Corruption Flux

Lettre ouverte à Madame Élise LUCET

 

Chère Madame,

 

Restant toujours réjoui (et même fier) de vos enquêtes, je tenais à vous remercier par courriel (https://fr-fr.facebook.com/EliseLucetOfficiel/ &https://www.facebook.com/cashinvestigationfrance2/?fref=mentions) et féliciter vos équipes et vous-mêmes : vous faites honneur à votre profession de journalistes d’investigation !

Et je dois dire que c’est assez rare pour être dignement salué, en cette époque de reprises de « communiqués » qui tournent en boucle, rédigés par les toujours mêmes agences de communication.

 

Toutefois, il est une question que je me (et vous) pose : pour quelle raison vous n’êtes pas encore « aller au bout » d’un scandale vraiment extraordinaire qui devrait secouer l’opinion publique quant à la fabuleuse possibilité permise par nos institutions (démocratiquement contrôlées) de dissimuler encore et toujours des détournements majeurs, vraiment « très majeurs », d’argent public ?

J’évoque là les détournements de l’argent de la guerre du Golfe de 1991…

Et ils se montent à plusieurs dizaines de milliards de dollars de l’époque : Ce qui est pour le moins CONSIDÉRABLE.

 

Version courte : « L’affaire » est très documentée sur au moins deux sites parmi des dizaines d’autres, notamment dans la presse francophone helvétique et Belge.

Alerte éthique de Monsieur Jean-Charles DUBOC :http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/ qui a découvert ce dossier par hasard en 1998 et (je vous recommande de prendre langue avec lui, même si je ne suis pas toujours d’accord avec ses analyses…) ;

Et sur celui de Monsieur Christian BASANO, BASA CODE : http://basacode.blogspot.fr/) qui a été au cœur du second volet de ces gigantesques détournements d’argent (lui-même devenu « très méfiant » depuis quelques « alertes » quant à la sécurité de sa personne).

 

Pour votre information –  car il y a « des risques » à soulever ce type de scandale « stratosphérique » – votre confère Julien COURBET avait déjà préparé un reportage sur le second sujet en l’an 2000. Son émission annoncée par l’opérateur télévisuel a été retirée du programme de la soirée au dernier moment…

Il en a dit que c’était la seule fois où il a été censuré par sa direction (qui est d’ailleurs la même que la vôtre…) et que c’est à cette occasion-là que ses locaux ont été dévastés par des « plombiers » nocturnes qui n’aurait emporté qu’un seul document…

Je vous laisse le soin de prendre langue avec lui-même.

 

Version moins courte : En août 1990, Saddam Hussein envahit le Koweït dont il sera délogé après seulement 100 heures de combats au sol par les troupes de la coalition après une longue préparation d’intenses bombardements aériens.

Il laisse un État dévasté avec près de 1.200 puits de pétrole en feu.

Coût des opérations militaires pour les koweïtiens : officiellement 84 milliards de dollars (http://www.nytimes.com/1992/09/08/world/gulf-war-s-cost-to-arabs-estimated-at-620-billion.html) pris en charge et depuis remboursés par les irakiens, via la CINUD, sis à Genève.

 

Au passage, la France reçoit 1 milliard de dollars en février 1991 (https://www.lesechos.fr/26/02/1991/LesEchos/15836-009-ECH_le-koweit-donne-un-milliard-de-dollars-a-la-france.htm). L’émir régnant en sera remercié par le ministre des affaires étrangères du moment (http://discours.vie-publique.fr/notices/912007900.html).

Sachez seulement que depuis, une poignée de députés de la précédente mandature demandaient quelques éclaircissements sur l’affectation de ces sommes, tant à l’ex-ministre de la défense (aujourd’hui ministre des affaires étrangères) qu’à l’ex-ministre des finances (dont l’un est désormais Président de la République) qui faisaient répondre officiellement et systématiquement par leurs services qu’il n’y avait AUCUNE TRACE DE SES FONDS en comptabilité publique…

 

À ce stade-là, sachez que vous vous attaquerez à « du lourd » si vous souhaitez aller plus loin dans vos « investigations » !

Car il tombe sous le sens que s’il n’y a aucune trace en comptabilité publique, c’est que ces fonds n’ont jamais franchi la frontière de notre pays bénéficiaire…

 

D’autant que certaines sources « autorisées » (mais encore à recouper) ont fait mention de divers « dédommagements » de l’engagement de nos troupes à hauteur de 7,5 milliards de dollars.

Vous n’étiez peut-être pas encore au fait de l’actualité du moment à cette époque-là, mais on retrouve une partie de ces données dans les débats – un peu confus il est vrai – de fin d’année 1991 au JO des débats de l’AN à l’occasion du vote de la loi de finances de 1992, où il est indiqué par un député en réponse au ministre concerné que finalement, cette opération « guerrière » aura été « une bonne affaire » pour les finances du pays.

Effectivement, à l’époque, contribuable encore assidu à mes devoirs de citoyen, je m’attendais soit à une contribution exceptionnelle, soit à un « grand-emprunt » à souscription obligatoire (façon « impôt sécheresse » de Monsieur GISCARD-D’ESTAING) et je n’ai rien vu venir.

 

Avant d’aller plus en avant – mais vous vous ferez confirmer cette « affaire » par votre confère J. COURBET – il faut noter que les incendies des puits de pétrole koweïtiens, étouffés en un temps record, ont fait l’objet d’une escroquerie montée par des notaires et juristes français et suisses, sous couvert du ministre de l’économie et de l’industrie de l’époque.

Il s’agit d’un contrat de 22 milliards de dollars qui ont également disparus.

Probablement, je suppose que l’émir régnant à fait lui aussi « une bonne affaire », s’il ne s’était pas aperçu par la suite qu’il avait payé deux fois : une fois en Suisse où il se faisait soigner, et une autre fois au Koweït aux mains d’un de ses héritiers aujourd’hui à la tête d’un des premiers « fonds souverain » du monde, doté de … 22 milliards de dollars dès sa constitution !

 

Enfin, encore une mention passée inaperçue à l’époque, mais retrouvées depuis : les irakiens ne sont pas repartis de Koweït-City les mains vides en février 1991.

La « menue-monnaie » nécessaires aux dépenses courantes de l’émirat était entreposée dans le Palais et comptait quelques 48 milliards de dollars au dernier inventaire (billets, or, pierres précieuses, valeurs, etc.).

Les irakiens n’en auront restitués que 8…

Un milliard de dollar de billets de 100 dollars, c’est un mètre-cube, une tonne de papier imprimé.

Vous vous souvenez que le frère de l’émir (grand admirateur de Monsieur Michel PLATINI) aura été abattu au moment de la prise dudit palais.

Où quand on vous prévient que c’est « du lourd »…

 

Version plus longue : Découvrant cette « affaire » pour le moins « rigolote » en 2008, je n’adhère pas du tout à la version qu’on m’en donnait sur le moment, à savoir un enrichissement personnel du Président de la République de 1992 (qui s’était déplacé à Ryad et probablement à Doha juste avant l’offensive terrestre, pour ensuite faire une escale passée inaperçue à Luzerne : des officiers ont payé de leur vie pour « savoir » ce détail).

Pas lui, absolument impossible et ça se serait vu, telle a été ma réaction.

D’ailleurs même sa fondation n’est pas si richement dotée. Quant à ses proches…

Et l’argent, ça ne disparaît pas comme ça, par magie !

Les « éliminations », naturellement, il y en a eu jusqu’en son palais (Messieurs BÉRÉGOVOY, GROSSOUVRE et j’en passe une tripotée), pour protéger « son secret » : on sait depuis bien longtemps que la « raison d’État » peut parfois amener à commettre l’irréparable, même à son corps-défendant, et au moins depuis l’affaire BOULIN.

C’est que logiquement, il poursuivait un autre objectif.

 

Politique celui-là : abattre la Vème République, son ennemie intime, en montrant et démontrant qu’elle pouvait être « pourrie », et facilement en plus, depuis sa tête. Son testament politique devant l’éternité. Après sa mort, après son centenaire.

Mais la Vème République est « plus forte » que son principal détracteur…

Il y en a eu d’autres qui ont espéré reprendre le flambeau. Je vous passe le camarade Mélenchon qui a probablement perdu son avenir dernièrement, mais je vous fais remarquer qu’il y en a eu au moins deux autres, tous deux devenus ministres démissionnaires et candidats lors de la primaire socialiste de 2017 qui ont en commun d’avoir participé activement à la commission d’enquête parlementaire sur la moralisation de la finance dans les années 2000 : également tous les deux de fervents promoteurs de la VIèmeRépublique… restée depuis dans le flou des « cartons ».

Pas vraiment un hasard. Vos équipes peuvent confirmer mon propos assez facilement : tous les deux avaient d’excellentes raisons pour avoir été « bien formés »…

Les minutes des auditions de cette commission d’enquête sont d’ailleurs d’une lecture passionnante : feu Joël BLUCHER (un de plus de ces « disparus prématurément »…) me les a fait découvrir.

 

D’ailleurs, vous aurez aussi noté que l’entrée dans le IIIème millénaire aura été justement marquée par des « affaires » de corruption graduellement de plus en plus intenses : on est parti d’Urba et des lycées d’Île-de-France, en passant par les obus iraniens, pour aller vers les frégates taïwanaises, les sous-marins pakistanais, les mirages également taïwanais, les systèmes de télécommunications militaires d’Arabie-Saoudite et même jusqu’aux « Mistral » russes.

On continue probablement avec les Rafale égyptiens, indiens, les mêmes « Mistral » égyptiens, etc. Mais peu importe.

Ce qui est important, c’est le processus et le déclenchement par vos confrères de la presse écrite des deux affaires « Clearstream », la banque des banques et ses comptes fantômes.

La piste est bonne, puisque tout transite à travers les compensations interbancaires.

 

Il en manque d’ailleurs, même s’ils sont postérieurs (et actuellement à l’instruction) sur les comptes de campagne de 2007 et même de 2012 d’un ex-président. D’autres devraient vous intéresser comme le financement du « Bling-bling-au-thon » (*) où on n’a pas bien vu comment la trésorière de l’époque a pu s’emmêler les pinceaux dans les chiffres (au point que les comptes ont été séquestrés par le président d’alors du parti avant « épuration ») ni comment il se fait que le Trésor public n’a toujours pas vu l’équivalent en demande de crédit d’impôt au titre de l’IR de l’année suivante (comme la loi le prévoit).

Bien sûr, il y en a d’autres à venir, comme « Providence LLC » (cf.http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/la-providence-llc-et-les-macrondleaks.html) ou comme le financement du parti et de la campagne de l’actuel locataire de l’Élysée qui devrait vous émouvoir, puisqu’il y en a été obligé de rester ministre jusqu’à la fin juillet 2016, alors qu’on le pressait de passer à l’action depuis plusieurs mois…

(Premiers posts à venir sur le sujet le 10 décembre prochain sur mon blog :http://flibustier20260.blogspot.fr/ (**).)

Nous vous attendons tous sur ces dossiers-là, naturellement.

 

Mais ça ne répond toujours pas à cette question-première : où sont donc passés les « Milliards de la division Daguet » (d’autant que les vétérans, lâchés dans la nature ne sont toujours pas soignés des effets délétères sur leurs organismes des poussières d’obus anti-char à l’uranium appauvri employés sur le théâtre d’opération et qu’ils se réveillent) ?

Car l’armée, ses soldats, ses sous-officiers, ses officiers, ses généraux sont tous impliqués à des degrés divers – même si les générations passent, les dossiers restent – au point que la « grande-muette » a obtenu ce qu’elle voulait de l’ex-ministre de la Défense durant 5 ans et à peu près ce qu’elle veut dès le budget 2018.

Un hasard ou une nécessité ? Je vous laisse juge.

 

Pour ce qui est des fonds « français », ils ont probablement été utilisés pour financer la réunification des deux Allemagnes.

Ce que Berlin a remboursé depuis, et avec des taux d’intérêt qui étaient à l’époque de l’ordre de 5 à 6 % par an, soit entre 55 et 57 milliards d’euros actuels.

Et plus tard comme fonds de la BERD, dirigée à son origine par Monsieur « D’Jack-@talus » (*), ex-sherpa et conseiller du premier-cercle du Président « Mythe-errant » (*).

Depuis, ils ont été recyclés dans le « Grand-Emprunt » du Président « Krabe-zozo-ski » (dit aussi « Bling-bling », notre ex-« vénéré-président ») (*).

On les retrouve d’ailleurs encore aujourd’hui dans la Caisse des dépôts et consignations (http://www.caissedesdepots.fr/investissements-davenir).

Il faut se rappeler la façon dont le premier « PIA » a été présenté à la presse le lundi 14 décembre 2009 (loi de finances rectificatives de mars 2010) : « C’est 13 milliards de remboursement attendus des banques au moment de l’effort de refinancement du début d’année (le plan de relance de 26 milliards de Monsieur « Dévide-gens » (*).)

C’est un peu plus de 10 milliards de rachat de papier arrivé à terme effectué sur les marchés par l’Agence France-Trésor depuis quelques semaines.

C’est donc seulement entre 11 et 12 milliards empruntés directement sur la place. »

Très fort : tu empruntes pour te faire rembourser et en redonner à peu-près autant…

 

Les 10 milliards de rachat, c’est probablement l’équivalent de 15 milliards de dollars prêtés secrètement par une agence américaine (les taux de change du moment s’y prêtent) pour « calmer » l’émir en 1992 ou 1993 quand il s’est aperçu qu’il s’était fait roulé par « ses alliés » (cf. ci-avant).

Une exigence de Messieurs « Bou-bouche » (*), père et fils, rencontrés « hors de vue » par le Président français lors de ses courtes vacances sur la côte-Est, qui venaient solder les comptes du vainqueur du moment qu’ils avaient consciencieusement soutenu (cf. le désistement de Monsieur « Déesse-Khâ » (*) à la primaire socialiste au profit de la « cruchitude », Miss « Ségololo » (*)…).

Pour ce qui est des fonds « recueillis » par « les alliés », nous en avons perdus la trace. Une partie a probablement servie à « calmer » l’émir koweïtien en 1992 ou 1993. L’autre sert tout aussi probablement à financer des missions secrètes, « hors-budget ».

C’est « anesthésié ».

Or, justement…

 

Justement, après les affaires « Cleastream », dont on rappelle que ce sont justement les agents de la CIA qui en sont à l’origine pour avoir « cornaqué » Monsieur « La-Houde » (*), ce qu’ont montré les enquêtes judiciaires, l’affaire des fuites de la HSBC-Swiss par un informaticien « travaillé » par les mêmes à Genève, l’arme des « Wikileaks » à travers le consortium des journalistes dont vous faites partie, nous sort successivement les « Panama-papers » puis les « Paradise-papers ».

La première bordée dénonce des fraudes, la seconde des « optimisations » légales. Le point commun des deux (et de tous les autres) reste la recherche de « l’argent ».

Et vous savez naturellement qui finance ces recherches que vous vous chargez d’exploiter avec d’autres, pour notre « bonne information » à tous.

 

On en attend d’autres, puisque pour l’heure, il n’y a pas la trace des « milliards disparus ».

Si 57 sont localisés à la Caisse des Dépôts et Consignations française, on en attend plus du double, voire le triple en comptant les « intérêts », situés « par ailleurs ».

 

Ce modeste courrier n’a d’autre vocation que de vous mettre sur la piste des premiers, hors vous indiquer que les « citoyens-lambda » que nous sommes ne sont « pas dupes ». On sait avant que vous nous le disiez.

 

Mais aussi de vous mettre en garde : L’actuel Président de la République française n’est pas un « élu du hasard » et seulement de l’inconsistance (pour ne pas dire pire) du personnel politique français.

Il est en « mission-commandée ». Il a donc « son calendrier ». Et vous pourriez lui être utile, comme vous pourriez le « contrarier ».

À vous de voir et de nous le faire découvrir.

 

Des suites données à ce message dépendront ce qu’il faudra en conclure.

Je ne vous cache pas qu’à mon âge (avancé) ça n’a plus aucune espèce d’importance : j’ai fait mon temps.

En revanche, je « romance » et j’aimerai donner un sens cohérent au prochain opus (**), par simple respect pour mes quelques lecteurs.

 

Très respectueusement à vous et vos équipes,

Je vous prie d’agréer, Chère Madame, l’expression de mon infinie gratitude.

I(***)

 

(*) Je « maquille » les noms propres : je ne suis pas comme vous à pouvoir m’abriter derrière une carte de presse et une audience flatteuse et méritée, pour assumer des procédures oiseuses pour diffamation. Tout rapprochement avec des personnes, des lieux, ou des organisations existants par ailleurs ne peut donc qu’être absolument fortuit.

(**) Dans la droite ligne de ce qui vient d’être dit, je ne peux pas non plus faire autre chose que des « romans », pures constructions de l’esprit, soumises au régime des droits d’auteur et de la création « artistique ».

Absolument pas diffamatoire ni même injurieuse.

(***) Je me cache également depuis toujours derrière un « pseudonyme-absurde » (à l’origine « I² », un nombre « imaginaire ») devenu « incroyable » depuis que j’ai inventé la « Cotisation Sociale sur les Produits Manufacturés » (CSPM) et que, miracle, mes pauvres simulations ont pu montrer tout le bénéfice pour mon pays : c’est aussi une question de respect pour mes divers employeurs, fonctions et clients.

De plus, je communique depuis l’étranger où je trouve un refuge très relatif pour ma sécurité personnelle, et communique en usant du serveur d’un ami qui serait bien surpris d’apprendre l’usage que j’en fais…

Pas possible de me joindre autrement que par courriel.

Et je réponds seulement si « je le veux bien ».

Et le peux encore…

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/11/lettre-ouverte-madame-elise-lucet.html

 


Message de la Cour de Cassation à « l’Ami-râle »

 

La lutte contre la corruption se durcit…

 

J’entends par là, que le « boulot » des « lanceurs d’alerte », portés il y a encore peu au pinacle du zénith d’une République « exemplaire » qui souhaitait leur donner « un statut » protecteur est tombée bien bas.

Certes on a eu un « statut » du … salarié qui dénonçait au fisc les opérations de son patron dont il était témoin dans son boulot.

Mais on a eu des dizaines de mois d’état-d’urgence, plusieurs lois portant sur « sécurité » publique, une modification radicale du droit pénal devenu « préventif » entrée en vigueur le 1er novembre dernier, une loi sur la transparence de la vie-publique qui en emmerde quelques-uns, notamment ceux qui ne veulent pas rendre leur logement-social, et pour le reste…

 

Eh bien cet arrêt tout récent : On « admi-râble » et le nôtre va « Ami-ramer » encore un moment.

