, souvent au bord de la faillite et de la disparition.

Moi, ça m’a toujours fendu le cœur que d’entrer dans une entreprise qui a eu son heure de gloire, pour laquelle les personnels se sont parfois arraché les tripes durant des années et ne pas comprendre comment ils en sont arrivés à être « bons pour l’équarrissage ».

Naturellement, ils réfléchissent, puisqu’ils connaissent leurs métiers bien mieux que vous et depuis bien plus longtemps que vous, et vous propose des diagnostics parfois intelligents et parfois accompagnés de solutions tout autant intelligentes.

Mais au démarrage des difficultés, forcément il y a les dérapages propres à un « chef » qui n’a pas su faire face.

 

J’ai appris tout ça au fil de mon parcours professionnel, mais dès « mes classes » d’appelé sous les drapeaux, j’avais sous le nez une vaste application de ce que la hiérarchologie est capable d’apporter au management.

C’est simple, il y a les hommes du rang encadrés par des sous-officiers. Eux, on ne leur demande pas de réfléchir, mais d’obéir et de rapporter.

Simple et accessible à peu près par n’importe qui d’un peu entraîné.

Il y a les sous-officiers eux-mêmes encadrés par des officiers.

Là, on voit tout de suite la différence entre un officier qui a appris à commander à l’ékole – celui qui est disponible, écoute et sait expliquer à ses sous-officiers – et les officiers sortis du rang des sous-officiers.

Ceux-là n’ont appris à commander qu’en gueulant : Une vraie caricature !

Ils ne savent rien faire d’autre et croient dur comme fer que l’autorité tient uniquement dans la vocalise la plus puissante possible.

Dément…

Et puis il y a des officiers supérieurs, futurs officiers généraux, qui ont eu quelques mérites à commander avec succès en opération – ou non d’ailleurs – et qui ont su aller au-delà : Non seulement ils savent se faire obéir sans plus d’autoritarisme que ça, sans « gueuler » uniquement, et ils savent motiver leurs officiers et sous-officiers.

Seuls ceux-là gagnent dans la bataille, dans les difficultés, sous la grenaille et dans le bourbier des emmerdements quotidiens.

Ceci dit, je ne me prends pas pour un général étoilé, tout juste un capitaine (trois barrettes) qui a seulement parfois, le rôle d’un colon (5 barrettes). Pas plus et je sais que c’est toujours provisoire.

De toute façon, ça ne m’intéresse pas de durer – j’en deviendrai trop vite un vieux kon, vieux j’y suis déjà, kon… probablement aussi – et ça pourrait nuire « à la mission », à l’entreprise à diriger et redresser.

 

Eh bien « Mak-Rond », il ne sait pas tout ça et que j’en rigole. Il pense d’abord au coup de gueule, au coup de menton.

Vous l’avez vu faire avec ses ministres, même le premier d’entre eux, qu’ils traitent comme de vulgaires collaborateurs incompétents, les remettant sur les rails de la « pensée-complexe & jupitérienne » à tour de bras.

Après en avoir poussé d’autres – et pas les moindres – à la démission.

D’ailleurs, ils ne savent pas, mais ils sont tous des démissionnaires en puissance. Seul « le chef » est là pour cinq ans, les autres, ils sont soumis par avance à la « clause de résultat » promise à l’électeur…

 

Et alors, que va donc faire le général « Deux-Villes-Liées » ?

Un, il obéit. L’un et l’autre de ces protagonistes sont chacun dans leur rôle institutionnel.

Je ne suis pas dans la tête de « Mak-Rond », mais je suis certain que le général « 5 étoiles » s’est fait une opinion très carré sur « son chef ».

L’option « normale » qui s’offre au Chef d’état-major des armées n’est pas sorcière : Il n’en qu’une.

Son devoir de militaire de carrière c’est de proposer des solutions au problème – resté non expliqué – des impératifs budgétaires imposées par les circonstances au Président élu.

Celui-là veut retrouver de la crédibilité européenne en mettant toutes ses forces au respect du critère des 3 % de déficit budgétaire à la fin de l’année.

Il l’a dit et répété et il a raison.

 

Pour quelle raison il a raison ? Mais tout simplement parce qu’avec le quinquennat précédent, où comme les grecs, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » a affreusement triché pour avoir fait voté un budget « insincère », il faut tourner la page pour pouvoir « faire payer » l’Europe.

Après tout, seule la « Gauloisie-rayonnante » assume sur le vieux continent l’essentiel de la lutte antiterroriste internationale.

Sur son territoire avec l’opération « Sentinelle », mais également sur le continent africain et en Syrie avec ses nombreuses, coûteuses et longues OPEX.

Ça a un coût qu’elle assume sans soutien autre que logistique et seulement anglo-saxon. Teutons, Ritaliens, Polaks, Ibériques et autres sont absents, notamment au plan des financements indispensables.

Bon, il faut dire, qui prêterait de l’argent à une nation de « paniers-percés » ?

À part aux grecs, bien sûr…

D’où la sortie par le haut qui se dessine : Une défense commune, un ministre de la finance commun, qui va pouvoir se rendre compte qu’on ne peut pas mégoter sur la sécurité intérieure (ça, il sait déjà) et extérieure (là, il faut qu’il découvre combien ça coûte) s’il est teuton.

 

Tout général qu’il est « Deux-Villes-Liées » sait tout ça. Il a compris qu’on ampute aujourd’hui, là pendant 6 mois, ses budgets alors qu’il est déjà « à l’os », pour lui en redonner des fameux dès 2018… dans 6 mois.

Il n’est pas kon, il a entendu comme tout le monde et il aura compris.

Oui mais alors, deux, pourquoi « sa sortie » devant la commission de la défense ?

Mais attendez, il est très exactement dans sa mission, son rôle que d’avertir la représentation nationale qui l’interroge légitimement qu’on ne peut pas perpétuellement vouloir le beurre sans l’argent du beurre et que la crémière, toute mignonne qu’elle peut être, elle n’en peut plus de se faire baiser par tous les orifices par tous les ministres et présidents qui passent et repassent.

C’est simple, si l’armée est la variable d’ajustement budgétaire depuis des décennies, il faut réduire ses missions au lieu de les alourdir.

Aussi bête que ça.

 

Et au pouvoir politique (« le chef ») de faire les arbitrages.

On  va savoir vendredi s’il en est capable.

Soit « Deux-Villes-liées » parvient à lui expliquer clairement la situation et, dans les prochains jours, on aura l’annonce de la réduction des dispositifs d’OPEX – sachant que l’opération Sentinelle prendra fin avec la fin de l’état d’urgence le 1er novembre prochain – et le chef d’état-major reste encore pour l’année en cours à son commandement.

Soit, il considère avoir affaire à un « autiste » et il démissionne considérant qu’il n’a plus les moyens de remplir sa mission.

À ses successeurs de se démerder pour remettre la piqûre autant de temps qu’il faudra.

Aussi simple que cela.

 

En fait, tout le reste est bavardage inutile.

Et moi, je saurai pouvoir vous dire si « le chef » que vous vous êtes choisi, il est ou non définitivement « mauvais ».

Pour l’heure, j’en reste à ce qui apparaît le plus flagrant : Cet incroyable aveu de faiblesse du bonhomme.

Ce terrible aveu…

Accessoirement, je pourrai vous dire s’il va planter le pays ou non.

Nous y reviendrons demain, sous un autre angle d’analyse : Pour l’heure, « l’autoritarisme » de « Mak-Rond » supporte bien la structuration de son pouvoir personnel.

Ce qui reste intéressant, c’est de comprendre comment il fonctionne.

Sachant que l’organe crée la fonction et que la fonction peut dépendre d’un « organe-dédié ».

À demain 

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/07/cest-qui-le-chef-ici.html

 

 


La république « Mak-Rond-niste » sera-t-elle exemplaire ?

 

Probablement pas…

 

D’abord, ces histoires de ministres « sortis » à peine nommés. Admettons que ça aille dans le bon sens. Mais ça fait tout de même tâche…

Ensuite, aujourd’hui même un Président qui s’exprime devant le Congrès réuni à Versailles (députés et sénateurs réunis) et demain son « Premier sinistre » qui va devoir faire le perroquet-présidentiel à l’occasion de sa déclaration de politique générale, avec vote de censure rejeté derrière : Pas de commentaire, tout est déjà plié. Vive la démocratie-vivante d’un pouvoir qui se veut absolu…

Par ailleurs, la bataille des questures, vice-présidence et secrétariats : Pliée également. Les « Mak-Rond-nistes » se choisissent « leur » opposition et réduisent au silence tous les autres, même ceux qui totalisent 20 % de l’AN au profit d’une minorité de « tourne-la-veste ».

J’adore !

Là-dessus l’arrivée de « Trompe-le-touche-cha-chatte » sur les Champs le 14 juillet prochain que même « Trude-Haut » se désiste : « Bibi » aurait peut-être intérêt à garder ses distances…

Je ne sais pas.

Enfin, « l’olympien » qui se refuse à la traditionnelle conférence de presse du 14 juillet. Raison invoquée – je vous le donne dans le mille – « La pensée complexe du président ne se prête pas à l'exercice ».

Hein, elle n’est pas mal celle-là !

En fait, peut-être qu’il ne sera pas en état à surveiller « Trompe » et sa pouliche…

Je ne sais pas non plus.

Et à venir, les premiers débats sur les lois d’habilitation pour les futures ordonnances : C’est tellement bien plié qu’on a l’impression que l’on change de cap tous les jours, tellement c’est effectivement complexe, tel un tourbillon semés de vortex.

Pas grave, les « députacrouilles » aux ordres se feront un plaisir de voter les yeux fermés.

 

Autrement dit, ils sont en liberté surveillée, avec aux manettes leur chef-de-groupe et Président de leur Assemblée déjà passés « aux ordres » (et la presse applaudit, certes moins bruyamment), les casseroles font moins de bruit, mais force est de constater que la prime est systématiquement donnée aux « transfuges », aux « retourneurs-de-veste ».

Je me demande encore comment on peut être élu sur un programme de « clarté » et de « cohérence », d’exemplarité, et finalement aller mouiller sa chemise pour tous ceux-là qui étaient hier des adversaires à abattre…

Il suffisait finalement de se présenter.

À une primaire.

N’importe laquelle. De gôche ou de droâte. Et de faire un score pourri.

Et ensuite de changer de camp.

« Pruneau-le-Mère » avec ses 2,4 % est devenu ministre de la finance.

« Franc-soi-Rugby », l’écololo, avec ses 3,81 % est devenu président de l’Assemblée Nationale.

C’est simple, non ?

 

Quant à « Sol-Air », qui a gagné haut-la-main le titre de « champion de la trahison », le parvenu absolu de chez les « Républicains-démocrates-constructifs », le voilà propulsé à quelques sommités de la questure d’opposition !

Une première depuis « plus de 50 ans » et « des droits de l’opposition jamais autant piétinés ».

C’est l’application du principe « soce » énoncé sous « Mythe-errant » : « Vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaire » qui revient au galop…

Pour l’exemplarité, suppose-je.

Grâce aux 308 députés de « La République en marche-forcée », qui ont fait leur rentrée mardi dernier à 8 heures du matin, la consigne est claire : « Marchez droit, les marcheurs » !

 

Ils sortaient de leur interminable réunion un large sourire aux lèvres. « Les 308 », groupe moteur de la mandature d’après son nouveau président « Ricard-Fer-rang », ont fait leur rentrée dans la salle Victor Hugo du 101 rue de l’Université, annexe moderne du Palais-Bourbon aux allures de salle de cinéma.

Confortablement installés dans des fauteuils en cuir rouge, ils se sont attaqués au menu, costaud, du jour. Désignation du candidat « REM-même-pas-en-rêve » au perchoir, lequel sera élu président de l’Assemblée nationale dans l’après-midi, élection du bureau exécutif du groupe, répartition des députés dans les différentes commissions, etc.

Le vote à main levée pour décider d’accepter l’ancien Premier-sinistre soce élu sans étiquette dans l’Essonne.

Dans la salle, d’après « ma pote-élue » qui me l’a rapporté encore toute étonnée de se trouver là, tout le monde s’observait du coin de l’œil, tentait de mettre des visages sur des noms. Si certains se connaissent bien pour avoir mené ensemble depuis Paris-sur-la-plage la campagne de « l’olympien », les autres se découvrent.

D’après leur recruteur-en-chef « beaucoup de ces jeunes travaillent dans un désordre créatif, réagissent à l’instant ». Pas des « milléniums », mais c’est tout comme.

La génération « Y » à l’œuvre…

 

Pour les novices, le défi est le suivant : Comment se fondre dans le moule d’une si lourde institution tout en tirant son épingle du jeu ?

Tous ces jeunes ambitieux ne le savent pas encore. « J’ai l’impression d’être au début d’une saison de football, on est quarante à l’entraînement, ça part dans tous les sens. Avec le temps, on verra ceux qui sortent du lot », s’amuse un jeune élu.

Leur « chef-de-groupe » leur a bien fait comprendre qu’il fallait en dire le moins possible à la presse, fidèle à la doctrine établie par le président « Mak-Rond » depuis l’Élysée (qui lui n’a rien à dire, tellement nous sommes tous devenus des trisomiques) : Verrouillage de la com’ et maîtrise de la parole.

« Dès l’instant où on vit ensemble, on s’applique des règles communes », confirmait d’ailleurs l’éphémère ministre de la Cohésion des territoires. « La liberté totale et l’unité totale », ajoute, amusé, le patron en guise de slogan pour le groupe.

 

Que les choses soient claires, ils ont tous intérêt à filer droit. C’est ce qu'ils ont d’ailleurs fait en élisant leur président de leur groupe par ailleurs déchu de son ministère. Et puis, dès le premier tour l’ancien écololo, ancien candidat à la primaire du PS, nouveau rallié à « Mak-Rond », assumant son troisième et probablement son dernier mandat. « Il a la légitimité, l’expérience, il a été vice-président de l’Assemblée, a déjà été président d'un groupe (EELV) », justifiait-on.

Ensuite, les députés LREM ont élu sans broncher le bureau du groupe. Une équipe paritaire qui devra quitter son poste en décembre 2019 pour jouer le renouvellement dans la deuxième partie du mandat. Puis il a fallu commencer à discuter de la composition des commissions. Là, ces députés-là ont eu leur mot à dire ! Tous ont dû formuler trois choix dans un formulaire, comme des bacheliers postulant pour la fac.