Là, il s’agit d’une « association » et je cite :

 

Cour de cassation chambre criminelle,

Audience publique du mercredi 11 octobre 2017, n° de pourvoi : 16-86868

Publié au bulletin, Cassation sans renvoi

 

Soulard (président), président, SCP Spinosi et Sureau, avocat(s)

 

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

 

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l’arrêt suivant :

Statuant sur le pourvoi formé par :

Patrick X…, Mme Isabelle Y…, épouse X…,

contre l’arrêt de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de PARIS, 2ème section, en date du 3 novembre 2016, qui, dans l’information suivie contre le premier, des chefs de blanchiment de fraude fiscale, corruption passive, blanchiment de corruption et non-déclaration d’une partie substantielle de son patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, et, contre la seconde, des chefs de blanchiment de fraude fiscale et non-déclaration d’une partie substantielle de son patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, a confirmé l’ordonnance du juge d’instruction déclarant recevable la constitution de partie civile de l’Association des Contribuables de Levallois-Perret ;

 

La COUR, statuant après débats en l’audience publique du 13 septembre 2017 où étaient présents : M. Soulard, président, Mme Zerbib, conseiller rapporteur, Mme de la Lance, MM. Steinmann, Germain, Mme Planchon, MM. d'Huy, Wyon, conseillers de la chambre, Mmes Chauchis, Pichon, conseillers référendaires ;

Avocat général : M. Gaillardot ;

Greffier de chambre : Mme Zita ;

Sur le rapport de Mme le conseiller ZERBIB, les observations de la société civile professionnelle SPINOSI et SUREAU, avocat en la Cour, et les conclusions de M. l’avocat général GAILLARDOT ;

Vu le mémoire produit, commun aux demandeurs ;

Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, préliminaire, 2, 2-23, 3, 85, 591 et 593 du code de procédure pénale ;

« en ce que la chambre de l’instruction a confirmé l’ordonnance ayant déclaré recevable la constitution de partie civile de l’Association des contribuables de Levallois-Perret ;

« aux motifs que par lettre de son président reçue au greffe du juge d’instruction le 29 février 2016, l’Association des contribuables de Levallois-Perret a déclaré se constituer partie civile ; que par ordonnance du 18 mars 2016, le juge d’instruction a déclaré cette constitution de partie civile recevable sur le fondement de l’article 2-23 du code de procédure pénale, les délits énoncés aux 10, 2° et 3° de cette disposition étant visés par le réquisitoire supplétif du 11 juillet 2014 ; que l’article 2-23 du code de procédure pénale dispose que toute association agréée déclarée depuis au moins cinq ans à la date de la constitution de partie civile, se proposant par ses statuts de lutter contre la corruption, peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne diverses infractions limitativement énumérées ; que certaines d’entre elles entrent dans la saisine du juge d’instruction en charge de la présente procédure ; que l’association en cause a été déclarée auprès de la préfecture des Hauts-de-Seine le 25 février 2013 selon récépissé de déclaration de création d’une association ; qu’à la date de sa constitution de partie civile le 29 février 2016, elle ne remplissait donc pas la condition d’avoir été déclarée depuis cinq ans au moins ; qu’elle n’est au surplus pas agréée au sens du décret n° 2014-327 du 12 mars 2014 relatif aux conditions d’agrément des associations de lutte contre la corruption en vue de l’exercice des droits reconnus à la partie civile, lequel exige au surplus que l’association sollicitant l’agrément remplisse la condition de cinq années d’existence à compter de sa déclaration ; que l’association en cause n’est ainsi pas recevable en sa constitution de partie civile sur le fondement de l’article 2-23 ; que l'’article 2 du code de procédure pénale dispose que l’action civile en réparation du dommage causé par un crime, un délit ou une contravention appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par l'infraction ; qu’en vertu de l'article 85 du code de procédure pénale, pour qu’une constitution de partie civile soit recevable devant la juridiction d’instruction, il suffit que les circonstances sur lesquelles elle s’appuie permettent d’admettre comme possibles l’existence du préjudice allégué et la relation directe de celui-ci avec une infraction à la loi pénale ; que le juge d’instruction est notamment saisi de faits de corruption active et passive, recel et blanchiment de ces délits, relativement aux flux financiers ayant servi à l’acquisition de la villa marocaine propriété officielle de M. Z… et utilisée par Mme Isabelle et M. Patrick X… (ça y est, vous les avez reconnus ?) alors que parallèlement, la commune de Levallois-Perret, via sa société d’aménagement, la Semarelp et sa filiale la Scrim, étaient en lien contractuel avec M. A…, investisseur saoudien, relativement à un projet immobilier appelé « les Tours de Levallois », une partie des sommes suspectes provenant d’une société dirigée par ce dernier et deux virements du même ayant pour motif « Commission suite à une transaction immobilière » ayant été tentés au profit d’un compte ouvert à Singapour au nom de M. Z… ; que par ailleurs, le projet immobilier des « Tours de Levallois » a fait l’objet au fil des négociations de conditions financières de plus en plus favorables aux intérêts de l’investisseur, pour finalement se solder par un litige et un contentieux judiciaire ; que M. X… est maire de Levallois-Perret et député des Hauts-de-Seine ; qu’Isabelle X… est adjointe au maire de Levallois-Perret ; que M. Z… était au moment des faits le directeur général de la Semarelp et le co-gérant de la Scrim et que M. X… était le président de la Semarelp ; que l’Association des contribuables de Levallois-Perret a pour objet selon l’article 3 de ses statuts la « défense des contribuables de Levallois-Perret face aux pouvoirs publics, qu’ils soient nationaux, régionaux, départementaux ou municipaux » et pour moyens d’action selon l’article 4d) « l’intervention en justice au nom des contribuables levalloisiens, dans tous les cas où ceux-ci se trouveraient lésés par des pratiques irrégulières ou anormales, aboutissant à un coût anormal pour les ménages » ; qu’ainsi, l’association a pour objet statutaire de combattre et de prévenir les pratiques indélicates des pouvoirs publics se situant à tous les niveaux de l’État de nature à léser par le renchérissement de l’impôt les intérêts des habitants de la commune ; que les faits de corruption poursuivis sont de nature à causer à cette association un préjudice direct et personnel en raison de la spécificité, du but et de l’objet de sa mission de sauvegarde d’une fiscalité locale saine et transparente ; que le préjudice subi par l’association est susceptible d’être d’autant plus effectif que la commune de Levallois-Perret est actuellement administrée par deux des mis en examen, cette situation étant de nature à contrarier l’exercice de la mission qu’elle s’est donnée ; que l’association en cause remplit donc les conditions de droit commun pour se constituer partie civile ; que l’association est régulièrement déclarée et qu’elle a la capacité d’ester en justice par son président, lequel, selon l’article II des statuts, possède tous pouvoirs à l’effet d’engager l’association dans tous les actes de la vie civile et a qualité pour la représenter en justice, tant en demande qu’en défense ;

Qu’en conséquence, l’ordonnance entreprise est confirmée par substitution de motifs ;

« 1°) alors qu’aux termes de l’article 2 du code de procédure pénale, et sauf dérogation législative, l’action civile ne peut être exercée devant les juridictions pénales que par celui qui a subi un préjudice personnel prenant directement sa source dans l’infraction poursuivie ; qu’en l'espèce, la chambre de l’instruction a constaté que l’Association des contribuables de Levallois-Perret ne remplissait pas les conditions de l’habilitation légale prévues par l'article 2-23 du code de procédure pénale ; qu’en considérant « les faits de corruption poursuivis sont de nature à causer à cette association un préjudice direct et personnel en raison de la spécificité, du but et de l’objet de sa mission de sauvegarde d’une fiscalité locale saine et transparente », la chambre de l’instruction a violé l’article 2 du code de procédure pénale ;

« 2°) alors qu’aucun texte de loi ne permet à une association de tenir en échec les dispositions de l’article 2 du code de procédure pénale, en se substituant à ses membres pour demander la réparation d’un préjudice, qui, à le supposer établi, aurait été causé, non à l’association, mais à chacun de ses adhérents pris individuellement ; qu’en confirmant la recevabilité de la constitution de partie civile de l’Association des contribuables de Levallois-Perret, la chambre de l’instruction a méconnu ce principe ;

« 3°) alors que la corruption active ou passive comme l’escroquerie ou la complicité de ces infractions commises au préjudice d’une commune ne lèsent directement que celle-ci, les citoyens et contribuables de cette collectivité publique n’éprouvant qu’un préjudice indirect ; qu’en confirmant la recevabilité de la constitution de partie civile de l’Association des contribuables de Levallois-Perret, la chambre de l’instruction a encore méconnu l’article 2 du code de procédure pénale ;

« 4°) alors que la chambre de l’instruction s’est prononcée par des motifs totalement inopérants en considérant, pour caractériser un préjudice direct et personnel prétendument subi par l’association, que ce préjudice « est susceptible d’être d’autant plus effectif que la commune de Levallois-Perret est actuellement administrée par deux des mis en examen, cette situation étant de nature à contrarier l'’exercice de la mission qu’elle s’est donnée » ;

« 5°) alors qu’il résulte des articles 6, § 1, de la Convention européenne des droits de l’homme et préliminaire du code de procédure pénale que la chambre de l’instruction statuant sur appel d’une ordonnance déclarant recevable la constitution de partie civile sur le fondement d’une habilitation législative ne peut substituer des motifs tirés de l’existence d’un préjudice direct et personnel au sens de l’article 2 du code de procédure pénale, sans avoir invité au préalable les parties à en débattre ; qu’en retenant la recevabilité de la constitution de partie civile de l’Association des contribuables de Levallois-Perret au regard de l’existence d’un prétendu préjudice direct et personnel après avoir considéré, contrairement au magistrat instructeur, que les conditions posées par l’article 2-23 du code de procédure pénale encadrant l’action des associations de lutte contre la corruption n’étaient pas remplies en l’espèce, et ce sans avoir permis aux mis en examen d’en débattre, la chambre de l’instruction a violé les textes précités.

 

Vu les articles 2 et 2-23 du code de procédure pénale ;

Attendu qu’aux termes du premier de ces textes, l’action civile en réparation du dommage causé par un délit appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par cette infraction et que le second subordonne la recevabilité de la constitution de partie civile d’une association agréée de lutte contre la corruption à sa déclaration d’existence en préfecture depuis au moins cinq ans ;

Attendu qu’il résulte de l’arrêt attaqué et des pièces de la procédure que le juge d’instruction a déclaré recevable la constitution de partie civile de l’Association des contribuables de Levallois-Perret dans le cadre de l’information ouverte contre les demandeurs au pourvoi des chefs susvisés ; que ces derniers ont interjeté appel de cette décision ;

Attendu que pour confirmer l’ordonnance du juge d’instruction, l’arrêt attaqué précise que, selon les investigations entreprises, le coût de la construction projetée des « Tours de Levallois » a été majoré sans cause et énonce, notamment, que si à la date de sa constitution de partie civile, l’Association des contribuables de Levallois-Perret n’était pas déclarée en préfecture depuis cinq ans au moins, condition exigée par l'’article 2-23 du code de procédure pénale pour qu’elle puisse exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions poursuivies de corruption et de blanchiment, elle n’en est pas moins recevable en sa constitution dès lors que, déclarée et dotée de la capacité d’ester en justice, elle s’appuie, par référence aux articles 2 et 85 du code de procédure pénale, sur des circonstances permettant d’admettre comme possibles l’existence du préjudice personnel par elle allégué et la relation directe de celui-ci avec les délits qu’elle a pour objet et mission statutaires de combattre, ayant pour objectif de sauvegarder une fiscalité locale saine et transparente et de lutter contre les pratiques indélicates des pouvoirs publics de nature à léser, par le renchérissement de l’impôt, les intérêts des habitants de la commune ;

Mais attendu qu’en se déterminant ainsi alors que l’Association des contribuables de Levallois-Perret, d’une part, ainsi que le relève la chambre de l’instruction, n’était ni agréée ni déclarée depuis au moins cinq ans à la date de sa constitution de partie civile, d’autre part, ne justifie pas d’un préjudice personnel directement causé par les délits poursuivis de blanchiment de fraude fiscale, corruption et blanchiment de corruption, la chambre de l’instruction a méconnu les textes visés au moyen ;

D'où il suit que la cassation est encourue ; qu’elle aura lieu sans renvoi, la Cour de cassation étant en mesure d’appliquer directement la règle de droit et de mettre fin au litige, ainsi que le permet l’article L. 411-3 du code de l’organisation judiciaire ;

 

Par ces motifs :

CASSE et ANNULE, en toutes ses dispositions l’arrêt susvisé de la chambre de l’instruction de la cour d'appel de Paris, en date du 3 novembre 2016 ;

DÉCLARE irrecevable la constitution de partie civile de l’Association des contribuables de Levallois-Perret ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

ORDONNE l’impression du présent arrêt, sa transcription sur les registres du greffe de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris et sa mention en marge ou à la suite de l’arrêt annulé ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président le onze octobre deux mille dix-sept ;

En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre.

 

Décision techniquement logique à valeur d’exemple et d’avertissement : Pour pouvoir se constituer partie civile, une association de lutte contre la corruption doit être agréée et déclarée depuis au moins 5 ans et justifier d’un préjudice personnel directement causé par les délits poursuivis.

Ce qui en soi n’a rien d’évident à réunir comme conditions…

En l’occurrence, le maire d’une commune qui est clairement identifiée, et son adjointe faisaient l’objet de poursuites pour notamment blanchiment de fraude fiscale, corruption passive et blanchiment de corruption.

Les juridictions d’instruction avaient déclaré recevable la constitution de partie civile d’une association de contribuables de cette commune.

Elles avaient considéré que l’association pouvait agir en justice même si elle n’était ni déclarée depuis 5 ans au moins, ni agréée comme associations de lutte contre la corruptioncar : « Les faits de corruption poursuivis étaient de nature à lui causer un préjudice direct et personnel en raison de la spécificité, du but et de l'objet de sa mission de sauvegarde d'une fiscalité locale saine et transparente ».

Insuffisant.

L’arrêt est cassé. Pour la Cour de cassation, une association de lutte contre la corruption qui d’une part n’est ni agréée, ni déclarée depuis au moins cinq ans à la date de sa constitution de partie civile, et d’autre part ne justifie pas d’un préjudice personnel directement causé par les délits poursuivis, ne peut pas se constituer partie civile.

Dont acte…

Lex, dura lex, sed lex.

Personnellement, ce qui me chagrine (même si loin de moi je critiquerai une décision de justice devenue définitive), c’est que des citoyens honnêtes, payant régulièrement leurs impôts et exempts de casier judiciaire chargé, se regroupent dans une association pour leur défense commune – et partager les coûts d’une procédure toujours hasardeuse – soient finalement condamnés à « continuer de payer » tant et plus, du moment que leur association n’est pas agréée.

Et l’agrément est une « autorisation administrative », délivrée au bout de 5 ans d’existence régulière (statuts, PV d’AG, comptes et rapports d’activité déposés en préfecture).

Par la loi (du législateur), constitutionnellement rédigée pour protéger les libertés d’ester en justice, notamment, l’exercice de cette liberté constitutionnelle est soumis, par le juge civil en plein exercice d’application de la loi, à une autorisation préfectorale (pouvoir administratif).

Ainsi, la boucle est bouclée : On en revient au « bon vouloir du Prince », né pour le bonheur de ses sujets.

Qui eux sont priés de payer (pour ses « bons soins ») et de la fermer !

Elle n’est pas magnifique cette « loi-là » ?

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/11/message-de-la-cour-de-cassation-lami.html

 


Daphne Caruana Galizia, assassinée !

 

Sale temps pour les incorruptibles.

 

Née Daphne Vella le 26 août 1964 (une « jeunette »…) à Sliema (Malte), Caruana Galizia est morte assassinée le 16 octobre 2017 à Mosta dans l’explosion de sa voiture piégée près de son domicile à Bidjina : Attention, les « mafieux » tuent de nouveau et je suis infiniment triste !

Leur seule réponse.

 

Journaliste depuis 1987, elle est chroniqueuse régulière au « Times of Malta » et éditrice associée au « Malta Independent », puis travaille pour le « Taste & Flair ».

Mais elle se lance ensuite dans la rédaction d’un blog controversé, très fourni et très populaire à Malte, dans lequel elle attaque différentes personnalités maltaises.

En 2013, elle est arrêtée pour ne pas avoir respecté le devoir de réserve la veille des élections générales.

En 2016, elle publie des informations sur l’implication de Konrad Mizzi et Keith Schembri dans le scandale des Panama Papers.

« Politico » la décrit alors comme une « croisée contre le manque de transparence et la corruption à Malte ».

Cette année, elle prétend que l’entreprise maltaise « Egrant » qui apparaît dans les Panama Papers, appartient à l’épouse du premier ministre Joseph Muscat.

Ce scandale entraîne la tenue de nouvelles élections, qui ne causent cependant pas la chute du gouvernement.

 

Pour la énième fois, elle venait de poster un article sur son blog relatant une affaire de corruption impliquant le même politicard maltais. De son habituelle écriture rapide et nerveuse, elle avait, encore une fois, exprimé son profond pessimisme face à ce fléau local : « Il y a désormais des escrocs partout où vous regardez. La situation est désespérée. »

Postée à 14 h 35, lundi 16 octobre, cette phrase semble étrangement prémonitoire. La blogueuse a été tuée une trentaine de minutes plus tard dans l’explosion de sa voiture de location, qui a été retrouvée par les services de secours dans un champ au bord de la route, à quelques encablures de son domicile.

 

La nature criminelle de l’attaque contre cette figure locale, qui comptait de très nombreux ennemis, ne fait guère de doute. Le premier ministre maltais, Joseph Muscat, qui faisait partie des cibles privilégiées de Mme Caruana Galizia, a d’ailleurs immédiatement qualifié cet acte de « barbare ». « Aujourd’hui est une journée noire pour notre démocratie et notre liberté d’expression », a-t-il ajouté, alors que l’île n’a pas connu d’assassinat politique depuis les années 1980.

Historiquement plutôt proche de l’opposition, elle s’était fait une spécialité dans la publication de scoops et de ragots compromettants concernant la classe politique locale. Son blog (en anglais) était un des sites les plus lus de l’île, souvent plus que les journaux traditionnels, auxquels elle contribuait parfois, même si la plupart de ses revenus provenaient de son activité d’éditrice.

 

Son fils, qui était présent dans la maison familiale au moment de l’explosion, travaille pour le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).

À 53 ans, cette femme pour le moins courageuse s’était fait récemment des ennemis au sein du parti d’opposition, qu’elle avait pourtant soutenu lors des législatives, en mai. Elle avait notamment publié plusieurs articles en août sur le nouveau leader de la formation, Adrian Della, accusé d’avoir un compte à Jersey, alimenté, selon elle, par l’argent de la prostitution à Londres.

Des articles qui lui avaient valu de nouvelles plaintes pour diffamation, qu’elle collectionnait autant que les menaces de mort, récurrentes.

« Elle était très indépendante dans sa manière de penser », salue Arnold Cassola, ancien chef de file du parti Vert maltais. « C’est elle qui a révélé les plus grands scandales à Malte. Même si elle s’est aussi fait beaucoup d’ennemis en écrivant parfois des stupidités. »

 

Au milieu des scoops, elle aimait aussi s’en prendre aux membres de la famille ou aux tenues vestimentaires des responsables politiques, usant de termes parfois outranciers. Dans son avant-dernier post, elle critiquait vertement la posture de M. Della et « son cou qui dépasse à 45 degrés de ses omoplates, comme une tortue ».

Interrogée en mai sur ces messages, dont nombre de Maltais estiment qu’ils desservaient le reste de ses publications, elle les avait défendus : « Je pense que c’est vraiment important parce que les politiques utilisent leur apparence ou mettent leurs enfants en avant pour faire campagne. »

Les enfants de « Mak-Rond-Jupiter »… je n’en ai pas beaucoup vus : Ce doit être une spécialité maltaise.

 

Sous le choc, des milliers de Maltais sont descendus spontanément dans les rues, lundi soir, pour rendre hommage à la journaliste et dénoncer les coulisses peu ragoûtantes de ce pays membre de l’Union européenne depuis 2004. M. Della a notamment estimé que ce meurtre est une « conséquence directe de l’effondrement total de l’État de droit dans (le) pays ».

« Tout cela ressemble plutôt à la Russie qu’à l’Europe », abonde l’eurodéputé Vert allemand Sven Giegold, qui avait auditionné Mme Caruana Galizia cet hiver dans le cadre de la commission d’enquête sur les Panama Papers. « Sa passion était de révéler des vérités secrètes, mais dans une société plutôt étroite, comme à Malte, c’est particulièrement difficile. » : Malgré les nombreux scandales révélés par Mme Caruana Galizia, Joseph Muscat avait largement été réélu lors des législatives, le 3 juin dernier.

 

L’État-maffieux dénoncé par ailleurs en « Gauloisie-splendide » par notre « Ami-Râle » et quelques autres (de plus en plus nombreux ?) avance donc partout…

J’ai appris la nouvelle comme tout le monde mardi matin.

Véritablement choqué.

« Nos vies ne valent rien pour eux ! ».

Et pourtant, sans nous, ils ne seraient rien. Même pas des bêtes

Et je me remémore mon épisode vénitien, plus quelques autres plus anciens.

Qui n’auront jamais aucune explication…

J’aurai peut-être dû la prévenir…

 

La Valette, la douceur de vie maltaise, son « petit-paradis fiscal », tout ça, derrière la façade, derrière les images de cartes-postales, c’est la même gangrène, insupportable pour les « honnêtes-gens ».

Et ils persistent à protéger « leur » système ruineux…

Sont-ce là les derniers feux d’empires en perdition ?

Je veux le croire.

Même s’il est inadmissible au IIIème millénaire que l’Humanité ne soit toujours pas sortie de ses ténèbres.

Hommages attristés pour cette dame.

Condoléances sincères pour ses proches.

Que les mafieux se rassurent : Le combat va continuer et, de toute façon ils vont le perdre.

I3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/10/sale-temps-pour-les-incorruptibles.html

 


« Pour en finir avec les conflits d’intérêts »

 

C’est le titre du dernier bouquin de « Martin H. »

 

Un type qui a de l’avenir, après avoir eu un parcours étonnant. Normalement, un « bon » (même si je n’aime pas, généralement, les « sachants énarques »). Mais comme dans tout, on peut aussi faire des exceptions.

Ancien président d'Emmaüs France et de l'Agence nouvelle des solidarités actives, il occupe de 2007 à 2010 le poste de Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, au sein du Gouvernement Fifi-Mignon. À partir de 2009, il cumule ce poste avec celui de Haut-commissaire à la Jeunesse, avant de quitter le gouvernement l'année suivante.