Ils découvriront plus tard lequel de leur choix a été satisfait.

Quatre candidats ont par ailleurs postulé pour la commission Culture et éducation, deux pour la commission des Affaires économiques, deux pour la commission Défense, six pour la commission des Affaires sociales, sept pour la commission Développement durable, deux pour la commission des Lois. La commission des Finances reviendra à « Riton-Worst-à-tes-souhaits », un autre champion aux « mains-propres ».

Dommage qu’ils n’aient pas été élus, mais on aurait pu y mettre « T’es-venu-d’où » le « phobique-administratif », voire « Caca-zut-hack », le ministre de la fraude, ç’aurait été plus drôle…

Et la rumeur attribuait déjà la commission des Affaires étrangères à « Mariolle-Serre-naze », bras droit de « Bébé-Roux ».

 

Bon alors, exemplaire ou non ?

Exemplaire en plaide-je !

Exemplaire dans la « soumission », aveugle et irrationnelle, au tout-nouveau-tout-beau Président.

Une nouvelle ère, affirme-je.

Une contre-performance « historique » de la vie démocratique du pays tout entier.

Pouvait-il en être autrement, au juste ?

Sans lui, elles et ils ne sont rien que des anonymes dans les rues de leurs bleds de province. Aujourd’hui, ils sont « dans les ors de la République ».

Quelles destinées…

En revanche, force est de considérer que la plupart n’ayant pas vraiment de « background » suffisant pour déjouer les pièges de la vie parlementaire, pour amender correctement les écarts de conduite (là on sait déjà en moins d’un mois) des projets de textes à voter afin d’en corriger les effets les plus pervers (on peut penser à la future loi « sécurité » dans le sillage du remplacement de l’état d’urgence qui reprend une disposition censurée par le Conseil Constitutionnel, mais aussi « tous les autres » à venir), la dérive est certaine.

 

Dès lors, pas besoin de VIème République : Elle va se mettre en place toute seule, par petites-touches, avec probablement le concours malheureux de la rue et virer à la « dictature-douce » dont nous parlions l’autre fois.

Le problème des gauloisiens sera de savoir jusqu’où ira « l’expertise » des « maîtres du pays » et dans quel délai ils vont s’en mordre les doigts ou… applaudir à tout rompre, jusqu’au sang.

Car il faut se rappeler que si « tout va bien », il manque l’essentiel : Une adhésion populaire qui fera cruellement défaut avec un taux d’abstention de près de 57 % des électeurs.

Ce qui ne peut manifestement pas durer tout un quinquennat…

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/07/la-republique-mak-rond-niste-sera-t.html

 

 


Véritablement effrayant

 

Ma petite-sœur,

 

Celle que si elle n’existait pas, il faudrait quand même l’inventer, pour des tas de raisons etnotamment celle-là (lire jusqu’au bout), même si quand je me déplace d’un endroit à un autre, elle téléphone à toutes ses copines qui téléphonent à toutes les leurs jusqu’à provoquer d’invraisemblables embouteillages sur les routes improbables où je suis putativement en déplacement, ne serait-ce que pour m’apercevoir au moins quelques secondes, m’abreuve parfois d’informations diverses et même variées.

 

Celle-là (un vidéo de quelques 5 minutes) n’est qu’une compilation de quelques interventions révélatrices et passées de « D’Jack-@talis » (que je n’aime pas vraiment) sur « ses » visions de l’avenir commun.

Effrayant, puisque tout ne sera bientôt que marchandisation, y compris de vos chairs (les âmes c’est déjà fait puisqu’hier vous avez voté et il y a un mois de ça aussi… on y reviendra) et celles de vos gosses.

Les « vieux », c’est déjà fait : On peut légalement les « libérer » des contingences matérielles et vendre leurs organes pas trop décatis.

Demain, on s’apprêtera à finir de les ruiner dans leurs « médiocres » retraites en les ponctionnant toujours plus sur ce qui reste, jusqu’à les pousser à l’indigence et finalement au suicide autant inutiles qu’ils sont devenus : Place aux jeunes, SVP !

Les cycles de la vie…

Les jeunes, ils encombrent les statistiques du chômage, ils coûtent et ne rapportent rien : On va les coller d’office en formation-permanente à l’occasion d’une prochaine réforme de la rentrée.

Les autres il seront priés de la fermer, de dire merci à l’occasion et de casquer pour tous les « sachants » qui savent le bonheur des z'autres mieux que tout le monde…

À condition sine qua non de voter comme il faut et de ne bouffer et picoler que ce qui est autorisé par « l’autorité », exempt de comportement déviant.

 

Non, ce qui m’a étonné c’est le laïus sur l’état d’urgence qui va devenir permanent. Il y a peu justement, la Commission des Lois de l'Assemblée faisait le point sur le sujet.

Et, conclusion unanime (de droâte à gôche) : Il « ne sert plus à grand-chose ». L’activité judiciaire classique a désormais pris le relai et ne justifie plus cette législation d’exception.

Heureusement qu’on peut compter sur de fidèles complices issus des rangs de Daech et leurs sanglants attentats ici et là.

Le problème de vos députés et autres « sachants » ?

Il est bien maigre : Prendre le risque politique d’y renoncer est inassumable (et le sera encore moins par la prochaine législature).

Le risque ? Que lassés de renouveler ce régime d’exception… le gouvernement et les députés le fassent, peu à peu, entrer dans le droit commun.

Ainsi meurent les libertés publiques qui font les démocraties.

Depuis, « Le Monde » (ce quotidien d’étron) révélait le projet de loi soumis l’autre matin par le gouvernement au Conseil de défense, et c’est justement exactement ce qui arrive.

Assignations à résidence, perquisitions sans contrôle judiciaire, avec cette nouvelle loi future… « c’est quasiment toutes les mesures de l’état d’urgence qui vont se retrouver dans le droit commun » (Le Monde).

 

Effrayant.

Sur ce coup-là, le terrorisme islamique ne le criera pas, mais il a franchement déjà gagné la guerre… 

 

Et pour rappel, la perplexité, voire la gêne, a dominé la discussion consacrée à l’état d’urgence, mercredi 22 février dernier, à la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Pour sa dernière réunion de la législature, elle examinait le rapport d’étape sur le contrôle des mesures de l’état d’urgence.

Et le constat est partagé : L’état d’urgence ne sert plus à grand-chose !

Déjà en février…

Nous sommes à la mi-juin.

Mais personne ne voit comment en sortir. Le député de Loire-Atlantique « Domino Reims-bourg », président (P.Soce) de la commission des lois, détaillait alors comment « l’activité au titre de l’état d’urgence est très réduite » depuis le 22 décembre 2016, date de sa prorogation jusqu’au lendemain des élections présidentielle et législatives : 67 personnes sont actuellement assignées à résidence et seulement 56 perquisitions administratives ont été ordonnées en deux mois. Deux individus, seulement deux, ont été transférés au parquet antiterroriste après ces perquisitions.

Alors que nous espérions tous que l’armée allait débarquer dans les ghettos de « non-droit », les caves à tournante, les « no-go-zones » et autres parties du territoire laissées en jachère.

« L’essentiel des mesures de l’état d’urgence se concentre sur les opérations de contrôle d’identité et de fouille de bagage ou de véhicule ordonnées par les préfets » : 619 ont été dénombrées.

Les centaines d’assignations à résidence et les milliers de perquisitions ordonnées dans les premières semaines de ce régime d’exception semblent bien loin.

 

Pour lui, « l’activité judiciaire classique a désormais pris le pas sur ces mesures, grâce à une plus grande efficacité des procédures et une meilleure coopération des services qui permettent de judiciariser plus rapidement des dossiers ».

Ainsi l’état d’urgence vient parfois suppléer la justice.

Plusieurs personnes ont fait l’objet d’une assignation à résidence à leur sortie de prison. De même, certains condamnés pour « consultation habituelle de sites djihadistes », libérés automatiquement après la déclaration d’inconstitutionnalité de ce délit, le 10 février, ont été aussitôt basculés sous le régime dérogatoire au droit commun de l’assignation à résidence.

En revanche, de nouvelles mesures restrictives de liberté ont été décidées dans des cas sans rapport avec la prévention du terrorisme, comme dix-sept interdictions de séjour prononcées à Paris en janvier à la veille d’une manifestation, ou l’interdiction de manifestations prévues à Lille en soutien au jeune Théo L., victime de violences policières.

Mais si : Votre droit à manifestation sur le domaine public, constitutionnellement reconnu (le fameux devoir de révolte contre la tyrannie dudit préambule et sa déclaration des droits de l’homme et du citoyen), piétiné par « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».

 

Pour le député des Yvelines « J’y-Frédy-Poison », co-rapporteur (Les Républicains-démocrates) de ce point d’étape, a redit alors que « le temps qui passe érode l’efficacité et la nature de l’état d’urgence ».

« On répète la même chose depuis janvier 2016 sur le fait que l’effet de l’état d’urgence s’estompe avec le temps, mais on le prolonge (…) alors que le lien avec le terrorisme est assez ténu », a déclaré de son côté le député des Hauts-de-la-Seine « Séb-Bastien-Pietra-Santa », rapporteur « P.Soce » de la commission d’enquête sur les moyens mis en œuvre pour lutter contre le terrorisme.

Il appelle de ses vœux « un consensus républicain pour sortir de l’état d’urgence après les échéances électorales ».

Or, jusqu’ici, c’est pour prolonger l’état d’urgence que le consensus a été quasi total.

De son côté, le député Europe « Écolologie-Les-Vermoulus » des gauloisiens établis à l’étranger, « Cierge-gio-Concon-Ronaldo », qui a voté contre les dernières lois de prorogation de l’état d’urgence, constate pour sa part que « personne ne voit ici les conditions politiques d’une sortie de l’état d’urgence, c’est très inquiétant ».

Notez qu’on s’en fout : Il ne sera pas reconduit dans son mandat dès l’autre jour.

 

Pourtant, le député de Seine-Saint-Denis « Pasquale-Po-pépé-lin », rapporteur « P.Soce » des lois de prorogation de l’état d’urgence et de la loi du 3 juin 2016 renforçant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, assure que « nous avons créé les conditions juridiques qui rendent possible la sortie de l’état d’urgence sans nous affaiblir ».

Autre voix dissonante, celle de la députée « P.Soce » de l’Hérault « Marre-Yvonne-Le-dingue-Dain » : Elle s’inquiète d’une prochaine législature qui, « fatiguée de devoir renouveler régulièrement l’état d’urgence, le ferait entrer dans le droit commun ».

Bien vu, car c’est ce que s’apprête à faire le « barbu-havrais » et le Président « Mak-Rond » !

« Un risque profondément antidémocratique », selon elle, auquel elle préfère le fait de « le prolonger en toute connaissance de cause » pour ne surtout pas le faire passer pour un «droit normal ».

Et en effet, l’état d’urgence est actuellement en vigueur jusqu’au 15 juillet et aura ainsi duré vingt mois.

La décision de le prolonger ou non, et donc de continuer à déroger à la Convention européenne des droits de l’homme, sera l’une des premières décisions de la prochaine législature issue des élections de juin.

 

Ce qui va vous amuser grandement, même si vous n’en souffrez semble-t-il pas trop dans votre quotidien, c’est que désormais il est question avec « Mak-Rond » de le prolonger – avec l’efficacité que vous savez – jusqu’à la sortie d’une loi « normale » qui reprendra l’essentiel de l’état d’urgence, comme prévu par « D’Jack-@talis » il y a plusieurs mois de ça…

Il nous avait pourtant prévenus !

Hé jeunes-gens, moi je m’en contre-cogne le coquillard, je ne suis pas là.

Vous – j’entends ma « petite-sœur » – vous n’avez rien à vous reprocher, donc vous n’avez rien à craindre…

D’accord en ce qui vous concerne, sauf quand il vous faudra le prouver à « l’autorité » (qui a pour ça l’éternité devant elle pour vous suspecter de méfaits imaginaires qui n’existent que dans ses procédures)…

Vous verrez : On en reparlera à l’occasion.

Et puis alors quoi ?

 

Effrayant : Au-dessus de l’état d’urgence, il y a quoi, si les djihadistes continuent à persister à frapper à l’aveugle et au hasard ?

Il y a l’état de siège.

Eh dites-donc, pourquoi ne pas sauter également l’étape du provisoire pour finalement « durer » longuement ?

État de siège permanent : J’admire ce futur-là, figurez-vous !

D’autant qu’on peut compter sur quelques alliés de poids dans les rangs de Daech.

Et puis, si un jour ils sont tous trépassés, on en inventera bien d’autres pour vous tenir bien fermement au creux de la pogne.

Entre-temps, on va vous expliquer que nous sommes en guerre : La porte-ouverte à la loi martiale.

Là, il sera trop tard pour protester et vous l’aurez bien cherché…

 

C’est à ça qu’on reconnaît un pouvoir totalitaire : Il ne partage pas. Il veut tout et vous prend tout.

Et là, on peut déjà vous dire que c’est « En Marche ! ».

Vachement bien fait en plus…

D’autant que l’autre jour, je suis tombé sur TNT24 et une interview de « Camp-bas-des-Lys » (« Général-secret-taire » de ce qui reste du « P.soce ») qui te nous racontait que si le Parlement devenait une simple chambre d’enregistrement d’ordonnances diverses, sans opposition (il pensait à lui, bien sûr), le débat (politique) devenait inutile.

Et c’est vrai que sans débat, sinon un pouvoir omniscient, omnipotent qui descend de son olympe jupitérien, verticalement, « à quoi sert un Parlement ? On peut s’en passer ».

D’autant que le « quatrième pouvoir », les médias, vous assomment derrière la « pensée-unique » dictée par les agences de communication autour des thèmes du moment, même quand ce sont des contre-vérités criantes.

Grand schlem.

Pouvoir totalitaire et pouvoir unique = dictature !

Nous y sommes : C’est le « monde d’après » qui se dessine sous vos yeux.

Pas vraiment celui que nous espérions il y a encore quelques mois.

 

Tous cocus !

Effrayant : J’adore…

Merci à ma « petite-sœur ».

 


La bande des joyeux-drilles

 

En avant, Marche !