Pour en arriver-là, il passe par : L'École Normale Supérieur 83, Énarque promo 88 (Jean Monnet), DEA de neurobiologie, Maître des requêtes au Conseil d’État, en 93, conseiller juridique à la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés de 1990 à1992 puis au ministère de la Santé et de l'Action humanitaire de 1992 à 1993). Il devient ensuite secrétaire général adjoint du Conseil d'État de 1993 à 1995, puis Directeur de la Pharmacie Centrale des Hôpitaux de Paris. Il enseigne également à l'IEP de Paris entre 1990 et 1997, et à l'ENA en 1994.

En 1997, il est Directeur du cabinet de « Kouche-nerf » au secrétariat d'État à la Santé et à l'action sociale, et conseiller chargé de la santé au cabinet de « Titine Eau-Brie » au ministère de l'Emploi et de la solidarité.

Il se recase ensuite en qualité de Dégé à Agence française de sécurité sanitaire jusqu’en 2005, pour retourner au CE en 2006.

Ce qui ne l’empêche pas de devenir un cumulard affamé pour être de 95 et 2002 le Président de l'Union centrale de Communautés Emmaüs, puis président d'Emmaüs France en mai 2002 d’où il démissionne le 18 mai 2007, suite à sa nomination au sein du Gouvernement de « Fifi l’irrésistible » : Y’avait comme du conflit d’intérêt dans l’air.

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Mieux en 2006, il fonde avec Benoît Genuini, l'Agence nouvelle des solidarités actives, et en devient président puis directeur général. Ce qui ne l’empêche pas d’être membre du Conseil d’orientation de l’Aspen France, vice-président de l'ARC - Association pour la recherche sur le cancer, membre du Comité Consultatif de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) depuis 2005, administrateur de l'Agence européenne de l'évaluation des médicaments, membre du forum de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire et du Conseil national de lutte contre l'exclusion.

Le 18 mai 2007, il devient « haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté ».

Et nous pond le RSA.

Le 12 janvier 2009, il est nommé « Haut-commissaire à la Jeunesse » en remplacement de « Nanar La-Porte-en pleine gueule » (d’avoir affirmé n’être décidément pas le père de « Zaza », la fille à « Mimi Dati »).

Il cumulera cette fonction avec la précédente jusqu'à son départ du gouvernement.

Le 22 mars 2010, au lendemain des élections régionales, il quitte le gouvernement pour s’être fait parachuter à l'Agence du service civique, dont il est nommé Président le 14 mai 2010.

Conflit d’intérêts ? Un type qui en connaît donc un bout pour avoir tant cumulé et assumé jusqu’au bout à diverses « hautes fonctions » !

J’avais hâte de lire son dernier bouquin que je pensais « explosif » sur le sujet…

Même si pour moi, il a quand même loupé son passage en qualité de sous-ministre de la solidarité.

Je fais un raccourcis : On se tamponne une taxe supplémentaire qui est censée rapporter 1,1 G€/an, sans que pour autant la pauvreté (son « truc à lui »), la précarité, l’absence de perspective et d’avenir pour au moins 13 % de la population ne se réduise durablement et significativement.

On ne peut guère mieux comme échec ! À désespérer…

De toute façon, on y mettrait dix fois plus de moyens, c’est comme ça, il y en aurait à peu près autant.

Car ce n’est pas question de milliards, c’est question d’état d’esprit.

Bon d’accord, il est des « accidents de la vie » qui ne rendent pas la chose aisée, au contraire, et là il faut être présent, mais quand même, le kontribuable toujours sollicité ne peut pas tout : il n’en a de toute façon pas les moyens !

Passons !

« Pépère », que j’estime par ailleurs pour son sens de l’intérêt général et son engagement notamment chez Emmaüs dans le sillage de l’Abbé Pierre, il allait pouvoir « cartonner » sur quelque chose sur laquelle, en « Gauloisie supérieure », on ne disserte pas, mais qui reste une constante génératrice de toutes les suspicions qui finit immanquablement par le célèbre « Tous pourris ! »

Y’en a marre : ils ont loin d’être tous pourris.

Mais comme chez nous, on ne prend pas la précaution de prévenir et d’éduquer d’un minimum de sens civique, se contentant de « réprimer » ce qui peut l’être (il y a trois délits publics pour cela : Prise illégale d’intérêt, concussion, et abus de confiance), on prend du retard à l'allumage par rapport aux modes de « gouvernance » et de transparence internationaux.

Et c’est le pays tout entier qui se retrouve classé au 26ème rang des pays les moins corrompus…

Donc, un « sachant d’énarque », qui te cause enfin de la chtouille de toute la classe dirigeante, du monde politique en passant par celui des entreprises, se la repassant via l’inceste entre les « deux mondes », gangrénant et sapant les meilleures volontés du moment, voilà qui promet !

Bin, pas du tout, pas du tout !

Que franchement, Monsieur le sous-Ministre, je vous avoue ma grande déception.

Un petit bouquin qui se lit vite, qui est clair, mais qui ne parle que de choses connues, rabâchées et archi-connues (le sang contaminé de « Fafa l’empoisonneur », les contaminations à la maladie de Creutzfeldt-Jakob), surfant sur l’actualité (Proglio et son double salaire, Xynthia et le bas-poitevin inondé (*), la grippe du « konnard » et ses millions de doses et masques qui patientent), tout autant d’erreurs qui n’auraient pas été commises si on lisait un peu plus ce blog (au moins depuis qu’il existe) !

De l’argent jeté par les fenêtres, qui coûtent des vies humaines, uniquement parce qu’il y a « mélange des genres ».

Où celui qui édicte les règles est aussi celui qui est chargé de les appliquer et de contrôler leurs bonnes applications, où les mêmes sont juges et parties, où la confusion des intérêts est un grand classique dans tous les « postes-clé » du Parlement, de la haute administration, des banques et j’en passe.

Le « conflit d’intérêt », jamais il est dit qu’il est naturel : Des gens vous font confiance pour prendre en charge leurs problèmes (quels qu’ils soient). On vous mandate pour ça, parfois on vous défraye ou rémunère pour représenter leurs dits-intérêts (souffrances, dysfonctionnements, délires, et j’en passe encore une sacrée bordée), là où il faut, au moment où il faut.

Je n’ai pas le mérite d’avoir réussi « les » concours pour devenir un grand serviteur de l’État (ou de l’un de ses intérêts), les filles étaient vraiment trop moches pour que j’y perdre mes plus belles années, mais franchement, j’ai passé ma vie à le faire en entreprise.

Et Ô grand surprise, le « chef » parle de ce qu’il connaît, mais jamais de l’entreprise : et pour cause, il ne connaît pas !

Il sait tout juste que sur les 15 milliards qu’on coûté l’achat des doses de vaccins de la grippe du cochon mexicain (chiffre pour le moins approximatif), 7 à 8 sont allés directement dans la case « profits annuels » de quelques laboratoires de l’industrie pharmaceutique.

Mais il ne nous dit rien de l’homéopathie, pas exemple : et pour cause !

Et en plus, ce n’est pas la faute de sa collègue de la santé publique, mais celle de l’OMS qui a eu un comportement un peu léger sur le sujet !

« C’est pas moi, c’est l’autre ! »

Faut dire, qu’à part la « Gauloisie miraculeuse », nulle part ailleurs dans le monde, on a pris très au sérieux la pandémie annoncée par l’organisme international : quand même un signe, non ?

Il y a trois choses qui ne sont pas banal dans le propos « du chef » :

1 – Le « conflit d’intérêts », j’en gère tous les jours par paquet.

Quand je tance un « petit-chef » qui met la main aux fesses de ses collègues féminines, mais que je ne peux pas licencier parce que la ligne de production s’arrêterait ;

Quand je signe un bail en qualité à la fois de bailleur et de locataire ;

Quand je suis l’emprunteur en même temps que le prêteur ;

Quand je suis le donateur et le donataire ;

Quand je suis le client et le fournisseur ;

Quand je décide de « proposer » d’augmenter ma rémunération ou mes défraiements, sachant bien entendu que personne n’osera pas me dire « non » ;

Quand je vends un bout de patrimoine de la boutique, au prix que je veux bien consentir, à la personne que j’ai choisi et pas à une autre ;

Quand j’attribue telle ou telle prime ou une augmentation aux uns et pas aux autres en fonction « soi-disant » de mon humeur ;

Quand je signe un contrat de fourniture (qui durera même après moi) alors qu’on m’a proposé de part et d’autre des « avantages » personnels ou que mon choix n’est pas forcément dicté par le critère du « moins disant » ;

Quand je refuse une avance, un crédit, un délai de paiement ou que je l’accorde sur des critères seuls connus de moi ;

Quand j’accorde un rabais sur la bonne gueule du client ;

Quand je prends un billet d’avion sur les deniers de la « boutique » par simple confort, peut-on supposer, alors que je pourrais faire moins onéreux ;

Quand j’invite à déjeuner un tel et pas tel autre (toujours avec du pognon qui n’est pas le mien, par hypothèse) ;

Quand je fais porter des fleurs à la madame de l’édile local qui vient de mettre bas de son quatrième, alors que rien ne m’y oblige ;

Quand je tiens telle ou telle conférence qui n’ont qu’un rapport incertain avec ce pourquoi je suis payé ;

Tout n’est que « conflit d’intérêts », bien évidemment !

Et c’est justement à ces arbitrages permanents entre deux intérêts différents et a priori contradictoire, ceux pour lesquels je suis payé pour les défendre et ceux, plus ou moins hypothétiques, où je retrouverai la satisfaction de satisfaire tel ami ou telle amie, ou tel autre pour des raisons personnelles, qui fait la nature des engagements de probités qui vont avec la mission, le « mandat » confié.

Heureusement que j’ai des relations qui vont me permettre de conclure des conventions dans des circonstances et parfois conditions tellement peu nettes, qu’elles n’auraient pu, dû, aboutir en temps normal !

Du moment que c’est dans l’intérêt général de la « boutique », j’en réponds !

Je suis là pour ça et éventuellement prendre le risque d’être « chatouillé » dans un « abus de pouvoir », un « abus de biens » par une tierce personne qui veut me faire déchoir devant un juge.

Je m’en tamponne, cogne et contre-cogne : j’ai des avocats et des experts en amont, j’ai des commissaires aux comptes en aval, des contrôleurs du fisc, tous les deux censés contrôler la légalité et le coût des opérations, détecter les actes anormaux de gestion et autres malversations, un conseil d’administration et une assemblée générale d’actionnaires qui sont là pour me contrôler et entendre mes explications. Me virer le cas échéant !

Et je ne raconte pas le comité d’entreprise, les délégués du personnel et syndicaux, qui y vont aussi de leurs fantasmes époustouflants et délirants : Un jour, je raconterai… peut-être !

Bin, Martin ? Silence absolu : il nous cause tout juste de tel député, président de groupe de la majorité, qui se vante de passer un tiers de son temps, en plus de ses nombreux mandats d’élu, à son cabinet d’avocat d’affaire…

Affaires commerciales, de droit des sociétés et de droit fiscal, naturellement.

Un truc repris par quelques jaloux ce week-end dernier dans la presse.

C’est vrai que celui-là, il devrait diviser sa rémunération en trois tiers : si demain, il devient ministre, pire, Président, faudra quand même qu’il arrête un peu de manger la chandelle par les deux bouts : on ne pourra décemment pas voter pour lui en 2017, qu’il le sache dès avant déjà.

2 – Il ne dit pas non plus ce qui doit « guider » pour gérer ces « conflits d’intérêts ».

Lui aussi, compte-t-il sur la grande probité de l’ensemble des personnels concernés pour ne se référer qu’à des « modes opératoires » ?

Des procédures préventives bien niaises (mais qui suffisent, dans une grande hypocrisie partagée au monde anglo-saxon), tellement infantiles que franchement, elles n’ont pas empêché la « crise » (qui n’en est qu’à ses débuts : j’attends avec bonheur la prochaine alternance) du vaccin du « konnard » de sa pote « Rose-Lyne » !

Que dit-il de l’intérêt général, l’énarque diplômé, qui devrait nous guider dans ces circonstances ?

Rien strictement rien, à croire que ça n’existe plus dans ses cours de l’ENA…

Quand même pas banal !

J’ai eu comme prof, le Doyen Vedel (ma Môman et mon Papa, celui qui me fait encore frémir quand je l’évoque, aussi).

Je l’ai eu aussi comme « big boss », trop content d’être payé 500 francs pris sur le « budget balai », pour 86 heures/mois de travail dans une des « boutiques » qu’il dirigeait, rattachée auprès du premier Ministre de l’époque (« Mort-Roy »).

Je finissais mes deux seconds cycles et entamait en plus mon premier troisième cycle, le tout en même temps…

Eux, nous avaient fait un cours sur la notion « d’intérêt général », l’un théorique, l’autre appliqué.

Je ne m’en souviens plus trop bien, mais dans la conception française (qui s’oppose à l’anglo-saxonne), l’intérêt général ne résulte pas de la somme des intérêts particuliers.

Au contraire, l’existence et la manifestation des intérêts particuliers ne peuvent que nuire à l’intérêt général qui, dépassant chaque individu, est en quelque sorte l’émanation de la volonté de la collectivité des citoyens en tant que telle.

Cette conception est exprimée par Rousseau dans « Le contrat social » et, à sa suite, du fait de son influence au moment de la Révolution française, dans une grande partie de l’histoire juridique française, est celle de la « volonté générale ».

Et j’avoue que j’ai plus appris à ce sujet de mon « boss direct », son subordonné, Conseiller d’État, même si nous bossions ensemble que quelques heures par semaine.

Eh bien, chez le « collègue-Martin H. », rien !

Juste la trace d’une capacité à « induire » des situations de « conflits d’intérêts » qui lui permet de les éviter pour les anticiper.

Fastoche !

Rien compris le « gusse » : C’est en ne les évitant justement pas, mais au contraire en les affrontant et même parfois en les recherchant, qu’on peut les résoudre efficacement et qu’on parvient aussi à mettre en place des solutions qui éviteront à d’autres les affres d’avoir à les subir !

Ni en tournant le dos et se défausser sur autrui : Ce serait lâcheté ;

Ni en les évitant à tout prix : Vous n’êtes justement pas mandaté (et payé) pour louvoyer à y échapper.

Au contraire, quand on fait « responsable », on assume et on y va.

3 – Il fait des préconisations.

Et comme d’aucun, qui ne veut pas mouiller sa chemise, il reprend les niaiseries anglo-saxonnes en se basant sur ce qui existe déjà.

Oh certes, il évoque les règles existantes, pour dire qu’elles existent.

Oh, évidemment, il survole le fait que plus on grimpe dans la hiérarchie des responsabilités et des postes décisionnels, plus on « cumule » et on se met en position de « conflit d’intérêts ».

Franchement, quel intérêt de ne pas accepter telle ou telle invitation, tous frais payés, à l’autre bout du monde, pour écouter et en profiter pour passer un message ? Voire bouffer la boîte de chocolats envoyée par le concurrent (je me méfie quand même : je partage d’abord avec la secrétaire. Elle est aussi là pour vérifier que ça reste comestible et sans risque).

Bien kon celui qui refuse pour de soi-disant des « raisons d’éthique » !

Personnellement, ça ne m’a jamais empêché de prendre une décision « non biaisée » par ses circonstances-là.

Au contraire, ces pseudos liens d’amitié me permettent, droit dans les yeux, de dire à certain pourquoi ils n’ont pas eu de retour d’ascenseur.

À la limite, quand ils font l’effort demandé, la « boutique » en est la première bénéficiaire et tout le monde est content.

Je dirai même plus : il est évident que je me dois de répondre à des invitations de la concurrence, ne serait-ce que pour détecter ses intentions, repérer ses savoir-faire, comprendre comment elle réfléchit.

Bon d’accord, une fois, je me suis retrouvé avec une grève générale en rentrant dudit déjeuner : chacun avait cru que j’étais là pour vendre la « boutique » à vil prix !

J’ai ramé, si vous saviez…

Alors en contrepoint de « Martin », voici quelques propositions intelligentes concernant le monde « public » (l’autre, pour l’heure, on s’arrange très bien des confusions d’intérêts et cumuls, genre, rémunération sur l’argent qui rentre, sur les bénéfices surnuméraires, avec ou non des stock-options sur la valeur future de la boîte, etc.) :

1 – Plus de cumul de mandat !

À partir d’un certain niveau de responsabilité (ville de 10.000 habitants ?), les mandats publics sont incompatibles avec toute autre activité du même foyer fiscal !

Un cas d’empêchement absolu.

Et un seul mandat à la fois, jamais deux.

2 – Deux mandats publics d’affilée, jamais trois !

Et quel que soit la nature des deux qui se succèdent.

« Tiers-temps » de suspension avec un éventuel troisième mandat public.

3 – Plus de passe-droit pour réintégrer la filière professionnelle de « l’ex » : Sitôt après la première période des deux mandats passée, il redevient comme n’importe quel autre citoyen qui vient de se faire licencier, y compris de la fonction publique.

Et contrôle à tout moment (pas de prescription) de n’importe quel juge, des conditions de « réinsertion »…

4 – Paiement de tous ces messieurs, au seul taux horaire du SMIC.

Au-delà, directement ou indirectement, c’est passage obligé par la case prison.

Et la case « prison » (ou seulement constatation d’un délit quel qu’il soit), c’est inéligibilité absolue et automatique pendant un période double des mandats déjà exécutés, y compris le « tiers-temps » de vacances du point deux ci-dessus.

Alors certes, on va vraisemblablement se passer de quelques « talents ». Tant mieux : D’autres pourront émerger.

Et les « bons talents » feront autre chose pour la « chose publique », s’ils l’aiment tant : il y a mille façons de se rendre utile au pays.

Bref, un peu déçu : une heure de perdu à lire, une autre à écrire !

(*) C’est un cas assez extraordinaire de « mauvais diagnostic » de la technostructure ambiante et de Martin en particulier.

Lui postule que le maire local n’avait pas à délivrer de permis de construire en zone inondable, qui serait à l’origine des 50 morts dus à la tempête, surtout à un promoteur qui n’est autre que son fils…

Résultat complètement débile à la clé : « Bling-bling » nous fait mettre la main à la poche pour « racheter » les bicoques et… les casser, dans l’une de ses décisions à l’emporte-pièce comme il aime à nous les infliger « à sec » !

Comme à l’arrivée des comptes, l’ardoise reste importante, entre deux, on divise par deux le nombre de baraques à démolir.

Ce qui n’empêche pas d’aucun de s’être vus, par consentement « libre & éclairé », spolier de leur maison à vil prix, puisqu’elle est devenue inhabitable.

Mais aucun, absolument aucun de ces « sachants » n’a osé penser qu’avec tout ce fric, qui n’est pas à eux, on aurait pu imaginer d’entretenir les digues, les reconstruire ou les consolider !

Flûte quand même !

C’est exactement ce qui s’est passé quand le Rhône a débordé, quand la Loire déboule hors ses rives, quand la Somme se répand que la marée ne peut plus évacuer, quand la méditerranée s’enfile sur les pistes de l’Aéroport de Nice et escalade Cannes ou la promenade des anglais !

Et depuis des siècles, les Pays-Bas savent entretenir leurs digues, nos ingénieurs savent protéger leurs centrales nucléaires « au fil de l’eau », le musée d’Orsay, qui possède quand même des milliers d’œuvres d’art parquées jusqu’à 15 mètres sous le niveau de la Seine, ne s’est nullement inquiété de la maxi-crue prévue en 2004.

Personnellement, j’en reste sur le kul !

Source : http://infreequentable.over-blog.com/article-pour-en-finir-avec-les-conflits-d-interets-58242902.html

 


La corruption…

 

Le sida des démocraties !

 

À l’occasion du passage d’une nouvelle décennie, j’avais organisé une petite fête sur la lagune : Réception au Lido, petits fours et canapés, petits-plats dans les grands pour le déjeuner avec de nombreux VIP locaux, croisière sur la lagune pour « ma nichée » arrivée entre-temps et en renfort le soir et copieux brunch pour le lendemain pour ceux que j’hébergeais durant la nuit.

Des festivités assez sympathiques.

Et parmi les VIP en déplacement dans la cité des doges, il y avait un « ami » député « Républicains-démocrates » que je considère comme un « pas-trop-pourri » (parce qu’il en existe), vieux de la vieille, jamais été ministre mais qui reste maire de sa cité.

La seule chose qui m’exaspère chez lui, c’est son côté opportuniste de « brave-soldat » aux ordres, situation qui l’a emmené à être un « Bling-blinguesque » sans retenue et de devenir un « Fifi-lionniste » enragé en moins de 5 minutes au soir des primaires.