 

On va dire que je suis décidément un vieux grincheux-ronchon qui en devient un konnard acariâtre.

Possible, à vrai dire.

En réalité, je m’amuse. Je relève seulement, ici et là, les pitreries du monde des « sachants » qui nous gouvernent : Et là, ils sont vraiment splendides.

 

Il faut reconnaître que notre tout-nouveau tout-beau Président n’est quand même pas mal dans l’exercice.

Je le vois bien comme étant « piloté » au moins depuis 15 à 18 mois par des « petits-génies » de la haute-finance aidés de quelques « gourous » de façon plus ou moins opaque.

Il est « aux ordres » et si j’ai bien une idée des ordres qu’il a reçu pour lui permettre cette ascension fulgurante qui est la sienne (mais je peux naturellement me tromper… quoique…), il obéit en tout cas à une feuille de route assez surprenante d’efficacité.

Un, il passe à travers les gouttes et les passifs-scandaleux des « boutiquiers-de-la-politique » habituels. Même pas mouillé.

Deux, il fait disparaître le « P.Soce », il est en passe de faire exploser les « Républicains-démocrates », il ringardise « Mes-Luches » et descend en flamme le « F.Haine ».

Rien que ça, c’est déjà mémorable.

Même s’il ressort aussi les « écololos » de leur trou-noir par une fenêtre improbable… de laquelle ils sont exclus !

 

Mais il a fait mieux encore : Il a levé les foules et même la jeunesse. Il suffit de voir la tête de son premier gouvernement qui, s’en le dire ouvertement, fait la part belle à l’énârchie et la technocratie des « sachants ».

Mais également celles des candidats de « REM-pas-en-rêve ». Incroyable.

Je ne sais pas si cette jeunesse-là, pas toujours très jeune mais bon, finance sur ses deniers propres sa campagne (comme les militants du « F.Haine ») ou si de l’argent venu de nulle part dégouline à volonté dans chacune des circonscriptions, dont les derniers sondages semblent indiquer qu’ils vont se retrouver majoritaires à l’Assemblée Nationale dans quelques semaines, mais ça y va.

Quand même incroyable pour un mouvement à peine émergeant il y a seulement quelques mois…

Mieux et c’est « ma nichée » qui m’en a fait mention : Une partie travaille pour un major dans son métier, dans une ville de province et me raconte que le type qui se présente dans sa circonscription sous les couleurs de « Rem-pas-en-rêve » a son âge, est issu de la même « sup-de-co » et travaille dans une start-up locale depuis aussi longtemps qu’elle a commencé à cotiser pour les URSSAF…

« Tu vois papounet, ça donne envie de faire de la politique. Eux sont capables d’accueillir des talents, des jeunes qui veulent prendre en main l’avenir du pays, le leur aussi. Toi, à ramer derrière ton « cousin Jean » (Tiberi), à coller ses affiches durant des décennies, à faire ses permanences, à tracter sur les marchés et à labourer « le terrain », tu n’as jamais pu faire quoique ce soit pour le pays… »

Pan, dans les gencives, parce qu’elle n’a pas tout faux, « ma nichée » à moi-même.

Fier le « papounet » de s’émerveiller devant une telle intelligence en marche.

Car c’est même particulièrement vrai…

 

Ceci dit, dès l’annonce du nom du « premier-sinistre », puis, avec retard, de la composition du premier gouvernement de « son Éminente-Majesté », il y a eu de quoi se péter le larynx et les cordes vocales à hurler de rire.

Qu’il ait respecté ses engagements en matière de parité et d’entrée de personnalités de la société civile, pas de doute.

Que les seniors, qui avaient pris un coup de vieux avec l’âge du capitaine, ont pu reprendre espoir avec des « Gégé-Colombe-la-lyonnaise » ou des « Bébé-Roux », ça peut en rassurer d’autres.

Que ce gouvernement ait un air de gouvernement « Bling-bling » avec ses « Baissons », « Kouche-nerf », « Falbala-Amora », que « L’Aura-Fesse-aile » soit son « Da-vide-Douille-yéyé » version 2017, passe encore.

Qu’il y ait l’incontournable « Nico-las-Hu-lolo » dit aussi « la voix de son maître », dans les rangs, mettant en lumière les « écololos », ça reste stupéfiant.

Que de mettre « Le traître-Maire » (y’en a un autre dont j’ai oublié le nom), celui que je voyais bien succéder à « Juppette » en 2022, à l’économie reste un choix soit tactiquement très brillant soit une erreur totale, passe encore…

Qu’on ait le droit d’avoir à la fois à « Bébé-Roux » ET la « Serre-naze » sans pour autant qu’il y ait pu y avoir un accord dès avant le dernier jour, là franchement, je trouve la ficelle énorme.

Notez que plus c’est gros, plus ça passe : On aura le premier verdict sur ce gouvernement avec les législatives qui arrivent.

 

D’ailleurs, considérez tout de suite que sur 22, ils sont déjà 6 à peut-être se faire piéger par la « jurisprudence » « Juppette/Bling-bling » et à devoir dégager à peine l’encre sèche sur les bristols…

Au moins, ça leur fera des souvenirs.

Les miens ont bien cramé avec le reste récemment

Notez quand même que ça fait tout drôle d’avoir un chef de gouvernement qui n’était pas le dernier à cracher sur « Mak-Rond » jusqu’à l’entre-deux tours…

Et puis alors la claque à suivre : Vous vous souvenez de « T’es-venu-d’où », le phobique-administratif qui suivait « Kaka-zut-Hack » le ministre de la fraude-fiscale, qu’ils en ont tous fait une loi « pour la transparence et la moralisation » de la vie politicarde…

Sur presque 1.200 élus et hauts-fonctionnaires visés par le dispositif légal, y’en a eu que 28 qui se sont faits épingler pour défaut de sincérité ou foutaiseries.

Eh bien votre « premier-sinistre », qui va devoir porter la réforme du dispositif avec « Bébé-Roux » en le renforçant, non seulement n’avait pas voté la première loi, mais en plus il fait partie des 28 !…

Hein, pas croyable, n’est-ce pas ?

Et vous voulez après ce coup-là que je ne sois pas … « ronchon-critique » ou rigolard en n’en plus pouvoir ?

Je vous adore, mais tout de même, avouez qu’il y’a de quoi se fendre la pêche pendant un long moment !

 

Ceci dit, avez-vous remarqué comment la « presse-aux-ordres » ferme sa gueule sur le sujet, imagine-je…

Vous vous souvenez du traitement de faveur dont a bénéficié « Fifi-le-souteneur » depuis le jour où il a gagné la « primaire de droâte & du centre » (alors qu’on n’avait jamais entendu parler de ses cassoerlettes-là auparavant).

Et que tout d’un coup, on lui fiche une paix royale alors qu’il vient de gagner 3,5 M€ exonérés d’impôt (et probablement d’ISF) sur le dos des « généreux donateurs » (qui bénéficient d’un crédit d’impôt pour financement de la vie politique et partisane)…

Remarquez qu’on a raison de lui foutre la paix : Il n’a rien fait d’illégal, a toujours payé ses impôts et cotisations. Il a seulement menti, tenté de dissimuler, le pôvre d’esprit.

Hein « Aide-Fil-lippe », ex-maire du Havre (de paix), lui il ment comme un effronté, il cache encore pire, mais tout le monde ferme sa gueule.

Fabuleux là encore, n’est-ce pas ?

 

Mainmise sur la presse d’opinion et à travers « Mak-Ron », « l’Éminente-Majesté », c’est aussi le fait de l’éminence noire « d’@ctalus », l’un des portes-la-parole des maîtres du monde des plus redoutables, les « Roth-Schild », les banksters et l’Amérique profonde des néo-cons qui prennent finalement leurs quartiers. Et ce gouvernement, sans doute très provisoire, n’est là que pour flouer les futurs électeurs aux Législatives.

Quatre grandes tendances commencent à poindre sous votre nez et vous ne le savez pas encore : 

 

– L’ultra libéralisme saute aux yeux. Peu importe d’ailleurs que l’on se dise de gôche, de droâte, du centre, il suffit de voir arriver « Gégé-Colombe », grand bourgeois partisan de la mondialisation malheureuse (frère trois-points par-dessus le marché), ou au ministère du travail « Mumu-Pénis-Co », engagée dans les multinationales notamment du CAC40 et surtout « Pruneau-Le-traîte-Maire », parrain des jobs à 5 euros qui hérite de l’Économie.

Un « libéraliste-impitoyable » de l’économie pire que « Mak-Rond » soi-même…

 

– La soumission à Bruxelles passera entre autres par deux Européistes acharnées, la « Mac-Modem » « Serre-naze » pour toujours plus d’UE des banksters, et horreur suprême, pour le TAFTA, et la « centriste » « Goût-du-lard », ne voyant pas l’austérité dans les politiques actuelles, et adversaire résolue de la liberté d’information sur le Net.

J’ai bien fait de poser ce blog en Irlande (même si je ne suis plus sûr de rien, puisque « flibustier 20260 » serait stocké en Californie et aurait un avatar « .be »).

Cette politique de soumission à Bruxelles sera probablement contraire aux intérêts des Gauloisiens.

Quant au développement du numérique, voici un homme issu de la biodiversité, originaire d’une famille marocaine, pour créer et porter des « French Bureau ».

Marrant comme idée, là.

On est loin d’un « Monte-et-bourre-la » et ses polos-marine « Merde-in-France » (pour parodier une chanteur devenu balaninéen)…

 

– Pour un Nouvel Ordre Mondial (NWO) cher à « d’@ctalus » qui se met insidieusement en place, avec l’annonce du choix des rythmes scolaires par nos écoles, pour pas après pas, mener à l’autonomie des établissements et à la privatisation de l’enseignement public ?

Après tout le nouveau ministre de « les-ducs-à-Sion » nationale n’est rien d’autre que l’ex-dirigeant de l’ESSEC, la seconde « grande-ékole » de commerce : Je sais, j’ai vu ce qui les motivent tous !

Le fric. D’abord pour me payer une misère quand j’y enseignais les « délices des prélèvements obligatoires » (pas longtemps : Ils adoraient tout ce qui était « optimisation », et perso, je pense que ça passe après avoir assimilé la quintessence du « bidule ») ; ensuite les étudiants qui n’étaient là que pour apprendre « à faire du fric »…

Qui le voit venir au juste ?

Tout est si bien présenté pour vous berner !

Le NWO est totalitaire, avec un seul Parti, des médias collabos, des lois liberticides, la préparation à un monde asexué (la féministe) « Marre-laine-Chichi-chat-pia » travaillera au respect de l’égalité des femmes, surtout des grosses, et des hommes, prélude d’un futur monde asexué assumant les fellations et les cunis comme seuls exutoires à une vie-sexuelle débridée : Juste le plaisir, rien d’affectif…

 

– Probablement également des va-t’en guerres avec « Serre-naze » mettant sur le même plan le grand humaniste « As-Halde » le syrien et les égorgeurs de Daech, à « Goût-Lard », sans parler de « Le Riant », qui a fait ses preuves en ciblant obsessionnellement le syrien, en laissant prospérer Boko Haram, l’EI, en jouant au pompier-pyromane en Afrique, pour après y avoir délégué des mercenaires islamistes.

Je ne sais pas : Je suis peut-être mauvaise langue, mais en attendant, de chef de guerre, il passe patron de la diplomatie ce qui n’augure rien de transcendantal et se baladait encore vendredi sur des zones de guerre au Mali.

Bien la diplomatie de la canonnière…

 

Tout cela pour recycler et donner aux gauloisiens l’illusion de « rassemblement », alors que le but est de draguer les électeurs déboussolés par tous les bouleversements, en particulier par les difficultés que connaissent actuellement les Partis traditionnels, victimes du machiavélisme du pouvoir tout-neuf, appuyé en coulisses par les plus perfides d’entre tous, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » et les médias aux ordres ? 
Je ne sais pas encore.

Lui n’avait fait que se coucher devant son « ennemi-du-Bourget », sans même livrer combat.

Aurait-il simplement passé le relais également « sur ordres » à plus fort que lui, un clone survitaminé ?

 

Et puis alors le meilleur : Le leurre « Hue-lolo » la « Voix de son maître » prié de collaborer avec un gouvernement où la défense de l’environnement prime sur tout naturellement, prié d’aller défendre les centrales nucléaires comme le gaz de schiste !

« Un pathétique pitre dont la veste est évidemment réversible vient d’être nommé premier sinistre » : La vie politique moralisée ? Foutaises !

Ainsi, tout semble imposture : Un gouvernement au casting fourre-tout pour berner les indécis, ministres leurres, pseudo renouveau, buts réels masqués dont le plus important est de « diviser pour régner »…

Les gauloisiens vont-ils mordre à l’hameçon, ou enfin se réveiller et démasquer l’imposteur ?
Suis-je vraiment un vieux grincheux-ronchon qui en devient un konnard acariâtre ?

Pas si sûr après tout.

 

D’abord l’idée que les ministres sont « encadrés » : Pas plus de 10 conseillers. Le chef, quand il était ministre, il avait du mal à descendre sous le plafond d’alors de 22 conseillers.

Décision prise par voie de décret : Ça évitera les bavards et les fuites intempestives qui pourraient gâcher le bonne-humeur générale.

Et puis tout de suite après, le souhait manifesté par l’Élysée de choisir les journalistes conviés pour, entre autres, privilégier ceux qui sont spécialisés dans tel ou tel domaine au gré des événements.

L’omerta va régner et cela ne s’est jamais vu, même du temps du général de Gaulle, où les réseaux sociaux n’existaient pas et où le ministre de l’Information pouvait sonner, au sens propre du terme, les responsables de l’information de l’unique ORTF.

 

Dans n’importe quelle autre démocratie, un tel coup de canif à la liberté d’informer provoquerait un tollé. Même « Trompe », peu avare de provocations envers les médias, ne s’est jamais hasardé à les soumettre à un tri sélectif.

Et alors, devant les protestations, le porte-la-parole du gouvernement « Chrichri-Castagneur » a tenté de dédramatiser : « Vous savez comme moi, on s’est croisés souvent ces dernières semaines dans la campagne électorale, que la présence de 50 journalistes, d’une dizaine de caméras, nuit un peu au dialogue direct et à l’échange que peut avoir le président de la République avec les Français. »

 

Une quinzaine de rédactions signaient alors une lettre ouverte au président de la République afin de lui « transmettre nos inquiétudes quant à l’organisation de la communication présidentielle ».

« Il n’appartient en aucun cas à l’Élysée de choisir ceux d’entre nous qui ont le droit ou non de couvrir un déplacement, quel qu’en soit le thème (défense, diplomatie, économie, éducation, social…). Ce n’est pas au président de la République, ou à ses services, de décider du fonctionnement interne des rédactions, du choix de leurs traitements et de leurs regards. Ce choix relève des directions des rédactions et des journalistes qui la composent, qu’ils soient permanents ou pigistes, JRI ou reporters, photographes ou dessinateurs. »

J’adore !

Ils se rebiffent ? Tiens donc : Ils n’ont pas tout compris, ces jeunes-là.

Mais on dira que je fais « vieux grincheux-ronchon qui en devient un konnard acariâtre ». 
Peut-être.

« Aucun de vos prédécesseurs ne s’est prêté à ce genre de système, au nom du respect de la liberté de la presse. Alors que la défiance pèse de plus en plus sur l’information, choisir celui ou celle qui rendra compte de vos déplacements ajoute à la confusion entre communication et journalisme, et nuit à la démocratie. »

 

Euh la démocratie, une fois qu’il aura réussi son hold-up, le beurre, l’argent du beurre, le sourire et le kul de la crémière, qu’est-ce que vous voulez qu’il lui en coûte de plus au juste ?

Bref, il me semble que j’ai des raisons objectives de m’être exilé il y a quelques temps, même si ce n’est pas celles qui ont motivé ce départ.

Au moins, je peux continuer à en rire alors que vous, jeunes-gens, vous êtes finalement assez mal-barrés.

En espérant toutefois que je me trompe et qu’il fera quand même le ménage pour lequel il a été élu.

Bon à tout hasard, je vais aussi allumer un cierge à « Sainte-Rita » en la basilique Saint-Marc : On ne sait jamais, ça peut aider pour les causes désespérées.

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/la-bande-des-joyeux-drilles.html

 


La honte ! La casse !

 

Attendu que…

 

… aujourd’hui je voulais causer de la composition du gouvernement du havrais ;

Mais attendu qu’ils n’ont pas été foutus d’en faire l’annonce avant-hier, et que je suis en déplacement aujourd’hui et par ailleurs « ravitaillé par les corbeaux » en ce qui concerne les nouvelles de mon pays à moi (que j’aime tant et me le rend si mal…) là où je suis cantonné ;

Par ces motifs :

Décide : D’y revenir seulement lundi prochain ;

Et de parler d’autre chose aujourd’hui.

 

D’ailleurs, c’est la dernière « pilule-empoisonnée » du gouvernement « Case-neuve » et de « Tagada-à-la-fraise-des bois » : Une véritable honte.

Et pourquoi donc ?

Eh bien il s’agit d’enseignement supérieur !

Vous le savez, pur produit de l’enseignement public (de la maternelle aux formations d’élite) j’ai été invité, sollicité, pressé de « restituer » ce que j’ai pu recevoir de mon pays à un moment donné de ma vie. Et pendant une bonne décennie, parce que je n’étais pas mauvais en fiscalité – mais aussi en droit de la sécurité sociale – j’ai donc bourlingué de facultés en facultés, de formations professionnelles en formations professionnelles, de grands ékoles en grandes ékoles, pour initier – voire plus – des post-adolescents aux délices des mécanismes des prélèvements obligatoires.

Avant de lâcher prise au moment de « mon exil ».

Un boulot très mal payé, très prenant, mais tellement « jouissif » que j’y ai pris un réel plaisir.

 

Donc, de mon époque, l’enseignement était constitué de strates : On te prenait des gamins issus du collège (et son enseignement obligatoire), pour te les orienter à l’entrée du lycée dans des « grandes catégories » du « bac-à-lauréats ». Les scientifiques, les littéraires, les bio, les technologiques, etc.

Une fois le bac obtenu et ce n’est désormais pas trop difficile – il suffit seulement de ne pas rendre copie blanche – l’inscription en enseignement supérieur est de droit.

Les meilleurs sont sélectionnés pour intégrer une « prépa », sur dossier et entretien individuel en vue d’accéder dans les meilleures « sup-de-co » ou ékoles d’ingénieurs, d’administrateurs du bien public, etc.

Il est vrai que dans celles du public, il s’agit d’un concours. Dans les autres aussi, mais également d’une histoire de pognon : Les droits coûtent un blinde et entre les bourses à obtenir et les prêts-étudiants qui font le bonheur des banquiers (et plus rarement des mécènes), c’est un véritable business assez lucratif.

Les autres vont en faculté.

Là, pas de sélection en L1 : Il y a normalement de la place pour tout le monde, quelle que part. Il suffit de chercher.

En revanche, la sélection intervient à la fin de la L1 : Faut s’accrocher et parfois s’arracher pour passer en L2.

Après, ça va tout seul jusqu’en fin de M1.

 

Là, si l’étudiant poursuit en M2, il s’agit de se faire prendre dans une des filières proposées : J’y ai participé dans plusieurs facs. Examen du dossier, lecture des lettres de motivation, analyse du CV et du parcours de l’impétrant.

Puis entretien oral : On jauge le candidat, sa réelle motivation, on tente d’estimer son potentiel, son niveau, ce qu’il peut encore avoir dans le ventre en une demi-heure.

Pas facile, très chronophage et il arrive qu’on se trompe.

Là encore, une fois entrés, globalement ils ressortent tous diplômés. Pour échouer, il faut vraiment faire « copie-blanche » ou taper un prof.

 

Mais l’objectif, outre de ne pas trop faire « flancher » le niveau général et donc la réputation du Master, c’est de détecter durant toute l’année de cours, les « potentiels » qu’on ira pousser jusqu’en doctorat.

C’est que la machine « enseignement-supérieur » a besoin de main-d’œuvre qualifiée pour s’auto-entretenir et propose aux doctorants de participer aux enseignements dispensés moyennant l’encadrement des recherches indispensables à une thèse qui se tient…

 

Dès lors, tout est imbriqué et notamment la « réputation » d’une filière qui la rend « attractive », à partir de cette « sélection d’entrée ».

Bing : Les meks en charge de tout ce boulot vont pouvoir désormais jouer aux dés et faire des choix aléatoires avec l’avenir professionnel de vos petiots.

J’admire.

La sélection à l’université par tirage au sort a en effet été décidée en catimini entre les deux tours des élections présidentielles, alors que tout le monde avait les yeux tourné ailleurs.

 

Une décision scandaleuse et grave qui a été prise par le gouvernement sortant le 27 avril. Scandaleuse sur la forme : Une simple circulaire ministérielle et une date choisie pour que le texte passe inaperçu !

Et gravissime sur le fond : Le refus idéologique, dogmatique même, de toute sélection sur des critères de compétence conduit à un arbitraire absurde du tirage au sort !

 

L’origine du problème est archi-connue : Le bac est considéré comme le premier grade universitaire, car les jurys sont présidés par un universitaire qui, de facto, n’a aucun pouvoir, les consignes de correction étant données par le rectorat.

Cette « fiction » permet à tout bachelier d’accéder, comme je viens de le dire, librement à l’université. Ce principe connait des exceptions, puisqu’il existe des filières sélectives dès le départ (comme les IUT) ou au bout d’un an (comme la médecine avec son numerus clausus).

En outre, la liberté est partielle, le droit à l’inscription n’étant automatique que « dans un établissement ayant son siège dans le ressort de l’académie où il a obtenu le baccalauréat ou son équivalent ou dans l’académie où est située sa résidence ». 

 

Critère totalement idiot de la « sectorisation » certes, parce qu’on peut aller faire des études dans un pays étranger, si le dossier est jugé de qualité, mais, à l’intérieur de l’hexagone, il existe des barrières d’une académie à l’autre, qui ne peuvent être franchies que par des critères arbitraires !

Mais bon…

Car il arrive souvent – surtout avec l’afflux croissant d’étudiants – que la capacité d’accueil ne permette pas d’admettre tous les candidats, comme en Staps-activités physiques et sportives, sciences de l’éducation, Arts du spectacle, mais aussi parfois en LEA, Droit ou Psycho, comme je viens de vous l’expliquer. 

 

La logique et les exemples étrangers indiquent une solution équitable : Le choix en fonction des compétences et de la qualité des candidats, suivant ses mentions au bac ou un concours d’entrée (comme dans les grands écoles ou les IEP), ou des prérequis, ou un examen du dossier, … et c’est du boulot.

Mais en « Gauloisie-des-élites », la sélection est un mot tabou à l’université et, au nom d’une égalité confondue avec l’égalitarisme, tout le monde a le droit de s’inscrire partout, alors que chacun sait qu’il n’est de pire injustice que de traiter également de choses inégales.

On confond encore allègrement dans ce foutu pays des lumières « égalité » en droit avec la notion d’équité. On croit encore dogmatiquement que le juste repose sur l’égalité alors que le juste est plus proche de l’équité que du reste, à savoir de traiter différemment des choses inégales.

On retrouve pourtant même cette notion d’équité – qui ne se nomme pas – en droit pénal notamment : Un même crime trouvera des sanctions pénales différentes en fonction de la situation des protagonistes à l’affaire.

Chacune des affaires pénales est différentes des autres et c’est pour cette seule raison que nous avons des juges du fond dans l’appareil judiciaire.

Sans ça, on les remplacerait séance tenante par des logiciels et des robots…

 

Ceci étant pour en revenir à nos facultés, faute de vraie sélection, on a mis en place une usine à gaz qui coûte à la finance publique avec des filtres successifs qui pouvaient se terminer par un tirage au sort.

Celui-ci n’ayant pas de bases légales, les tribunaux ont souvent annulé ces décisions.

Le gouvernement, n’ayant pas le courage de proposer une sélection sur critères universitaires, a voulu redonner sa base légale à ce système en présentant au CNESER un texte en janvier dernier.

Sujet particulièrement sensible : Des représentants étudiants aux élus enseignants, en passant par les présidents d’université, tout le monde s’opposait à cette pratique jugée absurde et barbare.

Face à la levée de boucliers des opposants au projet, le gouvernement a retiré son texte pour ne plus en parler… et le publier, sous forme d’une circulaire adressée aux recteurs et présidents, au BO de « les-duc-à-Sion » nationale ce 27 avril 2017.

Une date qui fait écho à la fin de la campagne de l’entre-deux-tours, et les lycéens et étudiants, dont certains étaient en vacances ou se préparaient à leurs examens, soit n’ont rien vu, soit étaient occupés à manifester contre le capitalisme !

Le sujet a été vite et totalement occulté.

 

Passons sur le fait que l’on a remplacé un projet d’arrêté par une simple circulaire : Cela pourrait être juridiquement discuté, car une circulaire de ce type (« réglementaire », puisque « créant du droit ») peut entrainer des recours devant un tribunal administratif.

L’examen du texte montre à quelle usine à gaz conduit le refus d’une authentique sélection : Les nouveaux bacheliers expriment des choix via le Portail admission-Post-Bac. S’il y a plus de candidats que de capacités d’accueil, on tient compte successivement de plusieurs critères : Le domicile, dont on vient de souligner l’absurdité, puis l’ordre des choix par le candidat, en fonction donc de la priorité parmi l’ensemble de ses vœux.

 

S’il reste alors des candidats ayant le même rang de classement, on accorde la priorité aux étudiants mariés, pacsés ou concubins.

Message subliminal : « Pour obtenir la filière de votre choix, concubinez, zouquez, baisez, quoi » !

On procède de même pour ceux qui viennent d’une autre académie.

In fine, si l’on manque toujours de place, pour choisir entre ceux qui ont un même ordre de priorité « il est recouru à un tirage au sort entre ceux-ci ».

Rappelons que l’ex-secrétaire d’État aux universités, « Titi-Man-t-on », avait déclaré que le tirage au sort « est le plus bête des systèmes ».

Il a raison… mais il est, avec « Nagea-Va-l’Eau-Belle-qui-sème », à l’origine de ce texte.

 

Cette situation est typique des blocages à la gauloisienne :

– Refus des solutions qui existent ailleurs (ici refus d’une sélection sur critères universitaires) ;

– Construction d’une usine à gaz pour faire face à la réalité qu’un refus dogmatique n’a pas fait disparaître ;

– Arbitraire le plus total et donc injuste (ici le tirage au sort, qui peut conduire à prendre un candidat incompétent à la place de celui qui pourrait suivre facilement la filière).

Mais la réalité se vengera et une autre sélection se fera ensuite, par l’échec à la fin de la première année, conduisant les étudiants à des frustrations et ruinant le contribuable, en raison du coût de l’encadrement (les TD notamment) d’étudiants voués à l’échec.

Ajoutons le manque de courage des politiques, qui refusent d’affronter la réalité et camouflent leurs décisions entre les deux tours d’une élection.

On se fout ainsi de l’avenir de la jeunesse, on se moque de l’argent du kon-tribuable et en plus on n’assume pas !

Merveilleux…

 

« Manu-Mak-Rond » avait, dans son programme, sans utiliser le mot de sélection, envisagé des prérequis à l’inscription dans chaque filière « pour enrayer la sélection par l’échec ».

Mais quels prérequis ? Comment vérifier que l’étudiant les possède bien ?

Les universités seront-elles autonomes (donc libres de leurs critères) pour les recrutements ? 

 

Cette circulaire ne suffira de toute façon pas à sécuriser juridiquement la situation pour ceux qui portent une dizaine d’affaires de pratiques déjà existantes sur le sujet devant les tribunaux. « Si le gouvernement a initialement préparé un arrêté, c’est qu’il est bien conscient que ce vide juridique ne peut être comblé par une simple circulaire. Elle pourra facilement être attaquée ».

Si le tirage au sort ne concernerait qu’un tout petit nombre de bacheliers à l’entrée de l’enseignement supérieur – moins de 1 % –, il ne devrait pas diminuer dans les quelques filières concernées cette année : 40.000 candidats supplémentaires sont inscrits sur APB, d’après les chiffres provisoires publiés en mars. « Nous avons actuellement 33.000 premiers vœux de candidats en STAPS, soit 5.000 de plus que l’an dernier, pour toujours environ 15.000 places », constate le patron de la  Conférence des directeurs et doyens de STAPS, qui alerte une fois encore sur la situation des facs de sport, qui ne peuvent plus pousser les murs alors qu’elles sont touchées par cet afflux depuis plusieurs années, sans moyens supplémentaires.