Et tout sourire, en plus…

Passons : Il « fait carrière » et se contente globalement de ses diverses indemnités légitimes pour en vivre correctement sans vraiment chercher à en tirer plus d’avantages à portée de sa position.

Il m’explique qu’en « Ritalie », la corruption, ils sont champions avec des décennies d’avance sur les « Gauloisie-propre ». On était en plein drame des explications de « Fifi-le-à-déchoir », se voulant transparent vis-à-vis du peuple et des médias.

Celui-là, il n’y a rien à faire : Même quand il montre son kul « tout-propre », il faut encore qu’il en oublie.

Un champion du mensonge par omission qui va lui faire perdre les élections présidentielles.

« Pas grave », fis-je, « Une élection ratée, mais il faut que vous accélériez sur les législatives de façon à aller à Matignon et gouverner le pays pour le redresser, quelle que soit le gagnant du mois de mai. »

Globalement, il n’y a plus que ça pour sauver le pays…

 

Et puis pour aller dans son sens, compatissant, je lui narre quelques-uns de mes dossiers en cours : L’affaire de ce gars à qui mon prédécesseur local a fait faire une opération sur laquelle il gagne 150 K€ sur un « one-shot » et où il doit normalement au fisc-rital quelque chose comme 30 à 40 K€.

Pas gonflé, les meks du fisc ritalien lui en pompent pour près de 120 K€. Réclamation, demande de restitution. Les services ne veulent rien savoir et lui recouvrent encore 60 K€ de plus.

Négociations, arbitrage, conciliation, médiation, ils en redemandent encore 80 K€.

80 + 120 + 60 = 260 pour 150 de gain, il y a comme un lézard alors qu’on lui en doit 90…

C’est d’autant pire que ça, que son frère fait exactement la même opération, sur le même objet, dans le même temps, et à lui on ne le taxe que de 60 K€ sur lequel le service voisin lui restitue 20 K€.

Expliquez-moi ça avec la même loi applicable…

 

Passons encore une fois, même si ma « petite-sœur-à-moâ » se bat de son côté dans une situation similaire avec le fisc Gauloisien. Elle en est à saisir le médiateur de la République… tous les autres recours ayant échoué lamentablement, la faute à l’incompétence caractéristique du Service et de ses agents-autistes !

 

Et pour aller plus loin, je lui raconte aussi cette affaire sur laquelle « mon boss-à-moi » défend les intérêts d’une riche héritière sous tutelle, sise en « Ritalie », où son père a légué l’essentiel de sa fortune à une fondation moyennant la prise en charge de ses enfants (il ne reste plus qu’elle et ses neveux et nièces).

La fondation de droit Suisse consiste en un patrimoine immobilier en Vénétie, un Palazzo, transformé en musée où sont ouvertes au public les collections d’art de la famille.

Et évidemment, tout le monde s’est servi au passage, là où je me retrouve délégué général du bidule à tenter de récupérer quelques œuvres pillées, faire entrer des subventions européennes et des prêts pour rafistoler le palais et virer les « indélicats » qui sont encore à l’effectif du musée à glander, puisqu’il est fermé aux visites depuis presque 10 ans pour raison de sécurité…

Je te vous jure les situations dans lesquelles je me retrouve parfois, moâ patron d’un musée (peu) subventionné, pour qui l’art, c’est un peu comme la confiture…

Et le tout, avec des personnels parajudiciaires locaux qui mettent des bâtons dans les roues des décisions de la Justice Helvétique… sans vergogne et malgré l’intervention du consulat qui rouspète à en faire « incident-diplomatique ».

Passons une dernière fois, c’était pour mettre de l’eau à son moulin et aller plus loin.

 

« C’est ce qui pourrit la vie démocratique de nos pays : La corruption ! Un vrai sida. On fait voter des règles de bon sens et il y a toujours quelqu’un qui en profite pour s’en mettre plein les poches… Notez, que c’est parfois pour « la bonne cause », mais depuis quelques décennies, c’est devenu « à titre d’enrichissement personnel », comme d’une compensation impayée des talents et compétences non-rémunérées. Dramatique. »

Parce que c’est toujours avec l’argent des autres, naturellement, piqué pas pour payer ça, bien sûr…

Et c’est ruineux.

Il me répond en me sortant le refrain du « pas tous pourris ».

D’autant mieux qu’il en est… C’est plus convaincant.

« D’accord, et je veux, Monsieur le député. Heureusement, mais… on sait qu’il y a au moins 4 % d’asociaux dans n’importe quel groupe d’humain, même chez les sénateurs (regardez l’avionneur de Corbeil-Essonnes…) qui n’ont strictement rien à faire des règles communes, même à l’AN (regardez « Bal-Qu’a-Nie »).

On ne devrait avoir des élus qu’au casier judiciaire vierge et en plus, à l’occasion de leurs mandats, qui ne devraient être renouvelé qu’une seule fois pour éviter qu’ils en fassent « métier », il faudrait qu’ils soient sous tutelle-judiciaire pour leurs patrimoine et intérêts familiaux… »

Éclat de rire poli…

Et il se braque quand il reprend ses esprits.

« Ce n’est pas parce qu’on vote des lois qu’on est au-dessus desdites lois : Au contraire, si on veut être libre de défendre l’intérêt général, celui du pays et de ses populations, il faut s’y consacrer à plein-temps, totalement, comme les moines en prières, ne faire que ça et se débarrasser des affaires personnelles.

Il n’y a plus que ça, tellement c’est devenu véreux de toute part, y compris au « F-Haine »… »

 

Et pour bien lui faire piger que je n’ai pas tort, je lui explique : « Vous savez, cher ami, sous De Gaulle, à part les tentatives d’assassinat, nous n’avions pas ces corruptions-là. Ça a commencé avec les « Gis-gardiens » et les affaires « Boulin » et « De-Broglie ». On s’est rendu compte tout d’un coup qu’ils étaient capables de tuer pour protéger leurs petites-magouilles. »

Lui fait partie de ces « happy-few » qui savent pour quelle raison mon « Papa-à-moâ », celui qui me fait frémir encore quand je l’évoque (d’autant mieux qu’il vient, fait rarissime, de se signaler à ma « Môman-à-môa ») s’est fait descendre…

« Ça a amplifié avec les républiques des Corsi, les Léandri, « Passe-quoi », « Tutti-quanti », « Ravioli-Panzani » et surtout l’élection de « Mythe-errant ».

Lui, c’est d’abord quelques picaillons, les affaires Urba et Cie et encore, par personnes interposées, quand le « Chi » en faisait autant à la mairie de Paris-sur-la-Seine.

Puis, ça eu été les frégates de Taïwan, et les marchés d’armement de l’Arabie-saoudite.

« Bat-la-mou » est passé avec les sous-marins pakistanais. « Mythe-errant » a repris la main au moment de la guerre du Golfe et de la réunification de l’Allemagne.

Vous n’étiez pas encore député, mais allez donc jeter un œil sur le collectif budgétaire de 1991 et la loi de finance de 1992 : On y cause de 10 milliards de francs de l’époque reçus du Koweït.

Or, non seulement, il est acté par les ministères qu’on en a reçu au moins 1 milliard de dollar, mais aujourd’hui, quand la députation demande aux ministres où sont passées ces sommes, regardez donc les JO des questions-réponses, plus personne n’en a la trace… »

Ébranlé : Il n’est pas au courant…

« Je continue, s’il vous plait. On sait que c’est 7 à 7,5 milliards de dollars qui ont ainsi disparu plus 22 milliards sur l’affaire de l’extinction des incendies des puits de pétrole du moment… »

Je divague, d’après lui.

« Non, c’est très documenté. Vérifiez, vous serez atterré par le niveau de corruption que le pays a pris alors en toute impunité… »

Et ces fortunes colossales seraient où, d’après moi, tellement ce n’est pas possible de planquer autant d’argent sans en laisser la moindre trace… ?

« Dans un premier temps et pendant longtemps il était en Suisse, géré probablement par un trust britannique. Et il a servi à financer la réunification allemande du temps du « Chandelier-Colle »…

Depuis, « Bling-bling » a remis la main dessus et vous l’a refourgué, sous votre nez, dans son grand emprunt : Une commission d’enquête parlementaire peut vérifier la provenance des 35 milliards empruntés sans faire de bruit. Loi de finances rectificative de mars 2009.

Vérifiez, vérifiez, je vous y encourage vivement… »

Je ne lui ai pas expliqué qu’il en était resté encore un paquet dans les tiroirs, parce qu’à 5/6 % d’intérêt de l’époque, même sur seulement 15 ans, on aurait dû récupérer près de 50 milliards d’euros…

Sur 25 ans, probablement autour de 3 à 7 milliards de plus.

Trop dur pour lui d’un seul coup, il aurait pu m’en faire un AVC : Ça aurait fait tache !

 

« Vous savez, le parti est un repaire de bandits de grand-chemin. Entre le « Bling-bling-au-thon » dont personne n’a vérifié la provenance, puisque de généreux donateurs ont renvoyé la carte de bienfaiteurs et que le Trasor attend toujours les demandes de crédit d’impôt attacher à ses gestes, les dépenses de campagnes pour lequel le « chef » à décaisser un an et demi de salaire brut sans moufeter, un peu comme le boss du FMI quand il a fallu payer sa caution pour récupérer son passeport… »

C’est sa femme qui a payé…

« … elle n’a rien payé du tout : Ses toiles sont restées dans les coffres suisses et italiens. On l’aurait vu si elles étaient apparues sur les marchés… et les affaires « Pig-Maillon » de votre « Coopé-rative », là, le Gauloisien sait qu’ils sont tous pourris.

Va falloir drôlement vous occuper de ramer comme des galériens et renouveler le personnel du parti, parce que même votre candidat sorti comme par miracle des urnes de la primaire, ce qui ne vous a même pas amené à vous poser la moindre question, sans faire de bruit, il en a accumulé pas mal en douce.

Jusque-là, tout n’a pas été déballé par les médias : Il y en aura d’autres à suivre jusqu’à le ratatiner totalement.

Alors foutu pour foutu, et croyez bien que je le regrette profondément, il va falloir que vous mettiez le turbo pour remonter la pente de la confiance, à ce que j’en dis. »

Et viser la majorité à l’Assemblée…

Moi, je laisserai émerger des « hommes-neufs », trop neufs pour ne pas être autre chose que des vierges-incorruptibles, écœurés comme je peux l’être avec d’autres par mon environnement immédiat et la façon dans les « affaires d’État » sont menées, ici et ailleurs…

Lui, il est parti.

 

Pas vous.

C’est l’occasion de vous présenter Raymond Bonomo qui n’a pas le profil habituel du geek. Cela n’empêche pas ce retraité, bénévole à l’association Transparency France, d’actualiser chaque jour, depuis l’ordinateur de son domicile, l’unique base de données publiques des condamnations pour corruption et manquements à la probité au pays.

Les condamnations uniquement, passées en « force de chose jugée ».

Pas les « en cours »… Qui sont nettement plus nombreuses.

Depuis deux ans, il passe environ une heure tous les matins à recenser les condamnations prononcées par la justice française dans les affaires de manquements à la probité. Une partie des informations lui est fournie par des internautes, dans une démarche participative. Sa principale source reste la presse. Date, motif et lieu de la condamnation, montant du préjudice… Raymond vérifie les données avant de les intégrer dans la base, de façon anonyme et selon une méthodologie précise : trois personnes, dont un membre permanent de Transparency, valident chaque fiche.

 

Et puis Fabien Schwebel, 26 ans, lui aussi bénévole à Transparency France, s’occupe de la partie technique depuis Dubaï où il travaille comme ingénieur en informatique. C’est lui qui a conçu la carte pour visualiser la corruption région par région. C’est aussi lui qui a mis au point l’outil de comparaison du nombre d’affaires par région, en utilisant le PIB (produit intérieur brut) comme indice, parce qu’il considère qu’« un département qui a moins d’activité économique a aussi moins d’occasions de corruption ».

Une cartographie unique en « Gauloisie-intègre » :

http://www.visualiserlacorruption.fr/home

En l’absence pour le moment de données centralisées et publiques, leur carte collaborative est la seule du genre en « Gauloisie-honnête ». Avec plus de 660 affaires recensées depuis son lancement le 9 décembre 2014, elle dessine le paysage contrasté de la corruption sur le territoire. Au palmarès des régions les plus touchées, « l’Ile-de-Transe » et la région « Pas-kaka » arrivent en tête, mais ce sont l’outre-mer et la Corse qui détiennent les records quand on pondère le nombre de condamnations avec le PIB (qui y reste si faible…).

Le gros des affaires concerne la prise illégale d’intérêts dans le cadre de marchés publics et le détournement de fonds publics. À travers cette exploration des dessous pas très chics de la République, Raymond se défend de vouloir stigmatiser les élus : « Nous ne travaillons pas dans une logique de “tous pourris”. Il nous semble normal que le citoyen sache ce qui se passe dans le domaine du manquement à la probité. »

Une démarche qui « va dans le bon sens », estime de son côté Charles Duchaine, magistrat chargé de mettre en place la future agence anticorruption, dont l’ouverture est prévue au printemps. « Disposer de tels outils permet de donner de la visibilité au phénomène et de dégager des tendances, par exemple sur les catégories les plus exposées dans le privé et le public. Il existe un vrai problème de reconnaissance du phénomène de la corruption. Avoir des chiffres et un suivi participe d’une évolution des mentalités. » Pour le moment, seules des statistiques très générales sont publiées par le ministère de la justice.

 

La base de données de Transparency est en accès libre sur le site. Chacun peut s’en emparer pour imaginer de nouveaux calculs, développer ses propres analyses. En septembre dernier, un « hackathon » a permis de développer de nouvelles visualisations, à partir des montants détournés ou des motifs de condamnations. « On pourrait aussi comparer le délai du jugement en fonction du statut de l’élu ».

Avec cette carte, l’association s’inscrit dans une démarche ouverte de partage des connaissances et de biens communs, avec la volonté de diffuser dans le grand public une culture de la donnée et du code, des outils devenus incontournables dans la lutte contre la corruption, comme l’a montré le récent sommet de l’OGP à Paris du 7 au 9 décembre 2016.

« L’open data est un outil essentiel pour une plus grande transparence » estimant par ailleurs que les « avancées de la loi pour une République numérique dans ce domaine »mais s’inquiète qu’elles sont bridées pas « les décrets puissent en réduire la portée ».

Raymond Bonomo l’a promis, le jour où les informations sur les condamnations pour corruption seront publiques et accessibles à n’importe quel citoyen, il arrête. « Cette carte n’aura plus lieu d’être. »

 

La corruption est partout et mine la démocratie dans mon pays, celui que j’aime tant et qui me le rend si mal.

Il faut être d’acier pour ne pas y succomber : Je le sais avec mes italo-suisses du moment. Il me serait si facile d’en faire mon beurre en toute impunité, et même en toute légalité.

Mais ce serait voler et « Au nom du père », je ne saurai le faire.

Vous savez, c’est un peu comme si vous confiez votre pognon à un tiers « indélicat », qui part avec la caisse : Un peu comme votre banquier qui ferait « défaut de caisse » parce que la loi l’y oblige…

Ah tiens… C’est exactement ce qu’on appelle le « Bail-in » imposé par l’Europe, entré dans votre « corpus-légal » l’année dernière.

Et qui vire au drame en « Ritalie ».

Vous allez aimer, j’en suis sûr.

 

Une fois mon député parti, la fête a continué… On m’a offert un « bon pour » aller en Islande voir les aurores boréales (et je vais en profiter pour faire des repérages pour un futur roman), un stage complet pour passer ma licence « avion », histoire de raccourcir mes voyages en « tas-de-boue-à-roulettes » hebdomadaires vers Le Rocher.

Et, idée sublime, une étoile !

Mais si, c’est possible d’acheter un étoile pour la baptiser – pour l’éternité et à la face de tout l’univers (f)Ummistes, Kameulf et autres – à mon nom.

Le vrai, pas celui de mon pseudo « I-Cube ».

Génial comme idée, n’est-ce pas.

Je crois que je vais faire cotiser « le bureau » pour en payer une à « I-Cube » en sus…

Bon, le problème c’est que si j’ai un beau certificat et une belle carte du ciel en ma possession qui la situe, je reste dans l’incapacité de la situer : Je sais seulement qu’elle est à proximité d’ω Aquarius…

Génial, vous dis-je !

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/02/la-corruption.html

 


Je suis un Ukrainien…

 

J’ai le cœur qui se serre…

Parce qu’elle est jeune, belle, et qu’elle défend sa peau.

Parce qu’elle lutte pour sa liberté.

Parce qu’elle lutte contre la corruption, contre les abus.

Parce qu’elle joue l’avenir des enfants qu’elle aura un jour…

Elle est Ukrainienne, et je relais son message de détresse, d’aide.

 

 

 

Voici la traduction de son message (en anglais) :

« Je suis Ukrainienne, native de Kiev. En ce moment, je suis sur Maidan, la partie centrale de mon pays.

 Je veux que vous sachiez pourquoi des milliers de gens sont descendus dans la rue partout en Ukraine.

 Il n'y a qu'une raison à cela : nous voulons nous libérer de la dictature, nous voulons nous libérer des politiciens qui ne travaillent que pour eux… Prêts à frapper, à blesser, à abattre des personnes uniquement pour sauvegarder leur argent, leurs maisons et leur pouvoir.

 Je veux que les gens qui sont ici, dignes et courageux, puissent vivre à nouveau normalement.

 Nous sommes des gens civilisés, mais notre gouvernement est barbare.

 Nous ne sommes pas en Union Soviétique !

 Nous voulons que la corruption cesse, nous voulons être libres.

 Demain, nous pourrions nous retrouver sans téléphone, ni connexion internet, nous pourrions nous retrouver seuls, isolés.

 Les policiers pourraient alors nous assassiner un par un dans l'obscurité…

C'est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous aider.

 Cette liberté, nous l'avons dans nos cœurs et dans nos têtes.

 Vous pouvez nous aider à construire cette liberté dans notre pays, en racontant cette histoire, simplement en partageant cette vidéo.

 S'il vous plaît, parlez à vos amis, parlez à vos familles, parlez à vos gouvernements…

Montrez-nous votre soutien. »

 

Ce message, ainsi que le travail des diplomates européens, semblent avoir engendré l'effet escompté.

Un accord de sortie de crise doit être signé vendredi 21 février par le président Viktor Ianoukovitch et l'opposition politique.

Une première avancée.

En attendant, si c’est une leçon à tous les citoyens-libres de cette planète, contre la corruption et les totalitarismes-corrupteurs, prenons-en de la graine !

Car nous aussi, nous jouons notre avenir en nous opposant à la corruption et aux dérives totalitaires qui menacent notre pays.

Jean-Charles DUBOC

 

Source :

http://infreequentable.over-blog.com/article-sublime-122665495.html

 


Cahuzac : 15 millions d’euros !...

 

La Télévision Suisse Romande a révélé, le 7 avril dernier, selon des sources bancaires, que Jérôme Cahuzac aurait démarché en 2009 une banque genevoise afin de transférer 15 millions d’euros.

La banque contactée auraient refusé car Jérôme Cahuzac était un « PEP » - une personne politiquement exposée.

D’après le Tages Anzeiger, le quotidien zurichois de centre gauche, c’est la banque Julius Baer qui aurait transféré des fonds à Singapour pour Cahuzac, après que celui-ci ait d’ailleurs fourni un faux certificat fiscal…

Les journalistes suisses semblent garantir ces informations et cela pose une question fondamentale : « D’où pourraient bien venir les 15 millions de Jérôme Cahuzac ?... ».

Cette somme pourrait être :

● Une fortune familiale déposée depuis des lustres en Suisse ;

● Le fruit de son travail de consultant et de chirurgien ;

● Une somme qu’il veut faire transférer pour le compte d’une autre personne - c’est-à-dire que son compte bancaire est un ῝compte omnibus῝ ;

● Une partie des rétro-commissions sur le contrat de vente des frégates de Taïwan ou en provenance d’un autre contrat d’armement ;

● Le fruit d’une escroquerie ou d’un détournement de fonds.

 L’enquête judiciaire est en cours et j’espère que nous pourrons en savoir un peu plus sur la réalité de cette somme et son origine.

Malgré tout, il me semble nécessaire de revenir à l’époque de la guerre du Golfe de 1991 et de rappeler l’existence de deux gigantesques détournements de fonds.

 

1/ L’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït en 1991

Après le succès de l’opération « Tempête du Désert » et la débandade des troupes irakiennes, Sadam Hussein a fait exploser 1.164 puits de pétrole au Koweït en provoquant une catastrophe écologique majeure.

La méthode pour éteindre les puits de pétrole en feu consistait à l’époque à forer un puits de dérivation, injecter des boues, et souffler la flamme avec un explosif.