Si le ministère estime qu’en première année commune aux études de santé (Paces) il ne devrait pas y avoir de problème, en droit, l’incertitude demeure, selon la stabilisation des vœux à venir – les candidats peuvent encore en modifier l’ordre jusqu’au 31 mai – et les choix de chacun pendant les différentes phases d’affectation cet été. Pour l’heure, les doyens des facs de droit ne voient pas venir une explosion des candidats.

 

« C’est un joli cadeau de fin de quinquennat » en dit en revanche la présidente de l’UNEF.

« Autoriser ainsi le tirage au sort, c’est un premier pas vers la sélection à l’université, alors que l’urgence est de lui donner les moyens financiers d’accueillir tous les bacheliers, et de développer des cursus plus progressifs afin d’éviter ces engorgements et de lutter contre l’échec. »

Pour l’étudiante, c’est donc un joli cadeau au prochain gouvernement : « Tout le monde est contre le tirage au sort, donc certains pourront d’autant plus facilement défendre une sélection sur dossier, sur examen, sur prérequis… »

Probablement…

De mon temps, c’était assez simple : Premier arrivé aux inscriptions (donc bac avec mention), premier servi et jusqu'à épuisement des places disponibles (donc les plus motivés) !

 

Perso, j’y vois un héritage-catastrophique du quinquennat de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », un de plus.

Alors que lui estime qu’il rend le pays dans un meilleur état qu’au début du quinquennat.

Si vous êtes d’accord avec son propos, dites le moi. Parce que moi, je ne sais pas où et en tout cas pas dans le monde de l’enseignement supérieur…

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/la-honte-la-casse.html

 


L’incroyable !

 

On s’y attendait, mais tout de même…

 

Édouard Philippe, un des fils spirituel de « Juppette » à Matignon, voilà qui m’en un large bouche un coin : Sont-ils en train de nous faire une union-nationale de gouvernement ?

Beau transfuge pour « REM-en-rêve » de chez « LRD ». Une splendide opération de récupération qui assure une avance confortable aux prochaines élections législatives.

Le petit « Mak-Rond », il est en train de réussir « la synthèse » que « Gras-nul-laid » n’a jamais été capable de faire une fois arrivé « au Château ».

Splendide.

 

Député-maire LR du Havre devient à 46 ans chef du gouvernement de « Manu ». Fidèle soutien de « Juppette », souvenez-vous, il était à ses côtés pendant la primaire.

« Quand ça change, ça change… Faut jamais se laisser démonter. »

Lui, c’est un adepte des Tontons Flingueurs, qu’il cite allégrement. Comme ce 11 janvier 2017, dans une chronique pour Libération, en faisant parler le majordome du Mexicain des Tontons Flingueurs, Jean. Il sait aujourd’hui que sa nomination crée des remous à droâte qui risque de faire exploser son parti et qu’on « va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle » pour paraphraser Audiard.

 

Souvenez-vous, il est arrivé en politique …par « Michou-Roro-Card » et le « P.soce ». On est alors en 1990. « J’avais grandi dans un milieu plutôt à gauche où l’on votait socialiste, et il y avait chez lui un côté social-démocrate assumé qui m’allait bien », confiait-il au « pointfr » en juillet 2016 pour rendre hommage à son mentor d’antan, dont il se « sentait proche » politiquement. C’est «Roro-card », « qui avait largement conditionné mon intérêt pour la vie politique, et Juppé, qui est celui qui, pour moi, incarne le mieux ce que doit être un responsable politique et un président », décrivait-il.

Le grand écart qu’on retrouvera en binôme dans la gestion du « Grand-emprunt » de « Bling-bling » en 2010.

Un hasard ?

Foutez-vous de ma gueule, tiens, on en reparlera à ma jument-verte et faites gaffe à vos abattis, SVP…

 

Dès 1995, il se rapproche de « Rue-Fnac », le maire du Havre jusqu’en 2012, puis participe à la création de l’UMP aux côtés de « Juppette ». Ils ne se quitteront plus et il se définira comme « indéfectiblement lié » à lui. Leur collaboration va durer quinze ans. Même quand « Juppette » est condamné en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs du RPR, il est alors directeur général des services de l’UMP et rejoint un cabinet d’avocats dans le privé mais reste en contact avec l’ancien premier ministre.

Ils retravaillent brièvement ensemble en 2007 quand « Juppette » reste un mois ministre de l’Écolologie.

Battu aux législatives, il doit quitter le gouvernement. Alors notre homme devient directeur des affaires publiques d’Areva. Un poste qu’il occupe jusqu’en 2010, date à laquelle il prend la succession du maire du Havre.

Sa carrière politique est lancée.

 

Il devient le « porte-la-parole » de « Juppette » pendant les primaires. « Que nous laisse-t-il ? Une forme de mystère et l’essentiel : L’ambition de parler juste et d’agir bien, le souci de rassembler, le refus des facilités démagogiques, la primauté du fond, le sens de l’État. Et la niaque d’être à sa hauteur », écrira-t-il le 8 mars dans son bouquin.

S’il était convaincu que le maire de Bordeaux était le meilleur choix pour l’Élysée, il s’interrogeait parfois pendant la campagne sur le choix final des gauloisiens et la volonté de passer à une nouvelle génération. Après la primaire, ce « juppettiste » avait été intégré à l’équipe de « Fifi-le-souteneur » au nom du nécessaire rassemblement. Il avait finalement claqué la porte du QG le 2 mars, après l’annonce de la mise en examen du candidat, évoquant un « souci de cohérence ».

« J’ai soutenu François Fillon après la primaire, parce que c’était le principe même de la primaire. Cela me semblait la meilleure façon de défendre des valeurs et des idées auxquelles je crois. Depuis quelques jours, on a changé de tonalité, on est revenu sur des engagements qui avaient été pris », énonçait-il alors.

Avec une quinzaine d’autres élus locaux, il a depuis publié plusieurs tribunes dans L’Opinion pour dénoncer le faible niveau de la campagne présidentielle. 

 

Ami du nouveau président depuis 2011, le maire du Havre partage avec le nouveau président le souci de ne pas oublier l’Histoire. Ceci dit, on attend avec impatience la composition de son gouvernement : Ça va être fort drôle, présume-je.

Déjà, on connaît quelques noms de l’équipe de « Manu-Mak-Rond ». On sait qu’Alexis Kohler, Philippe Étienne et Patrick Strzoda, sont devenus respectivement Secrétaire général de l’Élysée, Conseiller diplomatique et Directeur du cabinet du Président nouvellement élu.

Je n’ai pas encore leurs CV complets, mais ce sont en tout cas des noms qui fleurent bon la campagne et les terroirs « auvergnats »…

Et pendant ce temps-là, le « big-boss » aura enfilé son costume de « chef de la guerre ».

Et pour cause ! Il n’y a pas que la bataille des législatives à gagner.

 

Écraser le « P.soce », c’est fait.

Exploser les « LRD », c’est en cours.

Remettre à sa place « Bébé-roux » du « Mac-mo-Dem », c’est terminé.

Reste à se construire une forteresse du « centre-total » ou de « l’extrême-centre » (pour singer « Co-Luche ») et se servir de « Mes-Luches » et de « Marinella-tchi-tchi » pour mieux la défendre, c’est son choix stratégique.

Bon, le premier va se faire laminer, la seconde pourrait aller boire la tasse plus tôt que prévu, même si rien n’est encore gagné.

Du coup, en bon stratège, il capitalise sur ses points de faiblesse, la lutte contre le terrorisme et la gestion des conflits dans le monde car il le sait, il a tout à prouver.

Présentant l’image d’un homme neuf lors de la campagne pour plaider pour le renouvellement de la classe politique, le nouveau président de la République a également et par conséquent souligné son manque d’expérience notamment sur les questions régaliennes. À l’occasion de son investiture, le chef de l’État a donc multiplié les symboles en direction du monde militaire.

« On sait très bien que sur ces questions régaliennes, Emmanuel Macron a plus à prouver qu’un autre président », estime un journaliste. « Les questions économiques, il les maîtrise parfaitement. Les questions régaliennes, on l’a vu notamment lors des débats, il les maîtrise un peu moins. Il doit donner des gages. »

 

Après avoir prononcé son premier discours de chef de l’État, son premier geste a été de passer en revue les troupes dans les jardins de l’Élysée. Au même moment, tradition oblige, 21 coups de canon étaient tirés depuis les Invalides, de l’autre côté de la « Seine-sur-Paris ». Une répétition grandeur nature pour le nouveau Président – le seul à ne pas avoir effectué son service militaire – avant le défilé du 14 juillet.

Après avoir été investi, le chef de l’État, tout le monde a pu le voir, a remonté l’avenue des Champs-Élysées à bord d’un véhicule militaire pour aller raviver la flamme sur la tombe du soldat inconnu. Une première pour un président.

Debout, saluant la foule, par ce choix inédit, il a souhaité afficher son soutien aux « militareux » : On ne sait jamais, il vaut mieux prévenir que guérir et on se souvient des déconvenues de son prédécesseur il y a de ça quelques années avec ses « manifs pour tous » alors qu’il gambadait en scooter dans les rues du quartier à conter fleurette auprès d’une starlette : Une belle panique ce jour-là, puisqu’un tueur se promenait entre La Défense (tout un symbole…) et justement les Champs-Élysées. On ne l’aura retrouvé complètement shooté que quelques jours plus tard dans un parking de Levallois, crois-je me souvenir.

Mais pas seulement aux militaires, aux forces de l’ordre également, sa garde rapprochée.

 

En redescendant l’avenue à bord d’une voiture civile mais fortement blindée, pas encore dans le commerce, il a fait une halte au 102, pour rendre hommage à Xavier Jugelé, le policier assassiné lors d’une attaque terroriste juste avant le premier tour de l'élection.

Le 102 ? Bé oui, c’est l’adresse de la boîte gay ultra-branchée, là où il y a encore quelques années on pouvait, paraît-il, croiser le banquier à qui tout réussissait.

Depuis devenu archimillionnaire et même Président du pays…

Là encore, foutez-vous de ma gueule en m’expliquant qu’il s’agit d’un hasard. On en reparlera à ma jument-verte et faites gaffe à vos abattis, SVP…

Parce que ça fait deux « hasards » dans le même post.

Et je peux même vous en sortir un troisième : Quand celui-là s’est fait descendre, le surlendemain, le même mais dans les locaux du FSB est passé de vie à trépas.

Et encore un quatrième : On a glosé sur les « Mac-Rond-Leaks », et pas une semaine plus tard, ce sont 200.000 entreprises dans le monde qui se sont faites hackées.

Curieux, non ?

Ce qui statistiquement fait de toute façon beaucoup trop.

 

Avant son élection, le Président avait assuré qu’il réserverait son premier déplacement aux forces gauloisiennes engagées sur les zones de combat à l’étranger. Une visite est effectivement prévue d’ici la fin de la semaine.

Mais avant, le nouveau président de la République s’est envolé hier pour Berlin, afin de rencontrer la chancelière sortante : Déjà une promesse non-tenue !

Pour remplacer ce geste symbolique, une rencontre avec le chef d’État-major des armées a été organisée dès dimanche après-midi…

« Ce n’est pas innocent de remonter l’avenue des Champs-Élysées à bord d’une ‘‘command car’’, ce n’est pas innocent de recevoir les chefs d’État-major dès cet après-midi », décrypte un « journaleux » politique. « Emmanuel Macron veut s’installer dans le costume de chef de guerre et lever tout de suite les doutes. »

Et puis malgré un programme chargé, il a souhaité aller rendre visite aux soldats blessés à l’hôpital militaire Percy à Clamart, dans les Hauts-de-Seine. « Pour défendre notre nation et la liberté dans le monde », assure-t-on dans son entourage.

Il a pu rencontrer le sergent Philippe blessé par balle au Mali, le caporal-chef Kevin Emeneya, blessé en 2010 en Afghanistan par un tir d’insurgés, et le 1ère classe Geoffrey Dhaenens, blessé par un engin explosif au Mali.

 

Notez que pendant la campagne, le soutien affiché de « Le-Riant », ministre de la guerre, lui avait déjà apporté une certaine envergure et un peu d’étoffe sur ces questions militaires. Cette investiture a été, semble-t-il, l’occasion de montrer que le président se serait donc aussi mué en « chef de la guerre ».

« Cela montre qu’il assume les opérations à l’extérieur qui servent les intérêts des Français, et notamment face à la menace terroriste ».

Euh… Outre les codes nucléaires, peut-être qu’ils ont aussi causé des dossiers « homo » en cours, pendant la passation des pouvoirs ?

Bref, le changement dans la continuité alors ?

Non, ça, ce n’est pas de lui, mais d’un ex encore vivant de nos jours…

C’était en 1974, lui aussi était jeune, il bouffait du lion à tous les repas et voyez donc où en est arrivé le pays.

Car celui-là n’a jamais pu être réélu…

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/lincroyable.html

 


Euroclippers : Lettre au Président de la République

 

Des grands voiliers-écoles pour les jeunes !...

 

Monsieur Jean-Charles Duboc

Pilote B747 retraité (Air France)

à

Monsieur Emmanuel Macron

Président de la République

Palais de l'Élysée

55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

75008 Paris

 

Copie : Son Excellence M. Alexandre Orlov,

Ambassadeur de Russie en France

 

Monsieur le Président,

 

Vous êtes maintenant à la tête de la sixième puissance industrielle de la planète et les décisions que vous prendrez influenceront l’avenir de notre pays, mais aussi, peut-être, celui de la planète.

 

Vous avez reçu un courrier de rappel, en date du 8 mai, sur un dossier qui remonte à 1991 et qui ne vous concerne pas directement. Vous étiez trop jeune.  Mais, personnellement, je m’en souviens très bien car j’étais à l’époque pilote d’Airbus A 320 et volontaire pour des vols en zone de guerre sur le Koweït, les EAU et l’Arabie Saoudite.

Ce dossier ne m’amuse pas et je préfère surtout consacrer mon temps à proposer des solutions originales, de rupture, adaptées aux défis actuels.