Une technologie difficile à appliquer et qui aurait pris entre 8 et 12 ans pour l’ensemble des puits.

C’était sans compter sur l’inventivité de Joseph Ferrayé, d’origine libanaise, qui dépose à l’INPI, le 2 mai 1991, un brevet d’extinction des puits avec de l’azote liquide (- 200 °C).

Après un intérêt manifeste du Koweït, un devis de 22 milliards de dollars est envoyé par Ferrayé et son associé Basano, le 14 juin 1991, à la banque du Koweït, sachant que le coût d’extinction est 30 millions de dollars pour chacun des 750 puits en feu (le nombre allait augmenter…)

Le 28 juillet 1991, Basano et deux collaborateurs partent pour le Koweït.

Sur place ils apprennent qu’un procédé très proche de celui de Ferrayé est utilisé depuis plusieurs semaines. La méthode d’extinction à l’azote liquide avait été reprise en toute illégalité !...

Ferrayé dépose ensuite une plainte pour faire valoir ses droits sur cette méthode révolutionnaire qui n’utilise pas la dynamite.

Par la suite, Basano apprendra que près de 8 milliards de dollars ont transité sur des comptes suisses ouverts à son nom en paiement d’une facture qui se monte à 23 milliards de dollars, somme légalisée par Maître Motu à Genève.

C’est le début de l’affaire « Ferrayé-Basano », largement disponible sur le web.

L’histoire a fait le thème d’une enquête de TF1 :

http://nemesistv.info/video/MMO7W747W4W5/dsk-kuwait-gate#

Cette émission a été déprogrammée au dernier moment car elle pouvait nuire à « Déesse-Kha » !...

La véritable facture pour l’extinction des puits en feu au Koweït s’est montée à 1 milliard de dollars facturé à Red Adair, et à d’autres sociétés comme Boots & Coots, et il y a ainsi eu 22 milliards de dollars qui ont été détournés et versés sur une série de comptes en Suisse, dont plusieurs au nom de Basano !...

Il faut savoir que 22 milliards de dollars de 1991 représentent près de 45 milliards d’euros en valeur actuelle !...

Une somme monstrueusement importante !...

De quoi alimenter un ῝Sous-compte Omnibus῝ à hauteur de 15 millions d’euros comme celui de Cahuzac !...

Il faut bien faire quelques économies pour préparer l’élection de nos futurs dirigeants politiques !...

Voilà pour la première hypothèse sur l’origine de la fortune de notre ex-ministre du budget.

Mais il y a un deuxième détournement de fonds qui aurait pu aussi alimenter le compte Cahuzac.

 

2/ Le détournement des indemnités de la guerre du Golfe 1991.

Les années « Myth-Errant » ont été celles de la perte des valeurs nécessaires à l’harmonie du réseau social ainsi qu'au fonctionnement correct de l’économie.

Le plus grand scandale de la Vème République est le détournement par « Myth-Errant », en 1991, des 3,5 milliards de dollars d’indemnités de la guerre du golfe versés par le Koweït à la France au titre des frais engagés lors de l’Opération « Tempête du Désert. »

Je rappelle qu’au titre de l'indemnisation des dépenses militaires de l'opération Tempête du Désert les USA ont reçu du Koweït 13,5 milliards de $, le Royaume Uni 1,4 Md$, la Turquie 1,4 Md$, l'Égypte 970 millions de $, le Zaïre 20 millions de $, que 6,89 milliards de $ ont été attribués en "dépenses extraordinaires et d'urgence", et que la Presse s'est fait l'écho d'un versement à la France de plus de un milliard de $, par les Émirats Arabes (Source : Courrier International du 28 novembre 1998)

Ayant eu une confirmation de ce détournement de fonds, à la fin 1997, au plus haut niveau de la Défense Nationale, j’ai appliqué, avec 15 ans d’avance, la proposition faite en novembre 2012 par Lionel Jospin de développer un ῝dispositif ouvert d’alerte éthique῝ afin de lutter contre la corruption !...

J’ai en effet dénoncé ce détournement de fonds, le 19 janvier 1998, à la Brigade de Contrôle et de Recherche (BCR), de la Direction Générale des Impôts, à l'Hôtel des Finances du Havre.

Et je l’ai fait en toute transparence.

Ce dossier m’a d’ailleurs permis d’arrêter la grève des pilotes d’Air France de juin 1998 (voir lettre à DSK) car j’étais en contact avec des collègues du SNPL dont Jean-Charles Corbet et Carlos Garcia qui est de ma promotion pilotes A14 de l’ENAC (1971).

Le dossier était entre les mains du SNPL qui avait l’intention de le rendre public si la grève se durcissait.

Le gouvernement a capitulé en rase campagne et les pilotes de ligne d’Air France ont une paix royale depuis cette époque.

Pas une grève en 15 ans !...

Par la suite, j’ai envoyé une lettre à tous les ministres des finances pour leur rappeler cette affaire, notamment à Thierry Breton (20 avril 2006) et à Christine Lagarde (12 mai 2010).

Et bien, aucun ministre des finances ne m’a jamais répondu – ne serait-ce que pour démentir mes accusations.

Malheureusement ce détournement de fonds est une horrible réalité largement disponible sur Internet, y compris sur MEDIAPART.

En conclusion, c’est près de 7 milliards d’euros (valeur 2013) ont été mis à l’abri dans les paradis fiscaux !...

Le total de ces deux affaires, l’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu et le détournement des indemnités de la guerre du Golfe, représente 51 milliards d’euros en valeur actuelle !...

Et si, d’après le roman « Opération Juliette-Siéra » de « I-Cube », les 35 milliards du grand emprunt 2010 sont une partie de ces fonds placés dans un trust à Londres, il manque une quinzaine de milliards d’euros !...

De quoi alimenter le compte omnibus de Cahuzac à hauteur de 15 millions d’euros, mais aussi d’autres comptes…

 

Et c’est là où le dossier devient dangereux, à la fois pour Cahuzac et pour les journalistes de Mediapart, dont Edwy Plenel, qui ne réalisent pas forcément la gravité de la situation.

Car cet argent est celui de mafieux prêts à tout pour défendre leur intérêt de crapule.

Il ne faut pas surtout oublier les suicidés de la République : Robert Boulin, Pierre Bérégovoy et François de Grossouvre.

Depuis « Giscard-le-Viandard » la république est devenue un « totalitarisme mafieux » où de véritables gangsters ont pris les commandes de mon pays.

Des gangsters prêts à tout, y compris à éliminer les gêneurs, dont un Premier ministre en exercice.

Des gangsters qui règnent par la terreur depuis des décennies.

Aussi, il me semble nécessaire que MEDIAPART adopte la stratégie de la Marine anglaise : « Frapper le premier, frapper fort et continuer à frapper !... ».

MEDIAPART A FRAPPÉ TRÈS FORT AVEC L’AFFAIRE CAHUZAC, MAIS IL FAUT CONTINUER A FRAPPER EN DÉBALLANT LES DEUX AFFAIRES QUE JE VIENS DE RAPPELER.

Et si cela n’est pas fait, nous risquons d’avoir une série de suicides pour faire taire les gêneurs, dont Edwy Plenel.

Il faut se rappeler la dizaine de suicidés de l’affaire des frégates de Taïwan.

Ces gens sont prêts à tout.

Je ne peux que recommander à Edwy Plenel « d’y aller au sabre » et de frapper notre classe politique comme elle ne l’a jamais été, de la mettre à genoux, et de provoquer l’arrivée d’une nouvelle génération d’élus afin de redonner aux citoyens une authentique espérance dans l’avenir de notre pays.

Mille millions de mille sabords !....

 

« L’Ami-râle Haddock »

 


Le « Bal des crapules »

Le blog « Alerte Ethique » a été créé en réaction au détournement par « L’Arsouille » des 3,5 milliards de dollars (8 milliards d’euros en valeur actuelle) versés à la France par le Koweït, et des pays du Golfe, au titre des indemnités de la guerre du Golfe de 1991.

Vous pouvez trouver sur ce blog le courrier adressé à ce sujet en juin 1998 à Dominique Strauss-Kahn, ministre des Finances, celui adressé en avril 2006 à Thierry Breton, ministre des Finances, mais aussi plus récemment celui envoyé en mai 2010 à Christine Lagarde qui fait maintenant « banquière mondiale ».

Ces courriers sont restés sans réponse malgré le fait qu’ils dénoncent un détournement de fonds considérable (l’équivalent de 200 Airbus A320) et que les différents sites sur lesquels cette affaire est reportée dépassent les 100.000 connexions.

Mais il faut avouer que l’équipe de mafieux dont s’était entouré « l’Arsouille » a fait beaucoup mieux lors de l’extinction des 1.100 puits de pétrole en feu au Koweït (affaire Ferrayé/Basano).

Aussi, les récentes révélations de Robert Bourgi, qui affirme avoir remis des fonds occultes à Chirac, Villepin et Le Pen, ne sont que l’arbre qui cache la foret.

En effet, le véritable niveau de corruption de nos « z’élites » ne se monte pas à quelques dizaines de millions d’euros, ni même à quelques centaines de millions, mais, bel et bien, à des milliards d’euros.

Et il faut avouer que les champions toutes catégories de la corruption sont les dirigeants socialistes de la « Mitterrandie » qui ont mené en bateau les électeurs, tout en donnant, bien sûr, des cours de morale !...

Encore que « Gys-Car-Le-Viandard » est un sérieux concurrent tout à fait digne de « l’Arsouille ». En effet, comment a-t-il financé ses 50.000 hectares de foret au Canada ?... C’est tellement grand qu’il est obligé de faire le tour en hélicoptère !…

Fort heureusement, mon « Bling-bling », notre « Divin et Ô combien vénéré président », a su s’investir dans ces dossiers et récupérer une partie des fonds détournés pour les placer dans le « Grand Emprunt 2010 », d’après l’hypothèse développée par « I-Cube ».

D’ailleurs, je me permets de reprendre la note Solde de tout compte, pour les « années Mythes-errant » ! , mise en ligne par « I-Cube », et qui est une superbe fresque de ces affaires qui me convainquent toujours un peu plus que notre beau pays est devenu sous « l’Arsouille » un authentique totalitarisme mafieux.

Il est vrai que tout cela n’a pu être mis en place que par les turpitudes de la présidence de « Gys-Car-Le-Viandard », faux aristocrate mais authentique trafiquant de diamants.

De plus, le suicide de Robert Boulin a bien fait comprendre aux « z’autres » qu’il ne fallait pas s’attaquer au « Grand » !...

Une grande carrière politique l’attendait…

« Le pouvoir rend fou, et le pouvoir total rend totalement fou ».

Cette analyse de Platon, vieille de deux millénaires, est tellement vérifiée dans notre beau pays que j’envie la Confédération suisse qui nomme son président pour une seule année.

Pas le temps de devenir dingue !...

D’ailleurs, qui connait le nom de la présidente actuelle de la Confédération suisse ?...

Bonne lecture de la note humoristique de « I-Cube ».

Jean-Charles Duboc

……………

Solde de tout compte, pour les « années Mythes-errant » !

Vingt ans plus tard…

La page est désormais définitivement tournée : Le dernier collectif budgétaire en atteste. Il suffit de lire, même pas entre les lignes, le texte de la lettre rectificative de la loi de finances rectificatives n° 3713, (pages 52 et suivantes) adoptées la semaine dernière à l’occasion de la session extraordinaire du Parlement :

Contribution du « kontribuable – Franco-gaulois » (et autres terres australes et ultra-marines) : 434 Méga-euros !

Nous sommes en État « d’état de cessation » des paiements permanent depuis un long moment, mais nous nous portons dans un mouvement unanime et généreux au secours des « PIGS » et du « printemps de Jasmin » sans même frémir, pour mieux « tailler » à grands coups de « mignards de dollars d’euros » dans les budgets de toutes nature pour faire face :

– 208 millions en moins dans le budget « défense » pour nos « valeureux biffins » ;

– 10 millions en moins dans le budget « Éducation » des chères têtes blondes ;

– 8,6 millions en moins pour la politique de la ville qui nous fera peut-être moins de « feux-tricolores » et plus de « cailleras » dans les quartiers ;

– 6 millions en moins dans les caisses du RSA (et son 0,1 % sur tous les revenus qu’ils reviennent ou non) pour les « super-pauvres » ;

– 4,5 millions en moins pour le budget de la « bonne santé » du tout-venant ;

– 4,4 millions en moins pour le financement de la « Vie politique » (qui vont manquer et que peut-être compenseront-ils par d’autres commissions occultes à venir : Vente de navires, de sous-marins et d’avions, de chars, d’obus et de Famas, de moyens de communication militaire et de formation des jeunes-pousses policières, ici et ailleurs) ;

– 4,3 millions en moins pour nos « cachots salutaires » de l’Ordre-public ;

– 3,3 millions en moins pour l’administration du « travail » d’autrui (celui des « autres », ceux qui rament) ;

– 3 millions en moins pour notre « Poulagaille Nationale » qui coursent les « méchants » et autres faciès « pas cathos » ni « orthodoxes » ;

– 2 millions en moins pour nos « jeunes-délinquants » et leurs « réinsertion » qui resteront « voyous » ;

– Et surtout tout autant 184,3 millions dispersés un peu partout et quelques « prélèvements obligatoires » en plus pour tout le monde, piqués sur le « plan de redressement » à 11 « mignards » justement votés dans la foulée !

J’admire : Parce que tout cela paraît absolument normal à tout le monde…

Tu penses, à 9 euros de l’heure de SMIC, ça ne représente qu’à peine 29 siècles et 31 années de semaines de 35 heures, pour solder l’affaire des « bottines » et des frégates furtives !

Le « prolo », il est décidément né pour trimer, même chez les « soces-pas-radicaux », pour que d’autres s’enrichissent sur son dos, même chez les « soces-pas-radicaux », et puis c’est tout !

Et en plus, avec la politique de la famille « droâte-gôche » réunie depuis l’après-guerre, on l’encourage à se reproduire à tout va !

Car encore, tout ça n’est qu’un petit bout de l’iceberg visible du délire de « Dieu soi-même », le « Maître du Verbe » que la moitié de ces « crétins de Gaulois » vénère encore !

Je résume :

On se souvient des années 80, des affaires Urba et compagnie, des emplois fictifs de-ci-de-là !

La justice est passée, la loi a absous, et le reste fera « pschitt » !

C’est déjà marqué comme ça.

D’ailleurs qu’on compte bien, il ne s’agit que de quelques dizaines de millions de… francs ex-gaulois.

Des pets de sansonnet à côté de la suite.

On n’est pas encore passé à l’Euro-Dollar, que déjà, dix ans plus tard on multiplie par cent les « magouilles » en termes de monnaie sonnante et trébuchante…

Les frégates de Taïwan, bien sûr, mais au fil des alternances successives, il y a plein de « contrats » militaires : Les Mirages d’Irak, les systèmes de communication d’Arabie, les sous-marins du Pakistan, les radars ici et là !

Une vraie cour des miracles.

La guerre d’Irak, la première, c’est carrément la divine surprise : On ne cause plus en Méga-dollar, mais en « Mignards », en « Giga », mille fois plus !

Et un peu plus de 7 qui sortent des caisses du Prince du Koweït au titre des dédommagements de l’effort de guerre (l’engagement de la division « Daguet »), très officiellement, puisque les décomptes sont faits directement à l’ONU pour la bonne application de l’accord « Nourriture contre Pétrole » qui doit payer les indemnités dues par le peuple et dictateur des vaincus, qu’on ne voient pas rentrer dans les caisses du Trésor public de « Gauloisie des voyous » socialistes-marxistes…

Aussi gros que ça (du jamais vu), qui passent inaperçus : Ils se sont perdus dans les arcanes des banques de compensation, dont Clearstream !

Pourtant, ces comptes sont sur la place publique : Les juges en ont même des versions « truquées » entre les mains, mais chacun devrait savoir lire.

Pas du tout : Ça débouche sur les « affaires Elf » et Cie, puis sur celles de « Cleasrtream I » et « II ».

Choux blanc, que font toute la tripotée de magistrats-rigolos, y compris la candidate et égérie des écolos (après avoir fait un tour chez « Bébé-Roux » des « centristes-radicaux »)…

Mais oui, mais oui : Du cambouis dans les yeux !

Un vrai cas d’ékole de « République bananière », là, sous nos yeux à nous !

La même année, c’est carrément la dizaine de « mignards » qui sont détournés !

22 Giga-dollars, au total.

C’est qu’il faut éteindre les puits de pétrole en feu au plus vite, pour éviter une pollution planétaire (c’est l’argutie « environnementaliste » qui commençait à balbutier), mais surtout ne pas déstabiliser le marché des « pétroleux ».

Comme d’hab, si en « Gauloisie honnête », on n’a pas de pétrole, on a des idées.

Et notamment un autre « crétin des alpes » (car il vit désormais caché en Helvétie), qui te nous invente un procédé, dit « Ferrayé » (de son nom).

Volé par le ministère de l’industrie sans qu’il ne s’en rende compte immédiatement, berné pas des « messieurs bien », ministère qui « pilote » l’INPI où le brevet est déposé, ministère aux mains d’une déesse, surnommée « Khâ » (parce que c’est vraiment un cas particulier, y compris sous la ceinture) !

Les Koweïti, ils payent 22 milliards, rubis sur l’ongle (puisqu’ils se feront rembourser par les Irakiens via l’ONU et son accord « Nourriture contre pétrole »).

Là encore, ça passe par quelques dizaines de comptes « exotiques » qui sont compensés chez « Clearstream » en toute innocence, y compris sur ceux que Basano n’a jamais ouverts mais qui porte ses nom et domicile !

L’affaire, toujours en cours devant le TGI de Paris, ne sera pas jugée jusqu’à ce qu’elle arrive directe sur le bureau du greffier de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, dans une ou deux…. décennies !

Je vous en ai déjà causé.

Deux conséquences directes :

1 – « Béré » et son « prêt Tra-boule-z’y », qui commence à « douter », il est aussitôt « suicidé » !

Deux balles : Du travail de pro !

« Gros-s’ouvre », idem, un peu plus tard : Du vrai travail de pro, tellement le gendarme qui « plantonnait » juste sous les fenêtres du bonhomme au Palais de l’Élysée, il n’a rien entendu !

Mais là, il y a erreur sur le calibre de l’arme : Pas grave, les juges, ils passent une nouvelle fois sur « le » détail et referment le dossier silencieusement !

2 – Le prince Koweïti, il fait les comptes : 0,95 milliard pour le travail des « pompiers », il veut bien, mais 22 milliards pour rien, qui disparaissent « nulle-part », il demande des comptes à l’alternance suivante et va entretenir « Tonton Yoyo » sur le sujet.

Qui en tombe de son tabouret et nous cause de « sous réserve d’inventaire »…

Depuis, il s’est tiré une balle dans le pied pour éviter d’en prendre une dans la tête et a abandonné tout « esprit-politique », vivant de ses rentes d’ex-premier (avec chauffeur, gardes de son-corps et voiture de fonction blindée : C’est dire s’il a l’esprit tranquille !).

L’enturbanné, il se calme quand finalement il récupère 7 d’un côté (les mignards de la « Division Daguet », le tribut du sang versé) et 15 des américains qui en font l’avance.

Là encore, on sait, puisqu’on le retrouve un peu après à la tête d’un des premiers « fonds souverain » du monde, justement avec 22 milliards de dollars de dotation !

Donc, à l’époque ni le « Chi », ni « Tonton Yoyo », ils ne savent où est cet argent-manquant.

Et puis ils ne veulent surtout pas en causer, sachant pertinemment l’un et l’autre que ce serait une « bombe thermonucléaire » sur la vie politique du pays.

Le premier, parce qu’être Président d’une démocratie où le chef, il détourne ce qu’il veut sans que personne ne moufte, ça la fait pas ; le second, parce que justement, il est le « fiston politique putatif » dudit chef… Et qu’il a dans les rangs de ses ministres des parfaits « escrocs-sachant » et que « ça ne la fait pas plus » si ça se sait.

Résultat, quand il s’agit de la deuxième guerre d’Irak, en 2002, après le fameux « 11 septembre », celle de « junior » (de chez les « Bou-bouche »), ni « Vil-pain » ni le « Chi » ne veulent y aller !

Des fois qu’on soit obligé d’encaisser les « milliards qui allaient pleuvoir » en paiement de l’effort de guerre à fournir et que… soit on est obligé d’expliquer que les premiers, ils ont disparu, soit qu’il faille les détourner à nouveau, c’est impossible dans les deux cas !

Des « honnêtes » qui s’enferment dans les contradictions de leurs silences…

Mais les « ricains », ils étaient pourtant prêts à passer l’éponge sur l’ardoise de leur « fonds-secrets », ce coup-là, « pour solde de tout-compte ».

Et comme les « frenchies », ils n’y vont pas, se contentant d’une présence en Afghanistan, c’est furax qu’ils se décident à intervenir dans la « vie politique locale » de « Gauloisie imbécile » : Ils te nous font un grand cinéma et pousse « leur poulain », qui revient de loin, jusque dans les ministères : D’abord Bercy, pour qu’il vérifie le fondement de leurs prétentions aux 15 milliards à rembourser.

Rapidement, celui qui deviendra notre « Ô combien vénéré Président », comme le pognon n’a jamais traversé les frontières, y’a aucun dossier là-dessus, y compris aux douanes, il passe chez les flics pour les retrouver.

Choux-blanc là aussi, parce que chez les « flics », c’est le boxon (et le début des affaires « Clearstream ») : Il y a tellement de services qui se marchent sur les pieds, plein de « trucs » couverts par le secret-défense que même les juges, ils n’y arrivent pas, qu’il en fera sa grande réforme de la DCRI avec des « hommes à lui » et aux diverses maçonneries à sa tête.

Ce sont d’ailleurs elles qui retrouvent le fil du pognon détourné, parce qu’elles sont « transnationales » (Contrairement au roman que j’ai pu en tirer en août 2010 sur le sujet : « Les enquêtes de Charlotte » : Allez-y, c’est marrant pour les lectures des longues nuits d’hiver démocratique !).

Et finalement, les 15 milliards, de dollars, en 20 ans, ils ont fait des petits : C’est 22 qui rentrent sous la forme du « Grand emprunt » dont nous avons déjà causé jusqu’ici en décembre 2009, transformés en « 35 » pour un « effort de 7 milliards/an » nous a dit « Bling-bling » élu par le bon peuple sur recommandations de la CIA qui lui a opposé une « cruchitude parfaite » grâce au soutien in-extremis de la fameuse « Déesse-Khâ » : Une façon de se racheter pour ce dernier, qui sera ensuite « récompensé » pour son « aimable participation » en pavanant à la tête du FMI durant des années.

Un coup à trois bandes où chacun a joué son rôle : « Bout-bouche », Père & junior, ils pouvaient passer la main !

Vous connaissez la suite…

« Ils » n’en veulent plus (pour d’autres raisons et notamment parce que l’administration « d’Haut-bas-mât » veut régler les soldes avant expulsion programmée de la Maison-Blanche en décembre 2012) : Le patron de la « banque des pôvre », il s’est fait « casser » récemment.

Une belle « embrouille » qu’on suivra, romancée toujours, dans le « tome II » de l’été prochain…

(Si je parviens à le terminer).

Voilà pour la « mythe-errantie » appliquée : Le « Grand-emprunt », dont on ne sait toujours pas par qui il est financé, ni à quel taux, on sait seulement qu’il a « éteint » 15 milliards de dettes… par des cessions d’actifs à hauteur de 13 milliards.

Le reste, c’est le kontribuable gaulois qui paiera.

Et en plus la queue des « Frégates » : Elles avaient été rachetées à la Chine nationaliste, sous l’époque du « Chi », au printemps 2006, pas par le Trésor Public national (on n’avait déjà plus de sous), mais par une « puissance du golfe », venue d’ailleurs se pavaner à la tribune officielle du défilé du 14 juillet de l’époque (souvenez-vous).

Et personne n’y pensait plus : Tout le monde avait oublié les « amendes ».

C’est fait 20 ans plus tard, à l’automne 2011 : Il suffit de lire entre les lignes de la loi de finances rectificative !

Une page s’est définitivement tournée la semaine dernière, dans le silence des maladies honteuses…

La suite sur :

http://infreequentable.over-blog.com/article-solde-de-tout-compte-pour-les-annees-mythes-errant-84039805.html


Anniversaire de la Révolution Française

C’est aujourd’hui la Fête Nationale, jour anniversaire de la Prise de la Bastille, qui nous rappelle le début de la Révolution Française.

Faut-il rappeler que nos anciens se sont battus pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité, et que nous leur sommes redevables des institutions actuelles ?...

Mais, s’ils revenaient, qu’observeraient-ils ?...

Et bien, ils découvriraient un totalitarisme mafieux qui vaut bien l’Ancien régime, tant par les privilèges d’une noblesse d’état, bouffie de suffisance et d’arrogance, moralisatrice et corrompue, que par les excès financiers du système qui a concentré énormément de richesses dans les mains de quelques-uns.

Et pas forcément d’une façon légale.

La corruption a atteint, sous François Mitterrand, un niveau impensable qui est soigneusement caché au public par des médias veules, lâches ou corrompus.

Et, s’il faut retenir un acte symbolique, aussi fort que la « Prise de la Bastille » - mais dans l’autre sens :celui du début de la perte de nos libertés -, et bien c’est le détournement des 8 milliards d’euros d’indemnités de la guerre du Golfe, en 1991, par « l’Arsouille ».

Le dossier est largement disponible pour le public.

Il suffit de consulter plusieurs courriers à Thierry Breton et Christine Lagarde ; c’est plus de 100.000 connexions…

Et, ce qui est stupéfiant, c’est qu’aucun contre-pouvoir n’a réagi à ce crime contre la démocratie.

Tous, que ce soient les élus, les fonctionnaires du ministère des finances, les suceurs et suceuses de bite de président journalistes de la presse et des médias, les associations qui luttent contre la corruption, tous se sont tus, par peur, lâcheté ou compromission.

En ce jour où nos troupes défilent sur les Champs Élysées, et bien je me sens triste.

Triste, car nous sommes devenus les suppléants des z’Américains en Libye.

Triste, car les citoyens sont chaque jour un peu plus abrutis, désinformés, par une élite sans scrupule.

Triste, car nous avons perdu près de 70 soldats en Afghanistan et que nous avons plus de 350 blessés alors qu’il n’y a pas d’indemnisation digne de ce nom pour ceux qui ont fait le choix des armes et meurent au combat, ou sont mutilés, alors que des sommes considérables ont été détournées …

Triste, car je ne vois pas d’issue à cette situation.

Jean-Charles Duboc


L’ex avion présidentiel a disparu !....

 

Notre « Divin et Ô combien vénéré président », actuel président du G20, dispose maintenant du « Bling-bling One », un avion doté de tout le confort nécessaire et capable de faire des vols de 12.000 km !...

Il faut bien cela à notre « Bling-bling » pour épater la galerie et voyager dans les meilleures conditions de confort et de sécurité !... La facture est de près de 140 millions d’euros, ce qui fait moins de 10 euros par contribuable. Une broutille.

Mais, lorsque je serai élu en 2012, et bien je vendrai le « Bing-bling One », car la France sera endettée jusqu’au cou et il faudra montrer l’exemple : baisse des salaires des élus (le SMIG), vente de 70 % à 80% de la flotte de l’Etec, etc…

Le confort des avions « d’Air Transe » est remarquable en première classe et un A330 présidentiel représente un luxe qui n’est plus dans nos moyens !...

Il n’y a d’ailleurs jamais été…

 

Mais que sont donc devenus les deux A319 présidentiels qui n’ont plus d’utilité ?...

Impossible de savoir quoique ce soit par la filière officielle !...

Allons donc voir du coté des ragots qui circulent sur le web, car c’est assez amusant... Ce ne sont bien sûr que des hypothèses…

Et, pour cela, le reprends un article intitulé « Un avion présidentiel dans la 4e dimension » disponible sur réseau Voltairenet.org.

Nous sommes peut-être confrontés à une nouvelle affaire de corruption ; ce qui me surprend car mon « Bling-bling » a déjà sur le dos une affaire de rétro-commissions sur la vente de sous-marins à Karachi !...

Encore une affaire, qui, si elle se confirme, pourrait faire gagner 1% supplémentaire à « Marine La-Fille-du-Menhir » dans les sondages pour la Présidentielle 2012 !...

Quel génie ce « Bling-bling » !...

« Capitaine Haddock »

P.S. Les billets « Capitaine Haddock sont des notes humoristiques et satiriques.

 

 

Reprise du site Voltairenet.org/

Un avion présidentiel dans la 4e dimension

Par Patrimoine du Peuple

 

Réagissant aux propos tenus par Thierry Meyssan sur le site suisse Mecanopolis à propos d’un avion présidentiel français vendu secrètement par Michèle Alliot-Marie à ses amis tunisiens, le Comité Valmy a retracé le mystérieux itinéraire de cet appareil. L’opacité qui entoure la transaction et les déplacements de l’Airbus renforce les soupçons d’une vente illicite au clan Ben Ali avec rétro-commissions au clan Sarkozy.

 Thierry Meyssan est reconnu comme un journaliste d’investigation de tout premier plan et pour la fiabilité de ses sources. Aussi, quand il avance qu’il y aurait eu de graves irrégularités sur la vente d’un avion présidentiel Airbus A319 d’une valeur de 32 millions d’euros, il n’est pas inutile de procéder à quelques simples vérifications, ce que nous avons fait.

Il en ressort de très troublantes anomalies qui tendent à accréditer les terribles hypothèses du fondateur du Réseau Voltaire, dont voici un extrait de l’interview (voir la vidéo complète) :

« On a vendu deux avions (ndlr : 2 Airbus A319, F-RBFA, cn1484 et F-RBFB, cn1556) pour en acheter un gigantesque et très bien équipé. Je voudrais savoir qui a vendu ça et à quel prix ça a été vendu. Je voudrais savoir pourquoi cet avion (ndlr : F-RBFB, l’autre, F-RBFA a été vendu au Sénégal, la vente a été négociée avec Karim Wade, fils du président, ce qui a fait scandale dans ce pays aux finances exsangues) a, en définitive, atterri dans les mains de l’ami de Madame Alliot-Marie (ndlr : Aziz Miled) en collaboration avec le beau-frère du président Ben Ali (ndlr : Belhassen Trabelsi). Je pense que les contribuables français seraient intéressés de connaître la réponse. » (ndlr : Thierry Meyssan montre ici une solution efficace, la voie judiciaire, dont le droit du contribuable à s’opposer à la dilapidation du patrimoine national)

 

1. Le registre de la DGAC

Première vérification, première anomalie : les deux Airbus présidentiels ne figurent plus dans le registre officiel de l’aviation civile, pas même à la rubrique des immatriculations radiées. [1]

Les recherches avec les immatriculations peintes sur les carlingues des appareils (voir photos jointes) ne donnent aucun résultat. L’A319 immatriculé F-RBFA, appareil officiel de la Présidence française depuis 2002, aujourd’hui vendu à la Présidence du Sénégal, n’aurait-il donc jamais existé ?

L’A319 immatriculé F-RBFB, celui que Thierry Meyssan suspecte d’avoir été irrégulièrement cédé par Mme Alliot-Marie aux compagnies propriétés du clan Trabelsi, n’aurait, lui non plus, jamais existé. Il faut rechercher les appareils avec leurs immatriculations précédentes (F-GXFA et F-GXFB, quand ils appartenaient encore au constructeur Airbus Industries) pour les retrouver dans le registre officiel français. Surprise, ils y apparaissent avec la mention « vendu à l’étranger » depuis 2002.

Quelqu’un aurait voulu faire croire qu’ils n’auraient jamais appartenu à l’État français de 2002 à 2010 qu’il ne s’y serait pas pris autrement !

Première question : qui a donné des ordres en ce sens aux personnels chargés de tenir le registre de la Direction Générale de l’Aviation Civile ?

 

2. L’absence totale de transparence

a) L’A319 F-RBFA vendu au Sénégal

S’il est très probable qu’un accord soit intervenu avec Karim Wade, fils du président sénégalais Abdoulaye Wade, rien n’a été rendu public sur une transaction qui a fait scandale au Sénégal et qui a été passée sous silence en France. Le prix final aurait été de 20,9 milliards de francs CFA, soit 32 millions d’euros. Rien ni personne pour s’assurer que ce prix soit la réelle valeur de l’appareil, un légèreté troublante de la part d’un pays qui ne serait capable que de mobiliser 350.000 euros pour venir en aide à la Tunisie récemment libérée.

« Le premier vient d’être vendu pour 32 millions d’euros à l’État sénégalais, qui devrait l’utiliser à partir de 2011 » a précisé l’Élysée. « Le second a fait l’objet d’un appel d’offres pour lequel, selon la même source, "des clients privés et des États se sont déjà déclarés intéressés"  ».

b) L’A319 F-RBFB disparu dans la 4e dimension ? Repeint en blanc ?

Tout d’abord, l’appareil figure toujours en tête de la liste des aéronefs de la base de Villacoublay [Voir le site internet de la Base 107.]. Les appareils ici listés sont cliquables pour avoir plus de détails. Malheureusement, les liens ne fonctionnent pas et génèrent un message d’erreur...opportun ?

Pas un mot sur la mise en vente des appareils, le message d’erreur précité occulte le nombre d’A319 détenus par l’ETEC. Évidemment, pas un mot des appareils valant au total plus de 60 millions d’euros sur les sites officiels de vente des domaines, alors qu’une procédure d’une rigueur extrême est requise pour vendre de simples éléments d’uniformes militaires...

Le site airbusdeliveries.blogspot.com ajoute encore à la confusion en répertoriant l’avion vendu au Sénégal avec le numéro constructeur de l’un (cn1485 / F-RBFA) ayant pour immatriculation précédente le numéro de l’autre (cn1556 / F-RBFB) « avec des titres et le logo de queue, F-reg avant la livraison, (1485 F-URBSFA encore tout blanc) ex F-RBFB ».

Ces mentions laissent penser que l’opacité autour de l’appareil vendu au Sénégal viserait à introduire une confusion entre les deux appareils, voire que le second aurait été maquillé, "still all white".

3. L’historique des vols

D’après le site allemand libhomeradar.org, le dernier vol de l’A319 F-RBFB ayant pour opérateur l’Armée de l’air française date du 11 novembre 2010 (à l’occasion de la rencontre d’Angela Merkel avec Nicolas Sarkozy à Deauville).

Puis, juste après que soit parue l’interview de Thierry Meyssan, l’appareil réapparaît, le 1er mars 2011, avec la mention « unknown airline » comme opérateur, ce qui laisse penser que l’avion ne serait plus utilisé par l’Armée de l’air française, ce qui n’est possible qu’après la vente de l’appareil.

La suite sur :

http://www.voltairenet.org/article168754.html

 


Corruption : les militaires en ont marre !...

 

Notre élite militaire, mais aussi la base, commencent à en avoir franchement marre de la corruption des dirigeants politiques et la meilleure démonstration tient dans le témoignage de Jean-Louis Porchier, contrôleur général des armées, devant les parlementaires le 15 décembre 2009.

La déposition du contrôleur général des armées permet d’en savoir nettement plus sur le contrat Agosta de la vente de sous-marins au Pakistan signé le 21 septembre 1994 par le gouvernement Balladur :

http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20101210/1451617_cf56_pvporchier15122009.pdf

Le compte rendu de l’audition de Jean-Louis Porchier est absolument sidérante et met à mal toute défense future du ministre du Budget de l’époque.

Les lecteurs réguliers du site Alerte éthique connaissent tous les accusations que je porte contre François Mitterrand au sujet du détournement des indemnités de la guerre du Golfe et ils savent aussi que j’ai obtenu un soutien très important de la défense pour révéler et faire avancer le dossier.

C’est « l’Opération Haddock » telle est décrite dans le polar estival 2009 rédigé par « l’Ignoble Infreequentable » :

http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/op%C3%A9ration-juliette-si%C3%A9ra/

C’est le même type de source – militaire – qui m’a permis de prendre connaissance et de dénoncer le trafic de diamants du président "Valéry Gys-Car-Destin" que je viens de révéler sur ce blog :

http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/2010/12/le-trafic-de-diamants-du-pr%C3%A9sident-val%C3%A9ry-gys-car-destin.html

Les militaires sont naturellement soumis au pouvoir politique – c'est-à-dire à la voix du peuple -  mais cette soumission est tout de même conditionnelle : il faut que les élus méritent d’être leur respect, et nous en sommes bien loin…

Pour 2011, les tensions vont monter progressivement entre les militaires et les politiques et il faut s’attendre à un grand déballage qui laissera les Français effrayés de tant de manque de scrupule de notre élite politique.

Ce sera une nouvelle leçon de démocratie qui permettra d’améliorer le système démocratique et d’obtenir un meilleur contrôle des dirigeants par les citoyens.

 

« L’Amiral »

 


Communiqué de Presse de l’association Avigolfe

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 29/11/2010


Que sont devenues les indemnités versées par l’Arabie saoudite à la France après la guerre du Golfe de 1991 ?

AVIGOLFE, qui, vingt après la guerre du Golfe (16 janvier 1991) et dix ans après sa création et l’ouverture d’une instruction diligentée par la juge BERTELLA-GEFFROY, attend toujours de l’Etat français qu’il assume ses responsabilités envers les victimes civiles et militaires.

L’association demande que soit mise en place une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la vérité sur l’affaire du détournement présumé des indemnités de la guerre du Golfe versée par l’Arabie saoudite.

Il s’agirait de 3,5 milliards de dollars (valeur de 1991) qui ne serait jamais arrivés dans les caisses de l’Etat, selon l’informateur, Jean-Charles DUBOC, qui a transmis le dossier en janvier 1998 au ministère des Finances, ainsi qu’au TGI de Paris, aux termes de l’article 40 du Code de Procédure pénale.

Le 29 mars 2001, Jean-Charles DUBOC était entendu par la juge d’instruction  Michèle VAUBAILLON, du Pôle financier du TGI de Paris.

Edouard Balladur  aurait, selon Jean-Charles DUBOC, était informé de ce détournement par les autorités saoudiennes, alors qu’il était Premier ministre sous la présidence de François Mitterrand.

Le 21 août 2001, Roseline BACHELOT, alors députée du Maine et Loire et présidente du groupe parlementaire  France-Irak, écrivait à Jean-Charles DUBOC : « Vos informations proprement ahurissantes, mériteraient d’être mieux diffusées car, en ce domaine, règne une omerta qui contraste singulièrement avec…. »

Depuis, silence total.

Comme pour l’affaire Karachi, il pourrait s’agir d’un détournement d’argent public en toute impunité.

Nous estimons que le silence maintenu sur ce détournement de fonds publics se place dans le climat plus général de mensonge, de manipulation et d’abus du Secret-Défense.

AVIGOLFE rappelle, à ce sujet, que 200 documents classés « secret-défense »  concernant la guerre du Golfe et intéressant l’instruction judiciaire, ont été détruits.

AVIGOLFE soutient toutes les propositions visant à faciliter l’accès à tout document d’intérêt public et/ou pouvant favoriser l’information et la défense des intérêts des citoyens.

 

Président d’AVIGOLFE

Hervé DESPLAT

Portable : 06.85.20.06.99

contac@avigolfe.com

www.avigolfe.com

 

Vidéo Syndrome de la guerre du Golfe

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

 

 

J’ai ajouté quelques liens au communiqué de presse d'Avigolfe de façon à ce que les lecteurs puissent se reporter aux différents courriers que j'ai envoyés, depuis 1998, à Dominique Strauss-Kahn, Thierry Breton, et Christine Lagarde, ministres de l’Économie et des finances.

Je rappelle que ces fonds auraient été récupérés à la fin 2009 et placés dans le « Grand emprunt » de janvier 2010.

L’opération de récupération des fonds s’appelle « Opération Juliette Siéra » et elle est disponible sur le blog de « l’Ignoble Infreequentable », éminent juriste et fiscaliste.

Si vous voulez prendre connaissance de la dernière lettre ouverte à Christine Lagarde et bien c’est ici :

http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/lettre-%C3%A0-christine-lagarde-du-12-mai-2010/

Il me semble urgent que cette affaire soir rendue public car ce serait rendre justice à nos militaires qui ont fait le choix des armes afin de défendre la liberté, la justice et la démocratie, et en aucune façon pour que des dirigeants politiques corrompus puissent se constituer des fortunes dans les paradis fiscaux !...

Il est temps que les Français sachent.

 

Jean-Charles Duboc

 


Révélations Wikileaks : plus de 500 documents sur la corruption en France

 

"500 et 1.000 mémos concerneraient directement la France"

La France est aussi visée par le flot de documents confidentiels américains.

"Selon nos sources, entre 500 et 1.000 mémos concerneraient directement la France", indique owni.fr, généralement bien informé sur ces fuites du site spécialisé Wikileaks.

"On s'attend toutefois à des fuites avant cette heure", a déclaré un dirigeant d'owni.