 

Je vous ai proposé la création d’une cotisation sociale sur les produits manufacturés (CSPM) qui permettra de financer différemment la sécurité sociale mais aussi, et surtout, de relocaliser nos entreprises. Ce sera à vous, et aux hauts fonctionnaires des finances, de juger de la validité et de l’intérêt de cette proposition.

 

Concernant le monde de l’entreprise, vous trouverez ci-joint le descriptif du « projet Euroclippers » qui ambitionne de construire des grands voiliers-écoles pour la formation humaine des jeunes.

 

Il faut financer les études sur le financement des voiliers (par quirats), les coûts à la construction, la création d’un armement naval, les charges d’armement, etc… Pas évident, sachant que je n’ai pas de réseau qui puisse me mettre en relation avec des présidents des sociétés du CAC 40, car c’est seulement à ce niveau que je pourrai trouver des fonds. Ce projet comporte en effet un développement social où les navires seront financés par mécénat.

 

D’ailleurs, dans la phase de développement, j’ai l’intention d’étudier la possibilité de créer une ligne de grands voiliers-écoles qui permettra, chaque été, à des jeunes Français et à des jeunes Russes de naviguer ensemble entre Le Havre et St-Pétersbourg, en faisant escale le long des côtes de la Mer du Nord et de la Baltique.

Cela permettra de rapprocher la Russie de la France, de développer nos échanges commerciaux, de mieux nous connaître.

 

J’espère que le « projet Euroclippers » retiendra votre attention.

Je vous prie d’agréer, monsieur le Président de la République, l’expression de ma plus haute considération.

 

Jean-Charles Duboc

 


La « Providence LLC » et les « MacRondLeaks »

 

Y’a un « truc » qui me chiffonne



Souvenez-vous, on s’interrogeait l’autre fois ensemble sur les zones d’ombre du premier de la classe du premier tour des élections présidentielles récentes.

Notamment sur ce point : « Alors qu’il a dirigé une transaction de 9 milliards d’euros, comment se fait-il qu’on ne trouve aucune trace de bonus dans ses déclarations ? »

Depuis, il a été élu « par défaut » à la Présidence de la République pour 5 ans.



Quand moi je fais une opération de ce type-là, avec mes moyens limités, c’est beaucoup de boulot. Un gars veut vendre (ou acheter) une activité, une boutique, un terrain, une maison. Il faut d’abord se faire une idée de qui peut l’acheter (ou la vendre). C’est la phase de « screening ». Passer une annonce serait contreproductif quand il s’agit d’une société, naturellement… L’impératif c’est que tout soit discret.
Il faut ensuite collecter des informations sur les cibles visées. 
Ne serait-ce que pour savoir qui contacter. Mais aussi se renseigner sur la valeur à l’échange, actif, passif, volume d’affaires, le positionnement sur le marché, sa croissance, la situation juridique, financière, détecter et chiffrer les synergies possibles, etc.

Puis engager des contacts utiles avec les décideurs. Fixer « un prix qui ne se refuse pas », y revenir 100 fois, lever les barrières psychologiques, physiques, juridiques, financières et autres, une à une.

C’est complexe, compliqué et quand on arrive, peut-être, à un accord, il faut mettre en place, rédiger, régler les « problèmes d’intendance » de dernière minute et autres qu’on n’avait pas vus de prime abord.

Tout ça se rémunère, bien entendu.


Les heures de travail, mais aussi, en cas de réussite finale, c’est-à-dire en ayant convaincu le vendeur et l’acheteur qu’ils ont fait tous les deux une bonne, voire une excellente affaire, ça se paye par des commissions qui couvrent les honoraires (qu’on aurait de toute façon facturés en cas d’échec) et il faut en plus qu’ils soient contents de les payer.

La com’ est là pour ça et est déterminée à l’avance en pourcentage du montant de la transaction. De 3 à 5 % pour les notaires et les petites affaires. Un peu moins chez les avocats.

Jusqu’à un minimum syndical de 0,5 % pour les plus grosses affaires chez les banquiers (qui se rattrapent en vendant l’argent nécessaire à l’opération à travers un prêt, lui-même refinancé par un emprunt).

Or, 0,5 % de 9 milliards, ça fait 45 millions…

Avec ça, on rémunère le staff, le back-office, l’actionnaire de la structure qui a fait l’affaire, l’apporteur de l’affaire, les intermédiaires et environ le tiers revient au type qui a fait « office de » cheville ouvrière (en fait, de chef d’orchestre de l’opération) : Je sais, j’ai déjà fait.

Or, un tiers de 45 millions, ça fait 15 millions (d’après la « calculette-Windows », merci infiniment à Bill Gates…).

Vous comprenez mieux le propos de votre nouveau Président quand il affirmait qu’il était « à l’abri du besoin pour le reste de ses jours »…

Parce que 15 millions, c’est un train de vie de 1.000 euros/jour pendant 41 ans.

À peu près ce qu’il en disait d’ailleurs par ailleurs…

 


Oui mais alors, maintenant qu’il est élu pour 5 ans à gagner un peu plus du SMIC présidentiel, pourquoi ces « MacRondLeaks » sont venues polluer les toutes dernières heures de la campagne officielle ?

À quoi ça sert, puisque ça n’a de toute façon pas le même effet que le « Pénélopegate » qui a ravagé la candidature de « Fifi-le-souteneur », le « gagne-petit », depuis des semaines et des semaines, voire de longs mois entiers ?

Ça ne vous interroge pas, vous ?

Moi si.



On nous y révèle (on va y revenir) un « truc » qui n’est pas à la portée de tout le monde, mais qui reste une solution qui tombe sous le sens : Mettez-vous une seconde à la place du mek qui vient de toucher un bonus de 15 millions à pas 35 ans. Une fois les impôts payés « au pays », il en resterait certes un peu moins, mais il a tout intérêt à planquer son magot assez loin et se tirer avec : On refait rarement deux fois ce genre d’opération dans une même vie.

Et si ça disparaît du patrimoine du titulaire, c’est que c’est tombé dans un « trou-noir ».

Les « trous noirs », les « Panama-Pampers » en étaient farcis, mais rien n’en est sorti…

Car il n’a pas qu’en physique que cette « singularité » existe, mais également en droit, figurez-vous.

Très simple, je vous en ai d’ailleurs fait une « description-magnifique » dans le roman de l’été dernier (celui qui s’est prolongé outrageusement jusqu’en janvier de cette année) : Vous n’avez qu’à vous y référer et jeter un œil sur le mécanisme juridique du « patrimoine d’affectation ».

D’une simplicité biblique, d’autant que c’est parfaitement légal jusqu’en « Gauloisie-de-la-fiducie » (et pas seulement au Luxembourg ou aux îles tropicales).



Ceci dit, ce qui reste un « peu compliqué » pour celui qui s’y engage, c’est de ressortir les avoirs d’un trust vers un bénéficiaire désigné (hors décès du constituant), tout au long de sa vie.

Vous connaissez le fisc-gauloisien (et d’ailleurs), à chaque fois que « ça bouge », ça le démange.

L’astuce à employer c’est de mettre une société-écran qui fait « tampon » entre le trust et le bénéficiaire ou son constituant (qui devient également bénéficiaire). Le patrimoine est dans le trust, il n’appartient plus à son constituant : Plus d’ISF ni d’impôt sur le revenu sur les gains.

La société-écran, tant qu’elle n’a rien, c’est ensemble-vide. Et tant que « ça ne bouge pas » sur son compte, il n’y a même pas de déclaration à faire.

En revanche, quand « ça bouge », il faut ne pas pouvoir remonter jusqu’au trust, qu’on domicilie sans peine dans un paradis-opaque, ainsi que la société-écran qui va avec : Il sera alors toujours temps de payer de l’impôt sur ce qui ressort pour le croquer et ce n’est même pas de la fraude (contrairement à ce qu’en pense tous les abrutis qui ne savent pas).

Simple.



Pour résumer, s’il n’y a plus de patrimoine « MacRonesque », les revenus de celui-ci sont et seront de toute façon « blanchis » via une société écran, seulement quand le constituant-bénéficiaire en aura besoin.

Quand il n’en a pas besoin, il ne se passe rien : Même pas une déclaration d’existence à fournir au fisc-gauloisien.

Et justement, c’est ce qui se passe sous notre nez.

Certains ont relevé un compte bancaire non déclaré à la First Caribbean International Bank qui possède deux établissements, à Basseterre et à Nevis, dans l’État de Saint Kitts & Nevis, dans les Caraïbes (un gros rocher planté dans l’océan dominé par volcan du même nom).

Fax et coordonnées correspondent (ça, c’est facile) et le compte porte sur un « operating agreement », daté du 4 mai 2012, qui lui-même porte le nom et la signature de « MacRond », soit seulement 11 jours avant que l’intéressé ne quitte son poste à la Banque Rothschild & Cie, pour aller bosser chez « François III ».

Il ne savait pas encore et se voyait bien prof des facultés…

 


Pour moi, il ne s’agit pas de sa signature, mais on peut la modifier (je suis bien incapable de faire deux fois le même paraphe, mais je suis en revanche capable, parmi des milliers de faux, de reconnaître les signatures à « ma main ») et on peut disposer d’une fausse identité : On nous a déjà fait le coup avec « Nagy de Bosca », avec les comptes japonais du « Chi », j’en passe et des meilleures, puisque dans les fichiers « Clearstream » on a même été jusqu’à emmerder un homonyme italien d’un présumé farceur-fraudeur…



Ceci dit, ce n’est pas le plus intéressant dans ces « fuites ». Là où ça devient assez drôle c’est que cette signature emporte la formation d’une LLC dite « La Providence LLC », enregistrée tout ce qu’il y a de plus conforme avec le droit local.

« La Providence », j’imagine que ça vous parle, puisqu’il s’agit du nom du bahut où « Brille-gîte-Trognon » enseignait le francilien-natif et le latin-antique…

Jusque sous les tropiques, un nom qui peut paraître curieux, non ?


Précisons pour les béotiens, qu’une « limited liability company » (LLC) est une forme hybride de société qui abrite ses propriétaires derrière une responsabilité limitée dans la grande majorité des juridictions des États-Unis. Et pour exister, elles n’ont pas besoin d’être organisées à but lucratif. Une sorte de SARL civile, associative, pas commerciale.

La caractéristique principale d’une LLC qu’elle partage avec les « corporations » est certes la responsabilité limitée de ses membres, mais elle est aussi affranchie d’impôt sur les bénéfices.

Elle est souvent plus flexible qu’une corporation et est bien adaptée pour les entreprises avec un seul propriétaire, « unipersonnelle ».

Donc un choix d’éligibilité à l’imposition : Une LLC peut choisir d’être imposée en tant qu’entreprise individuelle, ou non. En utilisant la classification fiscale par défaut, les profits sont imposés personnellement au niveau des membres, non pas au niveau LLC.

Par ailleurs, les propriétaires d’une LLC sont appelés « membres » et non pas associés.

Et quand il n’y a pas de recettes, il n’y a pas de bénéfice, il n’y a donc pas d’impôt, pas plus qu’aucun mouvement bancaire, donc pas de déclaration à faire…

Tout en finesse !

 


De là à la nommer « Providence », soit c’est un coup tordu d’un « service qui n’existe pas », car ça date de 2012, pas ultérieurement, et il fallait être visionnaire quant aux chances du « petit-Manu » une demie-décennie plus tard, soit que nenni : C’est lui qui ne veut pas qu’on mette le nez dans ses affaires…

Et finalement, les « MacRondLeaks » ne nous apprennent rien de plus que ce qu’on pouvait savoir déjà : Elles confirment ce qu’on supposait.

Tout ceci est d’autant plus bizarre que si on avait vraiment voulu lui nuire, ces fuites auraient dû sortir en janvier ou février, au plus tard, pas en avril, date présumé du piratage, et certainement pas après le débat et avant le second tour.

Déduction logique : On ne veut pas vraiment lui nuire.

Juste l’avertir qu’on aurait pu le faire.

Juste lui rappeler « ses devoirs »…

Oui mais qui donc ?

 


Les 9 Go de données personnelles appartenant à l’entourage politique du boss d’en Marche ont fait surface et ont été rapidement relayées par Wikileaks.

Elles proviendraient, à première vue, du forum anonyme 4chan pro-trompiste.

Curieux !

Celui-là vient tout juste de passer le cap des 100 jours, se prend des coups de Trafalgar des juges en pluie serrée et il aurait eu le temps d’initier et de monter ce piratage ?

Le temps et la volonté d’impacter les élections gauloisiennes…

N’importe quoi !

 


Réplique : Un communiqué officiel « d’En Marche » a confirmé rapidement l’authenticité de ces documents tout en affirmant que des faux documents se glissaient dans l’ensemble.

Là, ils sont très forts.

On y trouve pêle-mêle ce qui semble être le contenu d’un disque dur et plusieurs courriels de collaborateurs et responsables politiques « d’En Marche ». Il faudra du temps pour passer au crible tout ça, mais à première vue, il s’agit de documents tout à fait banals.

Mais eux savent déjà qu’il y a des tromperies entremêlées.

Invraisemblable : Ils étaient prévenus, ce n’est pas possible autrement…



On y trouve d’ailleurs des notes de synthèse, des factures, des emprunts dont les montants sont loin d’être délirants, des recommandations et autres réservations, au milieu, bien entendu, d’échanges strictement personnels et privés, des notes personnelles sur la pluie et le beau temps, courriels de confirmation pour l’édition d’un roman, réservation d’une table entre amis etc…

Certains documents, notamment ceux présents sous la forme d’archive et de dossiers, ne semblent pas avoir le moindre lien avec le boss : Ils peuvent avoir été volés sur un espace appartenant à l’un de ses proches et n’ont donc pas forcément de rapport avec le nouvel élu.

S’il est possible également que des faux se glissent au milieu de cette montagne de documents qui ont plus ou moins d’intérêt, il faudra du temps pour les trouver.


De même, cela semble particulièrement difficile de penser qu’il y aura des documents compromettant dans ces échanges. Si cela avait été le cas, les leakers n’auraient pas attendu aussi longtemps avant de les sortir : Ils auraient fait tout leur possible pour remettre dans les mains de la presse ou de l’opposition des preuves accablantes contre leur cible. Même Wikileaks estime qu’il sera difficile de sortir quoi que ce soit avant longtemps et que cela ne devrait pas servir à grand-chose pour influencer le scrutin d’une quelconque manière.