Selon le site, Der Spiegel a déjà mis en ligne des "repères chiffrés" de cette rafale de documents samedi après-midi sur son site internet avant de les retirer quelques minutes plus tard. Et selon ces repères relayés par owni, 251.287 mémos diplomatiques, dont 16.652 classifiés "secrets", devraient être publiés

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101128.OBS3786/wikileaks-febrilite-des-etats-concernes.html

 


Les Francs-maçons et la corruption dans la République

 

 

Je me demande depuis bien longtemps quelles sont les raisons qui ont conduit la France à être le plus corrompu des pays industrialisés comme l’a encore souligné le classement 2010 de Transparency International.

Les raisons d’une telle chute du sens des valeurs sont multiples.

Elles commencent déjà à l’école où l’enseignement se caractérise par un apprentissage de la soumission, une dévalorisation des jeunes, comme l’a très bien analysé Peter Gumbel dans son ouvrage « On achève bien les écoliers  ».

Mais c’est au cœur même de l’État, de l’administration, que se trouve la principale cause de ce qu’il faut bien appeler la « dégénérescence » de notre pays.

Car lorsqu’un président de la république, François Mitterrand, dérobe sans aucune opposition sérieuse, une somme aussi considérable que celle des indemnités de la guerre du Golfe de 1991 – près de 3,5 milliards de dollars, soit 7,9 milliards d’euros en valeur actuelle – et bien il faut admettre que notre pays n’est rien d’autre qu’un totalitarisme mafieux qui n’a plus rien à voir avec une démocratie où les citoyens sont censés contrôler leurs dirigeants.

Il y a donc une cause, ou plusieurs, qui font que le système étatique est gravement corrompu – disons même « pourri » - et empêche son fonctionnement normal.

Et si l’une de ces causes était une influence perverse de la Franc-maçonnerie au sein de l’administration et des grandes entreprises ?...

Je me garderai bien d’établir un diagnostique définitif, et je laisse chacun se faire sa propre idée en fonction de l’étude ci-dessous intitulée « L’imminente destruction de la France sous l’empire franc-maçon matérialiste » disponible sur le site Mecanopolis.

Bonne lecture.

Jean-Charles Duboc

 

Vidéo « Eric de Montgolfier et les Francs-maçons »

 

 

 

Par John Lloyds

« Que vous soyez blanc, jaune ou noir, nos temples vous sont ouverts, à la seule condition toutefois, qu’au dessus de vos croyances et de vos convictions, que nous admettons et que nous respectons, vous partagiez notre croyance millénaire et traditionnelle en l’existence de la perfection ». Ainsi fut présentée la Franc-maçonnerie par le Grand Maître de la Grande Loge de France en 1959, il y a un demi-siècle (1). Des obédiences qui entendent placer la « perfection » au dessus de toute conviction, et c’est tout à leur honneur, devaient être des parangons de vertu. Les années ont passé depuis cette déclaration, et plus encore depuis la constitution d’Anderson. Ceux qui se situaient « au-dessus de toutes croyances », les frères de ladite Franc-maçonnerie, ont été tachés par quelques « affaires » ; rien de bien grave, selon eux, quelques moutons noirs, vite écartés … Mais ces petites taches s’estompent pour devenir insignifiantes derrière ce fond obscur que l’histoire officielle n’a jamais dévoilé. Peut-être même toutes ces petites magouilles fraternelles eurent-elles intérêt à apparaître de temps à autre, pour détourner l’attention, et pour masquer les abysses qui les génèrent … Chroniques d’un pouvoir sombre qui détruit la France de longue date…

Les 120.000 francs-maçons qui dirigent la France, ou l’architecture administrative selon le compas et l’équerre

« Je sais comment on s’élève dans le monde ; en foulant à chaque marche quelque chose de sacré. » Henry de Montherlant

120.000 maçons, c’est le chiffre avancé par le mensuel « Capital » (1). S’il n’y a pas 120.000 postes clés, il y a 120.000 mailles d’un réseau d’influence qui recouvre l’ensemble du système décisionnaire français. Certes les lois se votent selon un principe législatif sur lequel l’emprise maçonnique n’est pas démontrée, mais leurs applications, leurs non-applications, leurs contournements, leurs interprétations sont, au même titre que les renvois d’ascenseur propriétaires, aux mains de postes clés occupés majoritairement par des maçons aidés de suppôts, maçons également, qui leur déblaient le terrain, au titre de la réciprocité. Un gros et très influent corps électoral dans les municipales, qui nécessite une maintenance quotidienne.

Selon Capital, les loges ont envahi tous les appareils d’état, ministères et administrations, organismes de haute finance, syndicats, enseignement, multinationales … Aucune décision importante en France ne se prend sans la divine bénédiction, la pression, ou l’influence d’un bienveillant frère. Les fraternelles, ces associations corporatistes indépendantes des conflits d’obédience, érigées pour la ressource du carnet d’adresse, ou les « club 50 », interdits en théorie par le GODF, mais présents dans 45 villes, servant aux petits soins des carrières de l’élite, remplacent avantageusement, par des passe-droits du sceau du grand architecte, les réseaux sociaux populaires. Comme le « Club 50″ de Poitiers, « une trentaine de membres parmi les plus influents de la ville » (2), très actif malgré l’interdiction de façade du Grand Orient.

C’est toute une liste multipolaire de réseaux d’influences que la mensuelle avance, segmentée selon les loges. 50.000 initiés au GODF (hôpitaux, enseignement, syndicats), 40.000 initiés à la GLNF (CCI, CGPME, magistrature), 30.000 à la GLDF (médecins, avocats, pharmaciens, journalistes). A commencer par le glaive et la balance, le ministère le plus sensible, censé donner l’exemple en matière d’indépendance : « 2 fraternelles, 400 membres au dîner du palais à Paris, comprenant juges, procureurs, avocats, comptent les plus prestigieuses superstars du barreau, sans parler de la chancellerie : Jean-Claude Marin, procureur de la république au TGI, Jean-Claude Magendie, premier président de la cour d’appel, Jean-Louis Nadal, procureur à la cour de cassation. Qui n’a pas entendu parler du procureur Montgolfier, ou du juge d’instruction Jean-Paul Renard, à Nice ? A Nancy, c’est à l’abbaye des prémontrés que se tient le dîner mensuel du club 50 local, le cercle Lothaire, et on y trouvait Philippe Vivier, ancien président du tribunal de commerce ». Que de passe-droits, de fonctions incompatibles et d’équations insolubles, imaginables par la simple théorie, au sein d’un tribunal, quand on sait que les frères ont fait vœux d’entraide …

A Toulouse, ce sont deux anciens présidents de tribunal, Joël Bobin et Joël Fiorenzo, appartenant respectivement au GO et à la GLNF, qui ont été dans l’obligation de démissionner, suite à un scandale judiciaire. Disculpés, ils n’en ont pas moins contribué à renforcer les suspicions sur un malaise persistant : « Le tribunal de commerce de Toulouse n’a pas échappé à la suspicion généralisée qui vise depuis maintenant quelques années la justice commerciale. Même si la démission, lundi 27 mars, de Joël Bobin, président du tribunal de commerce est motivée par une deuxième mise en examen qui n’a aucun rapport direct avec ses fonctions de magistrat consulaire, cet événement accentue le malaise d’une institution dont le fonctionnement est de plus en plus souvent remis en cause. […] Dans cette institution, où les juges sont des chefs d’entreprises cooptés par leurs pairs, la vie et la mort des entreprises en redressement ou liquidation judiciaires peuvent résulter parfois d’arrangements à la limite de la légalité. Syndics, avocats d’affaires, juges, mandataires… les circuits opaques de la justice commerciale sont régulièrement dénoncés par les petits commerçants et les entrepreneurs qui ne comprennent pas toujours les décisions qui leur sont imposées et dénoncent le « dépeçage » de leurs biens. » (3)

Banques et assurances, qui n’en croquent pas moins, peuvent aussi se vanter d’être aux premières loges, pour faire un jeu de mots malsain : Michel Baroin et Jean-Louis Pétriat (GMF), Charles Mihaud et Michel Sorbier (resp. ex-président du directoire et président de la fédération nationale de la Caisse d’épargne): « Les mutuelles et les banques coopératives, inventions maçonniques, sont presque des chasses gardées, tout comme le secteur du bâtiment » (4). Mais la banque championne toute catégorie dans l’essaimage des frères restera sans conteste le crédit agricole. Que les néophytes se reportent à l’étude de Sophie Coignard qui parle « d’état dans l’état » : « Elle détaille la longue guerre entre maçons et « indépendantistes » qui ravage le Crédit agricole durant les années 1980 : les premiers perdent, de justesse, malgré le soutien du nouveau directeur général, Jean-Paul Huchon. La banque verte multiplie, selon l’auteur, les affaires impliquant des maçons au sein du Crédit agricole : celle de la caisse de l’Yonne, toujours pas jugée, alors que plainte a été déposée contre le directeur en… 1993; celle de la Martinique-Guyane, achevée en mai 2008 par un protocole d’accord alors que son directeur devait 11 millions d’euros à la banque » (5)

Grandes entreprises sont également des chasses gardées, comme le remarque Challenges : « Les voies de certaines nominations sont parfois impénétrables. Le 11 juin, un communiqué révélait le nom du nouveau directeur général délégué d’Eutelsat Communications, premier opérateur européen de services par satellite : Michel de Rosen, HEC et énarque de 58 ans. Une surprise, car deux semaines plus tôt, c’est un autre nom qui circulait, celui de Christian Pinon, polytechnicien de 54 ans, PDG de GlobeCast, filiale de France Télécom. Pourquoi ce revirement ? «Pour le comprendre, il faut être initié, ironise un fin connaisseur du secteur. Michel de Rosen avait la faveur du président d’Eutelsat, Giuliano Berretta, qui n’est pas franc-maçon. Christian Pinon était soutenu par les réseaux maçonniques. Dans la galaxie télécoms-espace, les maçons forment une famille : Marcel Roulet [DG, puis PDG de France Télécom, de 1986 à 1995], le grand-père; Didier Lombard [actuel PDG], le père; Thierry Breton [ex- PDG], le fils; Michel Combes (Vodafone), Jean-Yves Le Gall (Arianespace), Frank Dangeard et Charles Dehelly (tous deux ex-Thomson), les petits-fils.» [...] Un homme d’affaires évoque, lui, les manœuvres récentes de quelques «initiés» pour trouver un poste à Christian Streiff, sans emploi depuis son départ de Peugeot Citroën : «Serge Michel [82 ans, conseiller discret de patrons du CAC 40] a demandé à Henri Proglio [PDG de Veolia Environnement] de donner un coup de main à Streiff.» Bel exemple de solidarité maçonnique. Hélas, aucun des trois acteurs concernés ne le confirmera. En théorie, selon les grands maîtres des obédiences (fédérations de Loges), unanimes sur cette question, les frères sont tenus de se dévoiler «quand ils le peuvent». Mais, jusqu’à présent, à l’exception de Patrick Le Lay, l’ancien PDG de TF 1, aucune personnalité du CAC 40 n’a encore osé faire son coming out. Inutile de compter sur les «enfants de la veuve» pour un éventuel outing. Par serment, ils s’interdisent de dévoiler l’appartenance de leurs frères et sœurs » (4)

Les mairies, elles aussi, sont bien fournies en compas et équerres. En 2009, Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes, a tenté de faire passer une subvention municipale de 400.000 euros aux deux loges locales. Le contentement des frères est, semble-t-il, très recherché. La mairie de Lille, du temps de Maurois comptait environ 50 frères. Depuis Martine Aubry, l’effectif s’est étoffé de nombreuses pointures, comme Alain Cacheux, député et vice-président de la communauté urbaine. Lyon, oppidum maçonnique, ne cache même pas l’influence de ses frères dans les affaires municipales : « Gérard Collomb n’a jamais dissimulé son appartenance au Grand-Orient. Mais le sénateur-maire de Lyon a préféré se faire initier à Paris. Nombre de ses adjoints fréquentent, eux, les loges lyonnaises et n’en font pas non plus mystère : Thierry Braillard, Jean-Louis Touraine, Jean-Michel Daclin… Dans le précédent mandat, Yvon Deschamps, grand argentier du PS départemental et alors adjoint aux finances, se montrait actif rue Garibaldi, le siège lyonnais du GO. Il se dit même que M. Deschamps a joué un rôle actif lors de l’élection de Gérard Collomb à la tête de la Communauté urbaine en 2001 en réunissant les frères de certains groupes politiques » (6)

L’exécutif, qui selon Le Monde du 20 octobre 2009, « estime pouvoir décider de tout et tout seul » (7), est un modèle de tour d’ivoire grouillant de frères. Selon Pierre Marion, ancien patron de la DGSE; « Le jeune patron du syndicat de policiers Synergie confie aussi son expérience : « Je reçois beaucoup de lettres marquées des trois points, ou qui se terminent par « fraternellement », et certains me serrent bizarrement la main lorsqu’ils me disent bonjour. » « Les commissaires eux-mêmes ne sont pas en reste [...] puisque, selon les estimations, 1 commissaire sur 4 est franc-maçon. [...] « Tout le monde parle de la proportion de francs-maçons chez les commissaires, plaisante l’un d’entre eux. Mais personne ne s’est jamais interrogé sur ce ratio chez les contrôleurs généraux, le grade supérieur. Là, je pense qu’on tourne à plus de 50 %. » (8)

« Une affirmation que tente de relativiser un des plus connus d’entre eux, Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient et super-conseiller de Nicolas Sarkozy, notamment en matière de sécurité intérieure. En décembre 2007, il déclare à l’auteur : « Ce gouvernement est le plus a-maçonnique qui soit, puisque nous sommes à zéro franc-maçon. Même sous le gouvernement du maréchal Pétain à Vichy, il y en avait, hélas. » » (7). Certes Alain Bauer a parfaitement raison, sauf qu’il omet de préciser qu’il n’y a nul besoin d’être au gouvernement pour être influent, un simple coup de fil maçonnique suffit, par exemple pour la nomination d’un patron d’une grande administration française, comme le rappelle Le Point (9) :

« « Jamais je n’aurais pensé que les francs-maçons étaient aussi puissants ! » Cette réflexion effarée de Jean-Pierre Raffarin vient d’un épisode vécu lorsqu’il était Premier ministre. Il en garde un très mauvais souvenir : la mobilisation fraternelle l’a en effet empêché, malgré tous ses efforts, de nommer à la tête d’EDF, bastion franc-maçon, l’ancien ministre Francis Mer à la place de François Roussely, qui admet être proche des frères pour les avoir beaucoup fréquentés. Pour le défendre, un déluge de coups de téléphone s’abat sur Matignon. Il y avait tous les jours un appel de Bauer et un autre d’Henri Proglio, patron de Veolia, qui dément très mollement être initié. La bataille dure des semaines. Pour finir, les ligueurs ne sauvent pas Roussely, mais ont la peau de Mer. Raffarin en tremble encore » (…)

La suite sur :

http://www.mecanopolis.org/?p=20711

 


La France, « Pays des droits de l’homme » ou bien « Pays des droits des mafieux » ?...

 

 

Pour beaucoup de citoyens l’appellation « Pays des droits de l’homme » caractérise la France en raison des philosophes du siècle des Lumières et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

Cette expression, régulièrement utilisée par nos médias où l’auto-satisfaction est de règle, l’est encore plus par nos élites qui se gargarisent de notre supériorité intellectuelle, législative et morale, par rapport aux autres pays - des primitifs, des barbares !... -  n’ayant pas de telles références historiques.

Par contre, à l’étranger, la France est plus rarement considérée comme le pays des droits de l’homme en raison de l’antériorité de l’Angleterre et des États-Unis pour l’attribution de droits fondamentaux à leurs citoyens.

Mais il faut tout de même réaliser que la révolution française est bien loin et que le monde a eu le temps de changer depuis deux siècles. D’ailleurs, si on doit se pencher sur la naissance de la démocratie en Europe il faut aussi rappeler le cas de la Corse et de sa Constitution du 14 juillet 1755.

Mais il est possible que les historiens de l’an 2110 analysent la France des années 1990-2010 comme étant le pays européen qui mérite le plus le qualificatif de « Pays des droits des mafieux ».

En effet, dans l’Indice de perception de la corruption 2010 établi par Transparency International  la France arrive à la 25em place avec un indice de corruption à 6,8.

C'est-à-dire que nous perdons une place par rapport à l’Indice 2009 et six places avec celui de 2007.

Dans le classement européen, la France figure au 14em rang derrière le Danemark, la Finlande, la Suède, les Pays-Bas, la Suisse, la Norvège, l’Islande, le Luxembourg, l’Irlande, l’Autriche, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique.

Mais c’est simplement un « indice de perception » de la corruption.

 
Attentat Karachi: Sarkozy au coeur de la corruption
envoyé par Bender_79. - L'info video en direct. 

 

Et il y a de quoi être beaucoup plus inquiet si l’on réalise que cet indice est calculé en fonction des seuls scandales rendus publics et qu’il ne prend évidemment pas en compte ce qui est soigneusement caché au fond des tiroirs de Bercy ou de l’Hôtel de Brienne

D’ailleurs si l’on prend connaissance du dernier classement établi par Reporters sans frontières sur la liberté de la presse il y a de quoi être vraiment épouvanté !...

En effet, la France est au 44ème rang sur 178 pays classés !...

Nous sommes entre la Papouasie Nouvelle-Guinée et Chypre, alors qu’en 2002  nous étions à la 11ème place...

Ainsi, si l’on tient compte du fait que la presse française est muselée et que l’évaluation de l’indice de corruption est basée sur les seules informations disponibles dans les médias et bien Transparency international va continuer à dégrader la France dans les années qui viennent.

Car rien n’est fait pour lutter réellement contre la corruption en France et encore moins pour révéler aux Français le réel niveau de corruption de leur élite politique.

La presse ne s’est jamais fait l’écho des rumeurs qui se développent depuis des années sur le web au sujet du détournement des indemnités de la guerre du Golfe par « Grand Pharaon Mitterrandpeth » ainsi que sur l’escroquerie réalisée lors de l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït, en 1991, dans laquelle « Déesse-Kha » est mouillé jusqu'à cou.

Mais le problème est réglé puisque les fonds – près de 35 milliards d’euros - ont été récupérés et placés dans le grand emprunt de janvier 2010.

Pschitt !!!...

C’est l’opération « Juliette-Siéra » qui est disponible sur ce blog.

Et le jour où la révélation de ces scandales aura lieu et bien la France perdra 10 ou 20 places d’un seul coup au classement de Transparency international et autant dans celui de Reporters sans Frontières !...

Le « Pays des Droits de l’homme » deviendra alors pour le public, et l’opinion internationale, le « Pays des Droits des mafieux » car ces détournements de fonds publics ont été faits, puis couverts, par nos « Divins et Ô combien vénérés Présidents »…

Et cela arrivera bien sûr au pire moment c'est-à-dire lorsque la France perdra sa capacité à emprunter afin de combler nos déficits publics et sociaux.

Car c’est tout de même 600 millions d’euros que notre pays emprunte chaque jour ouvert, depuis deux ans, sur les marchés internationaux.

Et il faut réaliser que cela ne pourra pas durer "Ad vitam aeternam".

Nous connaîtrons alors la diète islandaise, ou  irlandaise, ou bien encore celle qui sévit depuis peu au Royaume-Uni.

Et nous aurons en prime un giga-scandale politique qui révélera au public l’inavouable.

Combien de temps les généraux et les amiraux de l’État-major vont-ils continuer à accepter de mettre un tampon « Secret défense » sur les magouilles de nos « Divins et Ô combien vénérés présidents ?...

Nos élites militaires, tout comme nos brillants énarques, la haute administration de Bercy, les médias, la presse, peuvent-ils continuer longtemps encore à cacher le sombre niveau de délabrement moral de notre élite politique ?...

Combien de temps les Français vont-ils devoir supporter de tels Guignols ?...

Faut-il attendre l’effondrement final ?...

 

Jean-Charles Duboc

 


La corruption, ou la lâcheté, des principaux dirigeants de l’UMP.

Vous trouverez, ci-dessous, la lettre que j’ai envoyée, au début février, aux principaux dirigeants de l’UMP pour leur proposer une stratégie particulièrement agressive pour les élections régionales 2010.

Une copie de ce courrier a été envoyée à : Xavier Bertrand, Frédéric Lefebvre, Hervé Morin (ministre de la défense), Henri Guaino.

Avec le recul, je réalise combien ma démarche était naïve.

J’ai tout simplement proposé à l’UMP, et au gouvernement, de rendre public le détournement, par François Mitterrand, des 3,5 milliards de dollars d’indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France en 1991.

Il ne s’est bien sûr rien passé.

Au contraire, Michel Charasse a été nommé au Conseil Constitutionnel !...

La principale explication à cette situation, c’est que la corruption a gangrénée la classe politique, de gauche comme de droite, en particulier le PS et l’UMP, qui ont été main dans la main pour se servir lors de rétro-commissions sur la vente de frégates à Taïwan, la vente de sous-marins au Pakistan (le Karachi Gate) ou encore le vol des indemnités de la guerre du Golfe…

L’UMP est appelée à disparaître, ou à éclater en plusieurs composantes, en raison de la crise financière, économique et politique en développement, et de sa responsabilité dans la décomposition des équilibres sociétaux.

Notre totalitarisme mafieux se porte bien, mais les citoyens ne s’y trompent pas : l’abstention et les votes extrêmes (FN) se portent bien.

La démocratie ne peut évoluer que par des crises régulières, et celle qui se prépare sera particulièrement grave.

En attendant, je vais voter « Europe Écologie » pour le deuxième tour des Régionales !...

Jean-Charles Duboc

4 février 2010

Monsieur Jean-Charles Duboc

à

Dr Philippe Boënnec / Député de Loire-Atlantique 

Objet : Stratégie pour les Élections régionales de mars 2010

 Copie : Monsieur Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’UMP ; Monsieur Éric Césari, Directeur général de l’UMP ; Henri Guaino Elysée ; les têtes de liste UMP aux régionales

 Monsieur le Député,

 Suite à mon précédent courrier, je me permets de vous communiquer les dernières actions que j’ai menées concernant la divulgation au public du détournement des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France en 1991 et dont le descriptif est disponible sur le site Alerte éthique. 

La révélation de ce crime contre la défense, contre la démocratie, contre les citoyens, correspond à l’utilisation d’une véritable « arme atomique » politique qui provoquera des dégâts considérables, et irrémédiables, au parti socialiste.

Je viens d’informer à ce sujet, via  « Facebook », les personnalités suivantes :

 1/ Les ministres du gouvernement.

 2/ les membres dirigeants de l’UMP.

 3/ les conseillers politiques de l’UMP.

 4/ Les secrétaires nationaux.

 5/ Les présidents de fédérations départementales.

 De nouveaux et prestigieux amis font maintenant partie de mes connaissances (ex : Hervé Morin, Frédéric Lefebvre, Henri Guaino) et me confirme l’intérêt du gouvernement et de l’UMP pour la proposition de lancer une très forte offensive contre les socialistes.

Vous trouverez ci-dessous quelques propositions qui permettent d’affiner la stratégie à adopter, si l’UMP retient cette idée:

 1/ Première quinzaine de février.

 Information, auprès des cadres de l’UMP et, bien sûr, du gouvernement, sur le détournement par François Mitterrand des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France : c’est en cours.

 La décision de tirer le « missile nucléaire » doit être prise à la mi-février.

 2/ Deuxième quinzaine de février.

 J’accorderai un entretien à la Délégation à l’information et à la communication de la défense (DICoD/diffusion fin février- début mars) sur les raisons de mon action et les moyens utilisés - article 40 du code de procédure pénal, ministère des finances. Cet entretien aura surtout pour but de « calmer » nos militaires dont certains pourraient ressentir un sentiment de trahison qui doit être maîtrisé.

 Une plainte du ministère de la défense doit être envisagée afin d’engager une procédure judiciaire pour réparer le préjudice subi (la prescription des dix ans a été levée par la demande de prime d’aviseur). Je me permets de recommander mon avocat, Maître Jean-Paul Baduel, qui connait très bien le dossier. Il a aussi l’avantage de connaître Nicolas Sarkozy, puisqu’ils étaient ensemble en fac de droit, il y a quelques décennies…

 Il est possible que, fin février, la communication effectuée sur le dossier ait entraîné une très forte augmentation de la fréquentation (actuellement 150 connexions/jour) du blog Alerte éthique, mais que, malgré tout, l’information n’ait pas encore été reprise par la presse et les médias.

 Mais, à la fin du mois de février, je serai très fortement médiatisé. En effet, j’ai accordé une interview, dans le cockpit du B747 au Musée de l’Air et de l’Espace, au sujet de l’OVNI observé au-dessus de Paris, le 28 janvier 1994, et qui a été identifié par le Commandement Opérationnel de la Défense Aérienne (CODA/Taverny). Ce témoignage sera diffusé, sur TF1, le vendredi 26 février à 20h50 à La soirée de l'étrange dont le programme réunit en moyenne 5,9 millions de téléspectateurs selon Médiamétrie.

 3/ Fin février/début mars : déclenchement du « feu nucléaire ».

  La Ministre des finances transmet au Procureur de la république les informations disponibles sur la disparition des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France.

  Le Ministre de la défense dépose une plainte pour le préjudice subit par les Armées.

  Le Président de la République annonce la création de la « Fondation Division Daguet », destinée à nos soldats blessés ou décédés en opérations extérieures, et financée par les fonds récupérés.

  La commande de cinq grands voiliers aux Chantiers STX de St-Nazaire est annoncée par vous-même, le Dr Philippe Boënnec, député-maire du Pornic.

 Lehmkuhl 14 Je suis nommé « chargé de mission Euroclippers » au cabinet du ministre de la défense afin de développer ce projet. De nombreuses opportunités apparaîtront progressivement pour le projet Euroclippers : un GIP pourrait même être créé dans chaque région avec les établissements d’enseignement supérieur, les collectivités territoriales ainsi que la Marine Nationale.

 Pendant le mois de mars, mes interventions auprès de la presse et des médias seront uniquement destinées à présenter au public le développement et les possibilités du projet Euroclippers. Je n’accepterai AUCUN interview sur l’affaire du détournement des indemnités de la guerre du Golfe. La communication sur ce dossier, alors transmis à la justice, sera principalement assurée par Maître Jean-Paul Baduel.

 4/ La communication de l’UMP, et du gouvernement, sur le détournement des indemnités de la guerre du Golfe, commencera environ dix jours avant le 1er tour des régionales et continuera jusqu’au deuxième tour. Bien qu’il soit impossible de décrire l’avenir, voici quelques remarques et conséquences envisageables :

  Les socialistes seront tétanisés et perdront leur capacité à se battre en raison du mécontentement populaire. En effet, de nombreux Français auront l’impression d’avoir été pris pour de véritables « pov’kons » par les socialistes. Cela ne fait jamais plaisir, et l’addition sera immédiate au point de vue électoral.

  Il est raisonnable d’envisager une perte de l’électorat socialiste comprise entre 20% et 50% selon les régions.

  Les socialistes perdront, de plus, leurs accords avec les partenaires habituels - communistes, verts, centre ; car qui voudra d’un partenariat avec un parti empêtré dans un tel scandale ?... Des reports de voix importants devraient avoir lieu sur l’UMP et les centristes.

  Dominique Strauss-Kahn, le seul candidat de gauche vraiment dangereux pour la présidentielle 2012, sera neutralisé car il a couvert ce détournement de fonds lorsqu’il était ministre des Finances… Le « chimpanzé en rut », comme l’appelle la journaliste Tristane Banon, aura alors terminé sa carrière politique !...

  Le Président de la république ne dira vraisemblablement rien, comme il l’a annoncé. Néanmoins, sachant que, sur mon blog, c’est Nicolas Sarkozy qui m’a donné le « feu vert » pour agir sur ce dossier, et que Maître Jean-Paul Baduel était l’un de ses collègues de fac, la perception du public sera très vraisemblablement celle-ci : « Nicolas Sarkozy a utilisé l’arme atomique pour vitrifier les socialistes !..».

 Mais il faut tout de même être réaliste : la révélation au public de ce scandale n’est en aucun cas l’utilisation d’une arme atomique. En effet, l’arme nucléaire c’est d’abord les missiles M 45, et bientôt M 51. Et utiliser ces armes terrifiantes, c’est autrement plus grave que d’envoyer dans les poubelles de l’Histoire une bande de crapules qui n’a pas hésité à piller la défense.

 Par la suite, en tant que « chargé de mission Euroclippers », la communication que j’adopterai auprès des élus et du public sera exclusivement centrée sur le projet Euroclippers qui possède un formidable pouvoir attractif pour les jeunes.

 Je dois souligner que je n’ai pas l’intention de participer à des meetings politiques, ou à des « plateaux » de télé… Je préfère lire un livre au coin du feu, ou naviguer (je suis en retraite). Mes interventions publiques seront donc rares et justes limitées au développement d’Euroclippers (si nécessaire : communication sur le phénomène OVNI, en liaison avec l’IHEDN et le ministère de la défense).

 En espérant que ces propositions retiennent votre attention, ainsi que celle des dirigeants de l’UMP, et des membres du gouvernement, je vous prie d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de toute ma considération.

 Jean-Charles Duboc


Transparency International place la France au 24ème rang dans « l’Indice de Perception de la Corruption 2009 »

 

Le blog « Alerte éthique » a l’ambition d’éliminer la corruption des dirigeants politiques en développant l’alerte éthique en France, mais aussi à l’étranger, car la dénonciation d’un dirigeant corrompu est le meilleur moyen d’éliminer rapidement la corruption, véritable cancer qui ronge les États, appauvrit encore un peu plus les plus pauvres, et enrichit ceux qui sont déjà riches.

CPI 2009 En France, le niveau de corruption des dirigeants politiques des trois dernières décennies dépasse l’imagination. Nous nous sommes adaptés progressivement à l’absence d’un véritable contrôle des  derniers Présidents de la République qui ont pu devenir des « Monarques mafieux » détournant en toute impunité des fonds considérables.

Cela a été rendu possible par les assassinats de Robert Boulin, Pierre Bérégovoy, et de François de Grossouvre. Ces meurtres ont neutralisé, par la crainte inspirée, tous les contre-pouvoirs…  La peur, pour ne pas dire la terreur, indissociable de ces crimes, fait peser sur l’ensemble des élus, des médias, des citoyens, une menace qui n’a d’équivalent dans l’Histoire que les monstruosités des systèmes totalitaires nazis, ou communistes, où l’élimination physique garantissait le maintient au pouvoir des dictateurs.

Car nous vivons dans des régimes totalitaires - de type mafieux - qui permettent au monde financier de se protéger des lois par le secret bancaire, notamment  dans les « Paradis fiscaux ». Mais le pire est que, parfois, les dirigeants corrompus bénéficiant de ce système pervers n’hésitent pas à éliminer les gêneurs, comme l’étaient ces trois hommes politiques.

Mais les craquements de notre « Mur de la Corruption » commencent néanmoins à se faire sentir et le dernier scandale qui monte, le « Karachi Gate », pourrait porter un coup fatal à la Vème république. En effet, il est tout à fait possible que, si la pression continue à monter sur cette affaire, Nicolas Sarkozy puisse être amené à démissionner comme l’a fait Richard Nixon à la suite du scandale du Watergate. Ensuite, d’autres affaires de corruption, bien plus graves, pourraient être rendues publiques, comme le détournement des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France en 1991…

Mais il  faudra de très nombreux scandales de ce type, et peut-être même un effondrement financier planétaire, pour réaliser que les flux financiers doivent être contrôlés sur l’ensemble de la planète. Et ce sera d’abord aux citoyens d’être les principaux acteurs de ce contrôle (au moyen de l’alerte éthique) car ce sont eux qui sont directement concernés par la juste répartition des richesses planétaires.

D’autre part, l’alerte éthique ne pourra se développer que si les aviseurs d’un ministère, ou d’une organisation internationale, sont rémunérés afin de couvrir les risques inhérents aux dénonciations.

En effet, le système de “whistleblowing” anonyme, mis en place dans les sociétés internationales pour signaler les manquements à l’éthique, représente des risques considérables pour les dénonciateurs si leur identité est, malgré tout, levée.

 De plus, la dénonciation peut avoir une efficacité limitée, comme j’ai pu le voir dans le cas du détournement des indemnités de la guerre du Golfe, en raison de la soumission naturelle, et parfois aveugle, des fonctionnaires qui tiennent à leur carrière, ou à leur vie… En fait, dénoncer des dirigeants politiques malhonnêtes, qui, de plus, tiennent d’une main de fer la police, et la justice, de leur pays, est quasiment voué à l’échec dans les États les plus corrompus.

Karachigate

SITE WEB : http://karachigate.blogspot.com/


Aussi, je propose, qu’en plus des dispositifs internationaux actuels de lutte contre la corruption, soit créée une structure supra-nationale où les aviseurs pourraient apporter les preuves des détournements de fonds et percevoir, en retour, un pourcentage sur les sommes détournées CAR UN DIRIGEANT CORROMPU NE VAUT PAS PLUS QU’UNE DÉNONCIATION ET UNE DEMANDE DE PRIME

En effet, si les fonds de la corruption sont placés sur les grandes places internationales, il faut faire de même dans la lutte contre la corruption : c'est-à-dire se donner les moyens de l’internationalisation et apporter une forte motivation à ceux qui prennent le risque d’une dénonciation.

Pour héberger, et financer, une telle structure, il pourrait y avoir des candidats tout à fait honorables (ex : Nouvelle-Zélande, Norvège). Cela permettrait une protection des aviseurs et leurs donneraient des revenus se substituant à ceux qu’ils peuvent perdre dans leur pays d’origine s’ils sont licenciés ou obligés de fuir.

En attendant qu’une telle structure soit créée, abordons le dernier classement de Transparency International qui a placé la France au 24ème rang des pays les moins corrompus.

 Je reprends le texte  de Transparency International (Berlin le 17 novembre 2009) : « La corruption menace la reprise économique mondiale et pose de graves problèmes aux pays en conflit » :

http://www.transparency.org/news_room/latest_news/press_releases/2009/2009_11_17_cpi2009_fr

Alors que l’économie mondiale enregistre les premiers signes d’une reprise économique, et que des nations continuent à lutter contre les conflits et l’insécurité permanents, il apparaît clairement qu'aucune région du monde n’est à l’abri des dangers de la corruption. Ce sont les conclusions de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2009 de Transparency International, publié aujourd’hui, et qui évalue la corruption affectant le secteur public d’un pays.

Vidéo d’Huguette Labelle, Présidente de Transparency International (en anglais).



« En ce moment, des mesures de stimulations très importantes sont mises en œuvre partout dans le monde, parallèlement à des versements accélérés de fonds publics et des tentatives de stabiliser les différents processus de paix. Si nous voulons briser le cycle vicieux de la corruption, il est indispensable de déterminer quels sont les nœuds qui empêchent à la fois une bonne gouvernance et une obligation de rendre des comptes », déclare Huguette Labelle, Présidente de Transparency International (TI).

La grande majorité des 180 pays faisant partie de l’Indice 2009 obtiennent une note inférieure à cinq sur une échelle de 0 (haut degré de corruption perçu) à 10 (faible degré de corruption perçu). L’IPC évalue la perception du niveau de corruption affectant l’administration publique dans un pays donné. Il s’agit d’un Indice composite, fondé sur 13 enquêtes différentes menées auprès d'entreprises ou d'experts. L’édition 2009 attribue un score à 180 pays, soit autant que dans l'IPC 2008.

Corruption Perceptions Index 2009

Les États fragiles et instables, marqués par la guerre et les conflits permanents, demeurent en bas du classement. Il s’agit de la Somalie avec un score de 1,1, l’Afghanistan avec 1,3, le Myanmar avec 1,4 et le Soudan au même niveau que l’Irak avec un score de 1,5. Ces résultats indiquent que les pays perçus comme les plus corrompus sont également ceux qui sont meurtris par des conflits de longue date, et dont l’infrastructure de gouvernance a été détruite.

Lorsque les institutions de base sont faibles ou inexistantes, la corruption se développe hors de tout contrôle tandis que le pillage des ressources publiques alimente l’insécurité et le sentiment d’impunité. A cause de la corruption, la perte de confiance fragilise les institutions et les gouvernements naissants, ceux-là mêmes qui sont chargés d'assurer la survie et la stabilité, sans que cela semble anormal.

Carte corruption 2009

Les pays en bas de classement ne doivent pas être mis à l’écart des efforts de développement. Au contraire, l'Indice souligne le besoin pour ces pays de renforcer leurs institutions. Les investisseurs et les bailleurs de fonds doivent conserver la même vigilance sur l'ensemble des opérations qu’ils mènent et rendre des comptes de leurs propres actions, tout comme ils exigent transparence et responsabilité de la part des pays bénéficiaires.

« La lutte contre la corruption nécessite un contrôle fort des parlements, un appareil judiciaire efficace, des organismes d'audit et de lutte contre la corruption indépendants et disposant de ressources suffisantes, une application vigoureuse de la loi, une transparence dans les budgets publics, un apport d’aides et de finances, ainsi que de la place laissée à une presse indépendante et une société civile énergique, » souligne Huguette Labelle. « La communauté internationale doit inventer des solutions efficaces pour aider les pays déchirés par la guerre à se développer et à soutenir leurs propres institutions. »

Les notes les plus élevées dans l’IPC 2009 sont attribuées à la Nouvelle-Zélande avec 9,4, au Danemark avec 9,3, à Singapour et à la Suède dont le score est identique avec 9,2 et à la Suisse avec 9,0. Ces chiffres témoignent d’une stabilité politique, d’une régulation des conflits d’intérêt mise en place depuis longtemps et d’institutions publiques solides et efficaces.

L’ensemble des résultats mis en évidence par l’Indice 2009 est très inquiétant. Ils indiquent que la corruption continue à exister là où règne l’opacité, alors que les institutions ont encore besoin de se renforcer et que les gouvernements n’ont pas mis en œuvre des cadres juridiques de lutte contre la corruption.

Même les pays industrialisés n’ont aucune raison de faire preuve de complaisance : l’utilisation de pots-de-vin et la facilitation de la corruption sont souvent le fait d’entreprises basées dans ces pays industrialisés. Et certaines compétences territoriales disposant du secret financier, qui ont un lien avec de nombreux pays en tête de classement de l’IPC, affaiblissent grandement les efforts menés pour lutter contre la corruption et recouvrir les avoirs volés.

« L’argent corrompu ne doit pas trouver de havre de paix. Désormais, nous ne devons plus nous trouver des excuses », déclare Huguette Labelle. « Le travail de l’OCDE dans ce domaine est le bienvenu, mais il faudrait proposer plus de traités bilatéraux sur les échanges d'information afin de mettre définitivement un terme au régime du secret. En même temps, les sociétés doivent cesser de travailler avec les centres financiers véreux. »

Corruption Afrique Les pots-de-vin, les cartels ainsi que les autres pratiques de corruption sapent la concurrence et provoquent une perte massive des ressources destinées au développement dans tous les pays, et particulièrement les plus pauvres. Ainsi que l’a démontré un rapport récent de TI, entre 1990 et 2005, plus de 283 cartels internationaux privés étaient connus au grand jour, entraînant pour les consommateurs du monde entier un surcoût d'environ 300 milliards de dollars.

Étant donné que la grande majorité des pays de l’Indice 2009 obtient une note inférieure à 5, le défi de la lutte contre la corruption reste incontournable. Le Groupe des 20 s’est engagé sérieusement à faire en sorte que l’intégrité et la transparence constituent la pierre angulaire d’une toute nouvelle structure de réglementation. Alors que le G20 entreprend des réformes économiques et portant sur le secteur financier, il apparait essentiel de considérer la corruption comme une menace réelle pour le devenir d'une économie durable. Par ailleurs, le G20 doit continuer à rechercher l’appui du public pour ses principales réformes, en créant des institutions telles que le Conseil de la Stabilité Financière et en prenant des décisions sur les investissements destinés aux infrastructures, qui devront être transparents et ouverts aux suggestions de la société civile.

A l’échelle mondiale et nationale, des institutions de contrôle et des cadres juridiques effectivement appliqués, associés à des réglementations plus efficaces et plus judicieuses, permettront d’atteindre des niveaux plus faibles de corruption. Ce qui au final conduira à un accroissement nécessaire de la confiance dans les institutions publiques, une croissance économique soutenue et une aide au développement plus efficace. Mais d’abord et avant tout, il permettra de réduire l'importante échelle des souffrances humaines endurées dans les pays les moins performants de l'Indice de Perception de la Corruption.

La lutte contre la corruption est une des priorités pour résoudre les nombreux problèmes de la planète : absence de démocratie, injuste répartition des richesses, déforestation, développement de la désertification, épuisement des ressources halieutiques, épuisement des réserves pétrolières, réchauffement climatique, absence de Gendarmerie planétaire digne de ce nom, etc..

Mais, tout est lié, et les progrès dans un domaine permettent aussi aux autres priorités de progresser.

En conclusion, la lutte contre la corruption est la première des priorités pour le développement de la planète car elle a pour but que les citoyens CONTRÔLENT LEURS DIRIGEANTS, DEVIENNENT AINSI PLUS LIBRES ET PRENNENT EN MAIN LEUR AVENIR.

Et l’alerte éthique est l’un des moyens les plus efficaces pour arriver à cette fin.

Jean-Charles Duboc