Confirmation d’une chose : On ne veut pas influencer les électeurs.

Le message est totalement différent…


D’autant que jusque-là, les précédentes « révélations » portaient sur un tout autre aspect de celui qui n’était alors que candidat. Notamment un mail reçu de « VestiaireGay » laissant penser que l’honorable-Président serait homosexuel.

Un raccourci intéressant, d’autant que le courriel en question est envoyé à l’assistant parlementaire d’Alain Tourret, Françis Amorim Machado, pas à « Manu-soi-même ».

Justement l’assistant parlementaire d’Alain Tourret aurait commandé, pour le compte de ce dernier (70 ans au compteur) ou pour son propre compte et à trois reprises, de la drogue sur un site, en payant en Bitcoins…

Et si l’on cherche dans la chaîne de bloc Bitcoins, on trouve en effet trois transactions dont les dates et montants correspondent, ainsi que les adresses Bitcoin de destination des paiements indiqués dans les courriels.

Mais contrairement à ce que prétend certain, rien ne relie les adresses Bitcoin utilisées à Alain Tourret ou à son assistant.


Et la drogue, c’est visiblement un truc qui plait chez « Manu-MacRond » puisqu’on aurait découvert un courriel de commande de cocaïne pour lui-même…

Dans une photo d’un écran on peut voir, à l’appui des allégations, que Raphael Coulhon, à la direction des affaires finances de « En Marche », écrire à son destinataire « VIAL Domicile » d’acheter de la « c.. » pour le « boss ».

Arf : C’est sûr qu’on peut penser qu’il est chargé, mais pas à la drogue !

Aux amphétamines de guerre, beaucoup plus probablement, vu le rythme qu’il s’est imposé durant cette campagne.

De toute façon et jusqu’à preuve du contraire, aucune trace de ce mail dans le leak.

Ni aucune de « VIAL Domicile ».

Tout cela a fait « pschitt » comme en a dit « le Chi » à son époque.



Parmi tous les documents auxquels il est possible d’accéder, grâce à un lien apparaissant sur le compte Twitter de Wikileaks, en revanche on retrouve bien la trace d’un « operating agreement ». Le lien de Wikileaks conduit au site « Pastebin » un bloc-notes public en ligne permettant de publier des documents de manière relativement anonyme.

Et c’est bien là qu’on retrouve « La Providence LLC » du nom du lycée jésuite qui avait l’accueilli à Amiens dès 1993.

Un autre document trouvé sur « Pastebin » est un fax concernant une transaction entre « La Providence LLC » et la First Caribbean International Bank.

Le fax qu’aurait adressé la banque caribéenne à « La Providence » par un employé qui existe bien, date du 11 février 2015. Pas de 2012.

Plus sérieusement, un mois après le rachat d’une partie d’Alstom par General Electric.

 

Or, on se souvient que le 26 août 2014, il n’était pas encore candidat à rien, mais se voyait attribuer le poste de ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement de « Menuet-Valse ». À ce poste, il refuse la position prônée par son prédécesseur qui s’opposait au rachat de la branche Energie d’Alstom par la firme américaine General Electric. Le 4 novembre 2014, il autorise l’opération, pour un montant de 12 milliards d’euros.

Le rachat de la branche Energie d’Alstom par GE rapporte à vingt-et-un dirigeants d’Alstom – dont le mari de « Valy-Péte-cresse » – une prime spéciale à hauteur de 30 millions d’euros… 

Le 22 décembre de la même année, Alstom accepte, après négociations, de verser la somme de 772 millions de dollars au Département de la Justice des États-Unis. Il s’agit d’une amende pour des faits de corruption en Indonésie. Alstom avait plaidé coupable, après avoir déjà été condamnée pour des faits du même ressort en 2012 par la Banque Mondiale. 

Rappelons qu’en janvier 2016, General Electric a annoncé la suppression de 6.500 emplois en Europe, dont 765 en « Gauloisie », dans les activités Energie d’Alstom faut-il se rappeler…

 

Si des sommes d’argent ont été versées à « La Providence » par Alstom et/ou la General Electric, comme il est suggéré par cette mise en relation internetique, il n’y aurait pas d’autre option que de poursuivre le nouvel élu pour corruption.

C’est ce qu’on tentera de nous expliquer.

Là, franchement, depuis l’affaire des « bottines » des « frégates de Taïwan », je ne vois plus un ministre s’amuser à ce genre de chose : Beaucoup trop dangereux.

Ce serait à mourir de rire, surtout après l’affaire « Kaka-zut-hack » le ministre fraudeur de la lutte anti-fraude fiscale…

Ça ne tient pas debout une seule seconde.

Ceci dit, ces attaques incessantes n’ont pas fait grand-bruit. Pas plus que le dernier piratage du site du parti.

Alors, pour répondre au sens du message, faut-il chercher d’où vient le dernier coup ?



La plupart des observateurs pointent la Russie du doigt, car le mode opératoire de ce hacking ressemble à celui qui avait frappé le parti Démocrate américain et qui avait sans doute joué un rôle dans la défaite « d’Il-a-rit-Pine-tonne ».

D’autant que l’essentiel des media russes, très influencés par la présidence de « Vlad-Poux-Tine », se déchaînait jusque-là contre « MacRond ».

Depuis, il y en a un des deux qui a félicité l’autre et l’appelle même à travailler ensemble pour la stabilité du continent européen « sans crainte mutuelle »…

Curieux, mais si c’est « encore un coup des Russes », ils savent pertinemment qu’ils vont être découverts, à tout le moins, les individus qu’ils ont mandatés pour effectuer le job. Mais ce n’est pas ce qui pourrait déstabiliser le Kremlin qui n’a pas de comptes à rendre à la Commission Nationale de Contrôle de la Campagne Électorale en vue de l’Élection Présidentielle (CNCCEP).

Et puis peu importe à « Poux-Tine » qu’il ait semé le trouble dans le fonctionnement démocratique d’un pays européen : C’est un peu une constance de sa politique, un comportement « normal » de son point de vue, qui consiste principalement en un rapport de force simple.

Toujours affaiblir les autres et renforcer la Russie.

Donc ce n’est pas ce qu’il a recherché, d’autant que la manœuvre est arrivée trop tard pour vraiment faire mentir les sondages.



C’est pourquoi j’assume de dire que ce « MacRondLeaks », c’est dans l’ordre du « coup à trois-bandes » : On cherche seulement à faire prendre conscience au nouvel élu ses propres faiblesses.

Lui dire qu’il doit savoir que l’on sait.

C’est largement suffisant pour être dissuasif et qu’il ait à assumer ce pourquoi il a été élu par le peuple de Gauloisie, mais aussi choisi par ses obligés…

Il a désormais des devoirs à assumer, c’est clair, et même les « Popov » le lui ont fait savoir qu’ils savaient… Ni plus ni moins.

 

Et ce « coup à trois-bandes » alors ?

Mais c’est si simple : Si les affaires de « Mythe-errant » des années 90 ressortent, c’est une mèche-longue qui va se propager jusqu’aux USA.

On rappelle à ce sujet que 40 milliards de dollars ont disparu des coffres du Koweït à cette époque-là.

Ça ne laisse pas indifférent, même au KGB impuissant, en plein « chute du mur ».

D’autant que ces dollars ont bien dû passer quelle que part, puisque les irakiens continuent de rembourser…

Or, solder les années « Boubouche » ne sera pas pour déplaire ni au maître du Kremlin, ni même à « Mac-Donald-Trompe » qui bataille contre son propre Congrès Républicain…

La suite est donc à venir et ça risque d’être très « déstabilisant » pour quelques-uns.
Le résultat « d’élections sous influence », finalement.

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/la-providence-llc-et-les-macrondleaks.html

 


Voilà, c’est fait !

 

Un nouveau locataire au palais de l’Élysée…

 

Tout en logique d’un scrutin « sous influence »…

Deux candidats, qui s’étaient affrontés mercredi dernier dans un débat minable, un ex-banquier d’affaires et ex-ministre de l’Économie, pas encore « quadra », arrivé en tête au premier tour, et donné largement favori par les derniers sondages qui le créditaient de 61,5 à 63 % des voix, pour finir à 66,06 %, contre 37 à 38,5 % pour la candidate anti-immigration et anti-mondialisation, pas encore « quinqua », fille-à-papa du leader d’extrême-droâte qui portait les couleurs et les stigmates familiaux, qui « bloque » finalement à 33,94 %, juste le tiers des électeurs et sous le plafond de verre des 40 %.

On rappelle qu’au premier tour, ces deux-là avaient respectivement obtenu 24,1 % des suffrages contre 21,30 %. Soit 8,7 millions de bulletins contre 7,6…

Au second tour, avec une abstention encore un peu plus forte (environ 25,3 %, un record depuis 1969), quantité de bulletins nuls ou blancs (autour de 8,5 %), on compte finalement 11 millions de voix pour l’une, soit presque 4 millions de transfuges venus d’ailleurs pour la « peste-blonde ».

Inquiétant.

Le double pour son vainqueur qui aura su mobiliser.

Elle double le score de son père de 2002 dans une configuration similaire qui était ressorti avec 17,8 %. Une victoire pour « sa ligne », celle de « Fili-Pipot », après avoir « tué » le père et étouffé la nièce…

Inquiétant pour … 2032, ou même avant encore !

Si elle prend 15 % tous les 5 ans, le prochain coup, elle n’est pas loin de la majorité absolue…

En revanche, vous vous rendez compte rapidement que son adversaire gagne à la dernière haie, mais ne réunit que 42 % des gauloisiens en âge de voter sur son nom : Les votes blancs et nuls (ni-ni) représentent 11,47 % des inscrits et avec eux, les abstentionnistes, avec 25,44 % représentent finalement le premier parti d’opposition du pays !

Inquiétant tout autant.

Une campagne riche en rebondissements jusqu’à la dernière minute (cf. un post prochain sur les « MacRond-leaks »), les ténors qui occupaient la scène politique depuis une décennie sont tombés les uns après les autres et pour la première fois depuis près de 60 ans les deux grands partis traditionnels de la gôche (le Parti Soce) et de la droâte (Les Républicains-démocrates) ont été salement écartés du second tour de cette élection.

Et dire qu’il y a un an, tout le monde donnait gagnant, et les doigts dans le nez, « Juppette » soi-même, alors que « MacRond » lançait à peine son propre parti… de « centre-gôche-droâte » (qui se dit de gôche mais gouvernera à droâte et qu’on présente désormais comme « centriste »).

Et que j’avais déjà « exilé » depuis juin 2014, de peur d’un passage direct au premier tour de la « peste-blonde » à la faveur d’une dispersion des voix et d’une abstention massive, confisquant les institutions sans rémission ni séance de « rattrapage » aux législatives par le jeu de « troubles à l’ordre-public » (l’état d’urgence n’était pas encore institué), de l’article 16 de la constitution et d’un référendum issu de l’article 11 plus le jeu des articles 12 et 13.

C’est assez facile à faire pour des « factieux »…

Les derniers jours de campagne, ceux de l’entre-deux tour, ont été particulièrement agités, entre piratage du mouvement « En Marche » (téléguidé par l’extrême droite selon certains spécialistes, mais arrivé une semaine trop tard), la fake-news fabriquée par le vice-président du « F.haine » et les menaces d’attentat d’un ex-soldat radicalisé une fois de plus déjouées.

Le logiciel « BBR » de « Charlotte », l’alias Paul de Bréveuil, fait décidément des merveilles depuis que les forces de l’ordre savent l’utiliser à bon escient.

On s’attendait à un taux d’abstention plus élevé que d’habitude, et plus élevé qu’au premier tour, étant donné le nombre de « Ni-Ni », qui ne veulent voter pour aucun des deux candidats.

Sur les quelques 47,5 millions d’électeurs, seuls 68 % des personnes interrogées se disaient certaines d’aller voter. Et ce, même si certains ont proposé, pour faire barrage au « F.Haine » sans donner un blanc-seing à son concurrent « démocrate », d’aller voter après 17 heures, histoire d’affoler les compteurs, après donc la diffusion des chiffres de participation.

Une sorte de fausse abstention donc, qui permet de faire barrage à l’extrême-droâte sans pour autant se sentir obligé de soutenir un candidat par défaut.

On aura noté que le nombre de procurations sollicitées et délivrées en mairie aura doublé entre les deux tours. Ce qui donne moins de monde devant les urnes, mais plus de bulletins.

Trois heures de queue tout de même dans les bureaux ultra-marins d’expatriés ou devant l’ambassade à Tokyo dont certains avaient voté avec une journée d’avance d’autres avec un retard sur le calendrier. Trois fois rien chez moi.

J’ai même participé au dépouillement au consulat local faute de volontaires en nombre suffisant.

Qu’à la mi-journée, le taux de participation était en léger recul par rapport au premier tour, tendance renforcée à 17 heures quand un sondage donnait en Belgique « MacRond » vainqueur à 60 %, puis 62 à 65 % et que l’euro, en forte vente contre le dollar, grimpait légèrement quand même après le rallye des derniers jours. Et à l’ouverture des marchés en Asie, il dépassait les 1,10 US$.

Les choses étaient désormais « pliées ».

Et déjà, la suite…

La suite, normalement, « Fafa-l’empoisonneur », ex-sinistre des affaires étranges-aires, fera une déclaration officielle sur les marches du Conseil Constitutionnel qu’il préside, demain en fin d’après-midi.

On s’en fout, on sait depuis hier.

Samedi ou dimanche prochain, cérémonie de passation du pouvoir à l’Élysée. Discours, petits fours et coupes de champagne, après la remise des codes nucléaires (ceux qui stoppent un tir de missile : « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en a expérimenté l’efficacité en janvier 2013 en mer d’Iroise, laissant perplexes les ingénieurs concepteurs et tous les « militareux » qui n’ont rien compris à la manœuvre), remise du grand-collier de la Légion d’honneur au nouveau Président.

Début de semaine du 15 mai, finalisation des tractations relatives à la formation d’un premier gouvernement.

On saura enfin qui sera le premier-premier-sinistre après un suspens insoutenable sur le sujet, ainsi que la composition de son premier gouvernement.

15 membres minimum, les fonctions régaliennes, naturellement, Matignon, la Défense, la Justice, les affaires étrangères, l’intérieur, l’économie & la finance, avec ou non le budget, la fonction publique et européennes, l’éducation nationale, le travail et la sécurité sociale, plus les anciens combattants et les relations avec le Parlement, l’aménagement du territoire, l’agriculture, mer & pêche plus les « bois et guérets ».

Probablement aux mains de « pros » dont ce ne sera pas le premier passage en ministère.

Et puis les autres, ministres ou secrétaires d’État, qui complèteront dans le numérique, l’écologie, ou les affaires européennes, le logement et que sais-je encore…

Un classique et on verra bien si d’une part la « parité-sexuelle » sera respectée et si, d’autre part, la promesse d’une large ouverture à la « société-civile » se fera jour.

De toute façon, il y a un premier tour des législative trois semaines plus tard et un second qui dégagera ou non une majorité solide ou fragile, à peine un mois après cette première formation gouvernementale.

Ce qui rebattra probablement les cartes pour un gouvernement « durable ».

Ceci dit, vous aurez noté que ce scrutin aura véritablement « lessivé » le paysage politique de ces quarante dernières années : Plus aucun leader ne se retrouve sur les rangs pour gouverner !

À peine quelques dinosaures encore pour hanter les couloirs du pouvoir. Une poignée.

C’est la grande leçon de ce scrutin : Les « Gauloisiens » n’en veulent plus !

Exit.

Impressionnant, finalement, ce renouvellement de la classe politique qui va encore s’accentuer à l’occasion des législatives et des nombreuses triangulaires prévisibles : Les candidats frontistes se maintiendront partout où ils auront obtenu 12,5 % des inscrits. Et là, aucun parti dit « traditionnel » ne tiendra la distance au second tour.

Une vraie raclée à prévoir.

Le vainqueur récent saura-t-il créer en si peu de temps une dynamique « de la gagne » ?

Pourquoi pas : Il est déjà arrivé jusque-là, comme sorti d’un chapeau de magicien…

Et la vraie suite pourra enfin commencer. Il a promis une cellule élyséenne de lutte contre le terrorisme. Je parie qu’il y en aura aussi une, plus ou moins obscure, de lutte contre la corruption et mœurs gouvernementales.

Il faut qu’il y en ait une, même seulement officieuse, pour ressortir « les dossiers » que tous ses prédécesseurs ont soigneusement enterrés depuis des décennies.

C’est pour cette raison-là, et uniquement celle-là qu’il a été « poussé » si haut, après être passé par l’Élysée en qualité de directeur-général adjoint et avoir pu se faire mettre se faire « mettre au parfum » à Bercy : Les dossiers de l’ère « Mythe-errant » qui pourrissent la vie du pays depuis les années 90…

D’autres vous diront que non, que c’est le candidat de la « haute-finance » venu mettre en coupe réglée le pays.

Je ne peux pas abonder pour plusieurs raisons : Des « Rothschild », on en a déjà eu avec « Pompon-pie-doux » ; la « faute-finance » a besoin de clients solvables capables de faire tourner l’économie d’un pays ; et ce que déteste par-dessus tout un banquier, par nature, ce sont les tricheurs et les arnaqueurs, juste avant les marxistes-communistes-léninistes.

Et ceux « qui sortent », y compris « Tagada-à-la-fraise-des-bois », s’il n’est pas lui-même un « tricheur-fraudeur », en sont les héritiers directs depuis des décennies pour avoir couvert les secrets honteux.

Enfin quoi, c’est extraordinaire, d’abord « Déesse-Khâ », au cœur du système frauduleux de cette époque révolue, qui se fait menotter à New-York. Exit !

« Bling-bling » très au courant se fait ensuite jeter deux fois de suite et assez salement, en 2012 et au premier tour de sa primaire. Exit !

« Juppette », également forcément au courant s’est fait écrasé au second tour des primaires. Exit !

« Fifi-le-souteneur », également premier des sinistres pendant 5 ans, s’est fait virer comme un malpropre, et de quelle façon – un véritable acharnement médiatique – dès le premier tour ! Exit !

Lui, tout ce qui l’intéressait, c’est de garder les 3 méga-euros mis à sa disposition pour gagner le second tour : Une sorte de « golden-parachute » du perdant … !

« Tagada-à-la-fraise-des-bois » n’a même pas concouru à sa réélection, gangréné par l’affaire « kaka-zut-hack », la loi « El-Konnnerie », ses résultats mirifiques sur le front de l’emploi et quelques autres dossiers dont celui des « zadistes » de Notre-Dame-des-Landes, le « copulage-pour-tous », sa réforme ratée de « T’oubliera », ses frondeurs, les « bonnets-rouges » et j’en passe : Totalement grillé d’avoir lui aussi dû enterrer « les dossiers » dont il était l’héritier, avec la complicité de ses ministres et notamment « Le-Riant » à a défense (pourtant un bon sinistre-de-la-guerre, celui-là). Exit !

À leur primaire, exit également la « Cruchitude », dehors « Menuet-Valse », pour ne retenir que le plus mauvais, « Âme-mont » qui n’a même pas fait le poids face à « Mes-Luches ». Exit les « héritiers-soces » !

Les « Mes-lus-chiens » justement, conduits par un frère trois-points, pivot du dernier carré des « systémiques-carambouilleurs », qui ne sait même plus comment il s’appelle dans l’entre-deux-tour, totalement cassé après sa sortie (de route). Exit !

Restait plus qu’à abattre – dans les urnes – la « peste-blonde », bien entretenue dans sa propre turpitude et son aveuglement pour ensuite la broyer dans le système à uninominal à deux tours qui engendre nécessairement un vote « contre » au second tour : Fastoche, finalement.

Exit également.

Reste juste « Dac-t@lus », l’âme damnée de « Mythe-errant », qui a entre temps exécuté – il n’y a pas d’autres mots – « Béret-Go-voit » et « Grosse-Ouvre », les seuls à s’être révoltés autour de la notion de corruption, qui se retrouve à soutenir « MacRond » : Pour le guider ou l’influer et protéger encore les secrets du second septennat du « Maître-du-Verbe » ?

Jusque-là, une opération « sous influence » facile à mener d’autant que « MacRond » n’aura pas beaucoup fait de fautes de parcours, hors sa sortie sur l’Algérie…

Le gars et l’équipe de rêve, finalement.

Bien cornaqué, il ne pouvait que gagner à l’arrivée malgré la tentative de déstabilisation de dernière minute, arrivée trop tard pour influer l’opinion (pas comme pour « Fifi-le-souteneur ») : Une opération de dernière minute montée par des hackeurs russes et/ou proches de l’extrême-droâte où l’on apprend, entre autre, que le mouvement de « MacRond » paye ses collaborateurs et ses fournisseurs…

Finalement, sa seule justification d’être arrivé jusque-là, c’est justement pour faire le ménage : On lui a dégagé la route, en amont, il n’a pas pu le faire tout seul.

Et ça s’est probablement joué sous les ors élyséens alors qu’il était encore un inconnu parmi d’autres.

C’est la façon de faire que j’ignore pour l’heure : Il aura fallu convaincre « Tagada-à-la-fraise-des-bois », encore « Capitaine-de-pédalo », « Gras-nul-laid », même s’il avait déjà rendu les armes devant cet « adversaire qui ne vote pas » depuis plusieurs mois alors qu’il était encore « François III »…

Croyait-il à aux chances de « son poulain », son clone désigné, pour accepter de le faire ministre ?

Ou pensait-il qu’il se grillerait les ailes ?

Un des grands mystères de la vie de la Vème République.

À moins qu’il n’ait pas eu le choix de faire autrement…

On ne saura pas tout de suite, en revanche c’est cette suite-là qui va rester intéressante à suivre.

Comment « Manu » va s’y prendre ?

Quelles vont être les conséquences de ce « grand-nettoyage » télécommandé ?

Aura-t-il seulement lieu ? Restera-t-il « discret » ou sera-t-il tonitruant ?

On va savoir dès cet été.

Et je suivrai ça de loin, parce que si « ça pète », y’aura forcément des dommages collatéraux. Et avec « mes romans », si je ne suis pas en première ligne – et heureusement – je ne suis pas loin derrière.

Et de me rappeler que j’ai déjà été victime d’un attentat improbable d’avertissement…

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/voila-cest-fait.html

 


Lettre ouverte à Emmanuel Macron, Président de la République

 

Autant passer tout de suite aux choses sérieuses !...

 

M. Jean-Charles Duboc

Pilote B 747 retraité (Air France)

à

M. Emmanuel Macron

Président de la République

Palais de l'Élysée

55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

75008 Paris

 

Lettre ouverte

 

Monsieur le Président,

 

Je vous adresse toutes mes félicitations pour cette rapide, et même extraordinaire, conquête du pouvoir.

 

En tant que simple citoyen - qui occupe sa retraite à essayer de trouver des solutions originales, de rupture, au fonctionnement de la société - je me permets de vous adresser quelques remarques et suggestions que vous ne trouverez pas auprès de vos conseillers habituels.

 

La situation du pays est inquiétante : le chômage touche six millions de personnes tandis que la pauvreté s’est étendue à neuf millions de citoyens, que les comptes sociaux sont très difficiles à équilibrer et que nombre d’entreprises délocalisent compte-tenu de l’importance des charges salariales.

Comment en sommes-nous arrivés là alors qu’en Allemagne, et dans d’autres pays, l’économie est florissante, qu’il n’y a pas de déficit budgétaire et que la dette diminue ?...

 

Il serait peut-être nécessaire d’aller au fond des choses, avec le courage que cela implique, et avec toute la mesure, la retenue, qui sied à vos responsabilités.

Tout d’abord, il me semble nécessaire de vous rappeler - ou de vous apprendre - que nous sommes les héritiers d’une époque troublée où la corruption a atteint des sommets que l’opinion publique sous-estime gravement.

 

Permettez-moi de vous adresser copies de questions parues au Journal Officiel et posées par plusieurs députés. Elles sont relatives à une aide financière d’un milliard de dollars (2,7 milliards d’euros en valeur actuelle) attribuée à la France le 25 février 1991 par l’Emir du Koweït afin de contribuer à notre effort militaire pour la libération de son pays

Ce don est bien répertorié par la presse ainsi que dans un communiqué du ministère des affaires étrangères.

 

Par contre, d’après les réponses du ministre de la défense, et du ministre de l’économie et des finances, il n’y a aucune trace de cette somme dans la comptabilité publique.

Où est passé l’argent ?...

 

Avons-nous affaire à un détournement de fonds ? La somme en question a-t-elle été récupérée, et, si elle l’a été, a-t-elle été virée dans la comptabilité publique ?...

 

D’autre part, j’ai déposé le 22 février 1998, à la BCR du Havre, dépendant de la DNEF, en tant qu’aviseur, des informations sur cette affaire.

Après confirmation que la défense nationale n’avait touchée aucune indemnité relative à la guerre du Golfe, j’ai demandé une prime d’aviseur qui lève la prescription des 10 ans.

 

Cette affaire est largement disponible sur le web.

Il règne, à ce sujet, une Omerta indigne de notre démocratie dans la presse, les médias et chez la majorité des élus.

 

Combien de temps encore cette situation va-t-elle durer ?...

Serez-vous celui qui va « nettoyer les écuries d’Augias » en divulguant cette affaire afin de repartir sur des bases saines et assurer un véritable avenir à notre démocratie ?...

 

Mes réflexions de pilote de ligne ne s’arrêtent pas à la lutte contre la corruption.

Il me semble nécessaire de trouver des solutions originales pour redresser les comptes sociaux tout en incitant nos entreprises à relocaliser.

 

A cette fin, je me permets de vous présenter une étude sur une « Cotisation sociale sur les produits manufacturés » (CSPM), développée par « I-Cube » (un fiscaliste anonyme), et qui présente ces caractéristiques :

C’est une taxe (de plus), avec pour assiette non pas à la marge (comme pour la TVA), non pas sur la valeur-ajoutée (comme CVAE), mais directement sur le Chiffre d’Affaires (comme les anciennes TCA), tout le chiffre d’affaires qu’une même entreprise fait sur le territoire (les ventes) ; taxe à vocation sociale (comme la CSG).

Assujettis : Toutes les entreprises, de production, des intermédiaires, des détaillants et commerçants qui ont une activité nationale (sont donc exclues les exportations), sans exceptions.

Exonérations : Exclusivement les matières premières et les produits alimentaires (humaines et animales).

Taux : Celui qu’on veut, mais croissant au fil du temps et jusqu’à 30 %.

Exemption automatique : Produits vendus bénéficiant du label « OFG », et à plus de 50 % pour les revendeurs.

C’est simple, le montant des achats payés comporte ou non de la « CSPM » dans le prix d’achat (du produit, de la prestation de service) en rappelant qu’en sont justement exemptés les « labellisés OFG »…

Mécanisme : Celui qui ne remplit pas ces conditions paye et « revend » sa CSPM à ses clients. Puisque naturellement, la « CSPM » n’est pas déductible, ni sur elle-même, ni sur les bénéfices…  De plus, elle participe à l’assiette de TVA (et autres droits)…

 

Cette cotisation n’est pas conçue comme un prélèvement nouveau pour les consommateurs mais aura pour double objectif de rendre un peu plus compétitives les entreprises sises sur notre territoire, vis-à-vis des importations "low-cost", et donc d’encourager, au moins indirectement, à relocaliser la création de valeur ajoutée.

 

Le premier effet sera de faire de la recette, disons "volontaire" par le comportement d’achat, mais, ensuite, la CSPM disparaît dans les budgets publics dans la case "recette", pour être remplacée  au fil du temps par des emplois nouveaux, des chômeurs en moins, des indemnités à verser en moins, des cotisations en plus, et donc des assiettes de taxes et impôts supérieurs.

C’est cela qu’amène la CSPM dans ses attributs, au contraire de toutes autres taxes et impôts qui sont largement "sans effet" pour être "neutres" en terme de circuit de fabrication de la valeur ajoutée.

 

Les conséquences de la création d’une CSPM sont extrêmement importantes tant pour la collecte des cotisations sociales, pour la ré-industrialisation, pour l’équilibre budgétaire, pour le redressement de notre pays.

 

J’espère que ces considérations retiendront votre attention.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma plus haute considération.

 

Jean-Charles Duboc